16/07/2015

LA NUIT - 1ère Partie

1. Requin géant contre navigateur solitaire.JPG

« Il faut mourir puisque les gredins triomphent »

Maximilien Robespierre, 9 Thermidor An II

 

La nuit

(1ère Partie)

(La suite en fin de semaine. On ne dira plus jamais ouiquende ni ouirien. S’il faut sombrer, sombrons au moins avec dignité.)

 

3. Broken chain 2.gif

 

 Après la Yougoslavie, la Grèce.

Après la Grèce, tous les autres. TOUS. Vous n’y échapperez pas. Aucune lâcheté ne vous sauvera.

 

2. Grève générale.jpg

Et, cela va sans dire, mais mieux encore en le disant :

 

AU FINISH !

 

Sinon, ce n’est pas la peine.

 

Ceux qui ne la feront pas n’auront pas mérité d’exister.

 

3. Broken chain 2.gif

 

Ceci ne concerne évidemment pas que la France, pas que les OS ou les caissières de supermarchés, pas que les syndiqués, mais TOUS… TOUS LES EUROPÉENS...

… les radios-télévisions « nationales » (arrêtez, ça fait mal quand on rit) ou privatisées, du dernier des grouillots aux présentateurs/trices du JT…

… la Comédie Française…

… l’Ordre des architectes…

... les pseudo-journalistes...

… les grands chirurgiens que rien n’autorise à opérer pendant une grève la pègre internationale « solvable »…

Vous l’avez tous faite, en 1968, la grève, pour les aider à chasser De Gaulle…

Si vous ne la faites pas aujourd’hui pour vous racheter, vous serez sans recours déshonorés.

Les barricades n’ont que deux faces : côté Communards ou côté Versaillais.

Choisissez.

 

 

 

 

Mis en ligne le 27 Messidor de l’AN 223

(« Que la France était belle au grand soleil de Messidor ! »)


 

 

 

 

10:19 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

06/07/2015

Derrière la dette grecque

1. Euro - ships 1.jpg

 

Derrière la dette grecque

par Thierry Meyssan

 

Le débat actuel sur la dette grecque a donné lieu à toutes sortes de menaces, d’abord contre le gouvernement Tsípras, puis contre les électeurs grecs. S’abstenant d’entrer dans une discussion sur la partie odieuse de cette dette, Thierry Meyssan observe la campagne internationale contre la sortie de la Grèce de la zone euro. Il met en lumière le projet historique de l’Union et de l’euro, tel que formulé en 1946 par Churchill et Truman, pour conclure que la Grèce est aujourd’hui piégée par l’environnement géopolitique international et non pas par sa situation économique.

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 6 juillet 2015

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Deutsch  Español 

 

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Joseph Retinger, ex-fasciste polonais devenu agent britannique. Dans le cadre de ses fonctions au MI6, il fonda l’European League for Economic Cooperation dont il devint le secrétaire général. À ce titre, il est le père de l’euro. Par la suite, il anima le Mouvement européen et créa le Club de Bilderberg.

 

Le référendum grec a donné lieu à de vifs débats dans l’Union européenne qui illustrent l’ignorance générale sur les règles du jeu. Les participants se sont déchirés pour savoir si les Grecs étaient ou non responsables de leur dette tout en veillant à ne jamais accuser leurs créanciers d’usure. Mais ils l’ont fait en ignorant l’histoire de l’euro et les motifs de sa création.

 

L’euro : un projet anglo-saxon de la Guerre froide

Depuis le Traité de Rome, il y a soixante-quatre ans, les instances administratives successives du « projet européen » (CECA, CEE, UE) ont dépensé des sommes colossales et sans équivalent pour financer leur propagande dans les médias. Quotidiennement des centaines d’articles, d’émissions de radio et de télévision, sont payées par Bruxelles pour nous raconter une version mensongère de son histoire et nous faire croire que le « projet européen » actuel est celui des Européens de l’entre-deux-guerres.

Les archives sont pourtant désormais accessibles à tous. Elles montrent qu’en 1946, Winston Churchill et Harry Truman décidèrent de diviser le continent européen en deux : d’un côté, leurs vassaux, de l’autre l’URSS et les siens. Pour s’assurer qu’aucun État ne s’affranchirait de leur suzeraineté, ils décidèrent de manipuler les idéaux de leur époque.

Ce que l’on appelait alors le « projet européen » ne consistait pas à défendre de prétendues valeurs communes, mais à fusionner l’exploitation des matières premières et des industries de Défense de la France et de l’Allemagne de manière à être certain que ces pays ne pourraient plus se faire la guerre (théorie de Louis Loucheur et du comte Richard de Coudenhove-Kalergi [1]). Il ne s’agissait pas de nier de profondes différences idéologiques, mais de s’assurer qu’elles ne se confronteraient plus par la force.

Le MI6 britannique et la CIA états-unienne ont alors été chargés d’organiser le premier « Congrès de l’Europe », à La Haye en mai 1948, auquel participèrent 750 personnalités (dont François Mitterrand) de 16 pays. Il s’agissait, ni plus, ni moins, que de ressusciter le « projet d’Europe fédérale » (rédigé par Walter Hallstein — le futur président de la Commission européenne — pour le chancelier Adolf Hitler) en se basant sur la rhétorique de Coudenhove-Kalergi.

Plusieurs idées fausses doivent être corrigées à propos de ce Congrès.

- En premier lieu, il convient de le replacer dans son contexte. Les États-Unis et le Royaume-Uni venaient de déclarer la Guerre froide à l’URSS. Celle-ci répliqua en soutenant les communistes tchèques qui parvinrent légalement à s’emparer du pouvoir lors du « Coup de Prague » (« Février victorieux », selon l’historiographie soviétique). Washington et Londres organisèrent alors le Traité de Bruxelles qui préfigure la création de l’Otan. Tous les participants au Congrès de l’Europe étaient pro-Anglo-Saxons et anti-Soviétiques.

- Deuxièmement, lorsque Winston Churchill prononça son discours, il employa le terme « Européen » pour désigner les habitants du continent européen (pas ceux du Royaume-Uni qui, selon lui, ne sont pas des Européens) qui se disaient anti-communistes. Il n’était pas question, à l’époque pour Churchill, que Londres adhère à l’Union européenne, mais uniquement qu’il la supervise.

- Troisièmement, deux tendances se firent jour au sein du Congrès : les « unionistes » pour qui il s’agissait uniquement de mettre en commun des moyens pour résister à l’expansion du communisme, et les « fédéralistes » qui souhaitaient réaliser le projet nazi d’État fédéral placé sous l’autorité d’une administration non-élue.

3. Hallstein.jpg

Walter Hallstein, haut fonctionnaire allemand, rédigea le projet hitlérien d’Europe fédérale. Il s’agissait de détruire les États européens et de fédérer les populations par ethnies autour du Reich aryen. L’ensemble aurait été soumis à la dictature d’une bureaucratie non-élue, contrôlée par Berlin. À la Libération, il mit en œuvre son projet avec l’aide des Anglo-Saxons et devint, en 1958, le premier président de la Commission européenne.

 

Le Congrès précisa tout ce qui a été réalisé depuis sous les noms successifs de CECA, CEE et UE.

Le Congrès adopta le principe d’une monnaie commune. Mais le MI6 et la CIA avaient déjà fondé l’Independent League for European Cooperation (ILEC) [2] —devenue European League for Economic Cooperation (ELEC) —. Son objectif était, une fois les institutions de l’Union créées, de passer de la monnaie commune (la future European Currency Unit – ECU) à une monnaie unique (l’euro), de sorte que les pays adhérents à l’Union ne puissent plus la quitter [3].

C’est ce projet que François Mitterrand réalisa, en 1992. Au regard de l’Histoire et de la participation de François Mitterrand au Congrès de La Haye, en 1948, il est absurde de prétendre aujourd’hui que l’euro ait eu un autre but. C’est pourquoi, en toute logique, les Traités actuels ne prévoient pas la sortie de l’euro, contraignant la Grèce, si elle le souhaite, à sortir d’abord de l’Union pour pouvoir sortir de l’euro.

 

Le glissement du « projet européen » dans le système états-unien

L’Union a connu deux tournants principaux :

- À la fin des années 60, le Royaume-Uni refusa de participer à la guerre du Vietnam et retira ses troupes du Golfe persique et d’Asie. Les Britanniques cessèrent alors de se penser en 51ème État des États-Unis et d’invoquer leur « special relationship » avec Washington. Ils décidèrent donc d’adhérer à l’Union (1973).

- À la dissolution de l’URSS, les États-Unis restèrent seuls maîtres du jeu, le Royaume-Uni les assista, et les autres États leur obéirent. Par conséquent, l’Union n’a jamais délibéré de son élargissement à l’Est, mais uniquement validé une décision prise par Washington et annoncée par son secrétaire d’État James Baker. De même, elle a adopté aussi bien la stratégie militaire des États-Unis [4] que leur modèle économique et social caractérisé par de très fortes inégalités.

Le référendum grec a fait apparaître une ligne de partage entre d’un côté des élites européennes qui trouvent la vie de plus en plus facile et soutiennent sans réserve le « projet européen » et, d’autre part, des classes laborieuses qui souffrent de ce système et le rejettent ; un phénomène qui s’était déjà exprimé, mais uniquement à l’échelle nationale, lors de la ratification du Traité de Maastricht par le Danemark et la France, en 1992.

Dans un premier temps, les dirigeants européens ont mis en cause la validité démocratique du référendum. Le secrétaire général du Conseil de l’Europe, Thorbjørn Jagland (l’homme qui a été viré du jury Nobel pour corruption [5]) a déclaré

- que la durée de la campagne était trop courte (10 jours au lieu de 14) ;

 - qu’il ne pourrait pas être surveillé par des organisations internationales (trop longues à s’organiser),

 - et que la question posée n’était ni claire ni compréhensible (alors que la proposition de l’Union publiée au Journal officiel est bien plus courte et simple que les Traités européens qui furent soumis à référendum).

Cependant, la polémique a fait long feu après que le Conseil d’État grec, saisi par des particuliers de ces trois points, a validé la légalité de cette consultation.

La presse dominante a alors affirmé qu’en votant « non », l’économie grecque sauterait dans l’inconnu.

Pourtant, le fait d’appartenir à la zone euro n’est pas une garantie de performance économique. Si l’on se réfère à la liste du FMI du Produit intérieur brut (PIB) en Parité de pouvoir d’achat (PPA), un seul État membre de l’Union se trouve parmi les 10 premiers dans le monde : le paradis fiscal du Luxembourg. La France ne figure qu’en 25ème position sur 193.

La croissance de l’Union européenne était de 1,2 % en 2014, ce qui la classe au 173e rang mondial, c’est à dire un des plus mauvais résultats dans le monde (la moyenne mondiale est de 2,2 %).

4. Draghi.jpg

Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne, est l’ancien vice-président Europe de la banque Goldman-Sachs. Il a masqué au Parlement européen son rôle dans les malversation opérées par la banque pour le compte du gouvernement grec, pourtant attesté par des documents de la banque.

 

Force est de constater qu’appartenir à l’Union et utiliser l’euro ne sont pas des garanties de succès. Mais si les élites européennes soutiennent ce « projet », c’est qu’il leur est profitable. En effet, en créant un marché unique, puis une monnaie unique, les Unionistes ont brouillé les cartes. Désormais, les différences ne sont plus entre les États membres, mais entre des classes sociales qui se sont uniformisées à l’échelle européenne. C’est pourquoi les plus riches défendent l’Union, tandis que les plus pauvres aspirent au retour des États membres.

 

Les contresens à propos de l’Union et de l’euro

Voici des années que le débat est faussé par le vocabulaire officiel : les Européens ne seraient pas les porteurs de la culture européenne, mais uniquement les membres de l’Union. Depuis la Guerre froide, on affirme ainsi que les Russes ne seraient pas Européens, et désormais qu’en sortant de l’Union, la Grèce quitterait la culture européenne dont elle est le berceau.

Or, « les chiens ne font pas des chats ». L’Union a été conçue par les Anglo-Saxons, avec d’anciens nazis, contre l’URSS. Elle soutient aujourd’hui le gouvernement ukrainien, nazis inclus, et a déclaré la guerre économique à la Russie en la parant du nom de « sanctions ».

Comme son nom ne l’indique pas, l’Union n’a pas été créée pour unir le continent européen, mais pour le diviser, en écartant définitivement la Russie. C’est ce que Charles De Gaulle avait dénoncé en plaidant, lui, pour une Europe « de Brest à Vladivostock ».

Les unionistes assurent que le « projet européen » a permis la paix en Europe depuis 65 ans. Mais parlent-ils de l’appartenance à l’Union ou de leur vassalité aux États-Unis ? En réalité, c’est celle-ci qui a garanti la paix entre les États ouest-européens, tout en maintenant leur rivalité hors de la zone Otan. Doit-on rappeler, par exemple, que les membres de l’Union européenne ont soutenu des camps différents en ex-Yougoslavie avant de s’unifier derrière l’Otan ? Et doit-on considérer que s’ils redevenaient souverains, les membres de l’Union recommenceraient nécessairement à se quereller ?

5. Juncker.jpg

Jean-Claude Juncker, s’est indigné du référendum grec qu’il a qualifié de « trahison ». M. Juncker a été contraint à la démission de ses fonctions de Premier ministre du Luxembourg, après que l’on eut établi son appartenance au réseau d’espionnage Gladio de l’Alliance atlantique. Un an plus tard, il devenait président de la Commission européenne.

 

Pour revenir au cas grec, les experts ont largement démontré que cette dette est imputable à des problèmes nationaux non-résolus depuis la fin de l’Empire ottoman tout autant qu’à une escroquerie de grandes banques privées et de dirigeants politiques. Au demeurant, cette dette est insolvable comme le sont également les dettes des principaux États développés [6]. Quoi qu’il en soit, Athènes pourrait facilement s’en sortir en refusant de payer la partie odieuse de sa dette [7], en quittant l’Union, et en faisant alliance avec la Russie qui est pour elle un partenaire historique et culturel bien plus sérieux que la bureaucratie bruxelloise. La volonté de Moscou et de Beijing d’investir en Grèce et d’y créer de nouvelles institutions internationales est un secret de polichinelle. Cependant, la situation de la Grèce est d’autant plus complexe qu’elle est également membre de l’Otan et que l’Alliance y avait organisé un coup d’État militaire, en 1967, pour l’empêcher de se rapprocher de l’URSS [8].

Thierry Meyssan

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[1] « Histoire secrète de l’Union européenne », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 28 juin 2004.

[2] La section française prend le nom de Ligue européenne de coopération économique (LECE). Elle est présidée par Edmond Giscard d’Estaing, père du futur président de la République et créateur de l’ECU.

[3] MI6 : Inside the Covert World of Her Majesty’s Secret Intelligence Service, Stephen Dorril, The Free Press, 2000.

[4] « Stratégie européenne de sécurité », Réseau Voltaire, 12 décembre 2003.

[5] « Thorbjørn Jagland destitué de ses fonctions de président du Nobel de la Paix », Réseau Voltaire, 5 mars 2015.

[6] « Selon la BRI, la dette des États développés est insolvable », Réseau Voltaire, 13 avril 2010.

[7] Cf. la théorie économique d’Alexander Sack.

[8] « La guerre secrète en Grèce », par Daniele Ganser ; « Grèce, le facteur Otan », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 24 août 2013 et 7 avril 2015.

Thierry Meyssan

Source : http://www.voltairenet.org/article188044.html

 

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Et maintenant, quoi ?

Syriza envisage d’utiliser le Traité de Lisbonne contre la BCE

Réseau Voltaire | 6 juillet 2015 

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Español

6. Athènes.jpg

 

Alors que le Peuple grec a rejeté à 61,31 % le plan de la Troïka pour sauver son économie et que l’on annonce une possible coupure des liquidités par la Banque centrale européenne, une faction importante de Syriza examine la possibilité de recourir aux dispositions d’urgence du Traité de Lisbonne.

Demain, mardi 7 juillet, le négociateur grec devrait mettre en demeure ses collègues européens de respecter le Traité de Lisbonne qui interdit à la BCE de couper les liquidités. En cas de refus, le gouvernement grec pourrait déclarer l’état d’urgence, confisquerait la Banque centrale de Grèce et éditerait lui-même des euros (il dispose de plaques pour imprimer des billets de 20 euros). Simultanément, il se retournerait contre le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi pour ne pas avoir fourni à la Grèce les moyens de sa stabilité [1].

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[1] “SYRIZA Forces Demand “Requisitioning” of Greek Central Bank”, by Webster G. Tarpley, Voltaire Network, 6 July 2015.

 

Source : http://www.voltairenet.org/article188068.html

 

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La canicule chez les bêtes

(là, c’est en Russie)

 


 

 

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Mis en ligne le 6 juillet 2015

 

 

 

 

22:32 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/07/2015

Canicule ou pas canicule !

1. Costa Europa xxx.gif

Canicule ou pas canicule !

Point de répit pour les révolutions colorées, les « printemps arabes » et la guerre aux Grecs

(Il est vrai qu’à Washington et à Bruxelles ils ont la clim.)

 

2. EU_Crisis.gif

Erevan électrique

et leçons tactiques ès printemps colorés

Joaquin Florès - Fort Russ 27 juin 2015 

3. Manif Erevan juin 2015.jpg

Comment ils s’y prennent ?

Ne ratez pas ce cours magistral

ici traduit par Hervé pour Le Saker francrophone – 4 juillet 2015

 

Arménie : les révolutions de couleur. Autopsie et travaux pratiques

La protestation Erevan électrique nous fournit une excellente occasion de revoir certains des mécanismes de base sous-jacents et la psychologie de la tactique des Révolutions de couleur. Il est important de les partager publiquement, car il est en effet probable que cette tactique sera de plus en plus employée dans le monde comme un hybride de soft/hard power.

Un principe moral soutenu par Gene Sharp, l’un des principaux développeurs de la tactique, était que la violence n’est pas nécessaire pour la révolution. Ce qui est étrange, contradictoire, et même malhonnête ici, c’est que, avec ce principe, la violence est réduite à la seule violence physique des forces de sécurité de l’État contre les civils. Mais nous savons que la violence prend de nombreuses formes.

Lire la suite…

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Source : http ://lesakerfrancophone.net/armenie-les-revolutio...

 

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Grèce

 

Tout le monde en papote. Il n’est durillon de comptoir qui n’y aille de son analyse avec ou sans faux-col. Mais combien connaissent l’histoire de ce pays rien qu’au XXe siècle (et encore, pas tout) ? Ne remontons pas non plus jusqu’à Lord Byron et Missolonghi. Pour ne pas bronzer idiots, pillons juste un peu les-crises.fr

 

La Grèce au XXe siècle : Grecs courageux

Fainéants, fraudeurs, inciviques, ingrats… Les Grecs ont tous les défauts du monde si l’on en croit certains commentaires de la presse européenne.

Il est une qualité toutefois qu’on ne saurait leur dénier, le courage. Et aussi la résilience, la capacité à surmonter les épreuves, notamment celles qu’ils ont subies au cours du XXe siècle du fait des Turcs, des Allemands ou encore des Britanniques.

De la « Grande Catastrophe » à l’agression italienne (1922-1940)

Pour la Grèce, le cycle ouvert par les guerres balkaniques en 1912 s’achève en 1922 par la « Grande Catastrophe » : l’arrivée dans ce petit pays pauvre (4,7 millions d’habitants) de 1,5 million de réfugiés, souvent démunis de tout, chassés « à chaud »de la République turque en gestation ou « échangés » en vertu du traité de Lausanne (24 juillet 1923).

 

4. smyrne.jpg

La société grecque sort durablement déstabilisée de cette décennie de conflits. Le 4 août 1936, le général Ioánnis Metaxás instaure une dictature inspirée du fascisme italien, sous l’autorité du roi Georges II.

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Source : http://www.les-crises.fr/la-grece-au-xxe-siecle-grecs-cou...

 

2. EU_Crisis.gif

 

On ne sait ce que sera le résultat du référendum de demain. On craint le pire. Car les forces versaillaises (faisons court) auront mis le paquet pour intimider une population soumise depuis des années à une forme particulièrement sadique de torture et au régime de la douche écossaise.

Indiquons à ceux que cela intéresse, quelques articles repris sur ce site très bien informé.

Document : l’intégralité des propositions grecques à la Commission Européenne

2 juillet 2015

Lire ici…

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Source :  http ://www.les-crises.fr/document-lintegralite-des-...

 

2. EU_Crisis.gif

L’imposture Tsipras

Par JM Colombani

Oui, de l’im-Monde… il faut bien rire un peu.

5. Bonus.png

Non, ce n’est pas lui, c’est Martin Schultz (un compère)

 

Lire ici…

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Source : http ://www.les-crises.fr/limposture-tsipras-par-jm-...

 

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On en reparle chez Mermet (de Colombani – et de l’entarté car à quoi bon lésiner)

 

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Tous les regards sont rivés sur la Grèce. Là-bas se joue, non seulement le sort du peuple grec, mais aussi le nôtre, celui de tous les peuples d’Europe méprisés par des dirigeants qui rejettent les fondements de la démocratie, qui dans leur novlangue est devenue « populisme ». Nos gouvernants ont jeté à la poubelle les résultats des référendums quand ça ne leur plaisait pas, ils sont complices des mafias internationales qui pillent, dévastent, massacrent. Ils nous prennent vraiment pour des imbéciles. Mais les Grecs résistent, malgré tout ce qui les écrase, ils reviennent aux racines de la démocratie athénienne. 

Depuis des mois, on entend tout et surtout n’importe quoi sur Syriza et son porte-parole « sans-cravate » Alexis Tsipras. Les chiens de garde lui aboient dessus. Leur obsession à mordre tout ce qui bouge est révélatrice. Leur rage est nourrie à la doctrine Rockeffeler : « Ne pas leur (nous) laisser penser que la révolte, ça peut marcher !». 

Nous venons de mettre en ligne (VOD) un documentaire inédit, Espoir sur le fil filmé de l’intérieur, au moment où se mettait en place la tactique de résistance. On attire particulièrement votre attention sur ce document exceptionnel qui éclaire l’actualité… Une bonne façon de vous faire une idée par vous-mêmes !

Film :

https ://vimeo.com/130339875 

 

 

Ecrit, réalisé et produit par : Alexandre Papanicolaou & Emilie Yannoukou

Produit par : Persona production (France)

Co-produit par : Elibo productions (Grèce)

 

Alexandre Papanicolaou & Emilie Yannoukou suivent au jour le jour le président de SYRIZA, Alexis Tsipras de sa seconde campagne décisive pour les élections de juin 2012, jusqu’à la fermeture de la radio-télévision publique grecque ERT en juin 2013. Le film met en lumière la personnalité d’Alexis Tsipras, détaillant ses opinions politiques et ses ambitions pour son pays. En parallèle, se déroulent différentes scènes à l’intérieur du parti. D’étage en étage, militants et membres haut placés du parti se battent pour la campagne et débattent des stratégies à adopter face à l’Europe.

De la personnalité politique en première ligne, Alexis Tsipras, jusqu’au bureau des affaires politiques du parti, les lignes politiques évoluent et se construisent. Au sein de toute cette tourmente politique, les citoyens cherchent en urgence des réponses et des alternatives aux politiques d’austérité qui les frappent de plein fouet.

La Grèce est en sursis, sa place en Europe ne tient qu’à un fil, 

tout comme l’espoir de ses citoyens

 

*

D’autres points de vue :

Un avertissement très malin de « Je-suis-tous-américain » : 

« Alexis Tsipras et son parti Syriza ont montré leur vrai visage : celui d’un groupe de rupture, antisystème, anticapitaliste, et pour finir anti-européen, dont le modèle, s’il existe, doit être recherché du côté du Venezuela de feu Hugo Chavez. Un national-populisme avec comme moteur en lieu et place de la dénonciation du diable américain, une intense propagande anti-allemande faisant de la seule Angela Merkel la responsable de tous les maux de la Grèce. » Jean-Marie Colombani (Slate, 29 juin 2015) 

Et une analyse toute en finesse du toujours très pertinent recordman mondial de l’entartage :

«  M. Tsipras a choisi de répondre en reprenant, là aussi, la rhétorique de l’extrême droite sur la prétendue «humiliation grecque». Au lieu de pointer les vrais responsables de la crise que sont, entre autres, les armateurs offshorisés ou le clergé orthodoxe défiscalisé, il a repris jusqu’à la nausée l’antienne nationale-populiste sur le méchant euro étranglant l’exemplaire démocratie (…) Et la Grèce ne mérite-t-elle pas mieux que ce démagogue pyromane s’alliant avec les néonazis d’Aube dorée pour faire avaler au Parlement son projet de plébiscite ? »  Bernard Henry-Levy (Le Point, 30 juin 2015). 

 

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Last mais pas least

La Grèce, reine du pétrole et du gaz ?

 

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Ça ne se sait pas assez, mais la Grèce est en passe de pouvoir exploiter des réserves colossales de pétrole et de gaz. Ce n’est pas Tsipras qui le dit ou Varoufakis si vous vous méfiez à force d’être manipulés pas les medias, ce sont des compagnies étrangères qui ont mené des études depuis plusieurs années.

Athènes a signé fin 2014 trois accords avec des sociétés helléniques et étrangères pour la recherche et l’exploitation d’hydrocarbures dans l’ouest du pays, des investissements de 700 millions d’euros selon le ministère de l’Energie et de l’Environnement. Athènes espère 150 milliards d’euros de rentrées fiscales sur 30 ans. 300 millions de barils de pétrole. Ces accords signés à Athènes concernent la cession de terrains pour des explorations en mer Ionienne et dans la région d’Epire, a indiqué l’Agence de presse grecque.

Un premier accord entre la société hellénique Energean oil & gas et la canadienne Petra petroleum concerne la région d’Ioannina en Epire pour la production d’environ 100 millions de barils. Un autre accord, entre Energean et la Britannique Trajan Oil, concerne la région de Katakolo dans le Péloponnèse, pour 5 millions de barils environ. On voit que ces nouvelles ne sont pas du pipeau. L’exploration maritime qu’effectueront pour leur part Hellenic Petroleum, l’italienne Edison et l’irlandaise Petroceltic dans le golfe de Patras pourrait enfin permettre de mettre à jour 200 millions de barils.

La Grèce est la Norvège de demain. Des prospections préliminaires ont déjà permis de localiser des gisements d’hydrocarbures à Kavala et Epanomi (nord-est), et aussi à Katakolo, en Mer ionienne et dans une zone maritime au sud de la Crète.

Lire la suite…

Source : http://www.oulala.info/2015/07/la-grece-reine-du-petrole-...

 

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Vous souvenez-vous de Mme Inge Rauscher, traductrice à la retraite, et des 100.000 signatures qu’elle voulait obtenir ? (Sinon, voyez notre post précédent).

Eh bien, ELLE L’A FAIT ! Et ce n’est pas 100.000 qu’elle en a récolté, c’est 280.000 !

 

L’Autriche en route pour un referendum sur la sortie de l’UE

Cercle des Volontaires3 juillet 2015
 

7. referendum Autriche.jpg

 

Passée totalement inaperçue dans la presse de grande diffusion, une pétition pour demander un referendum sur la sortie de l’Union Européenne vient de recueillir plus de 260 000 signatures en Autriche, soit bien plus que les 100 000 signatures requises pour lancer l’examen de la pétition au parlement. C’est donc plus de 3% de la population qui a signé cet appel en seulement quelques jours, entre le 24 juin et le 1er juillet. En France cela correspondrait à plus de 2 000 000 de signatures !

 

8. inge rauscher.jpg

 

Le Cercle des Volontaires a pu s’entretenir avec Inge Rauscher, responsable du mouvement « EU- Austritts Volksbegehren » que l’on pourrait traduire par « Initiative populaire pour la sortie de l’UE » qui a porté cette pétition.

Lire la suite…

Skynet en berne ! Cliquer sur le lien ci-dessous

Source : http ://www.cercledesvolontaires.fr/2015/07/03/lautriche-en-route-pour-un-referendum-sur-la-sortie-de-lue/

 

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Mais ne soyons pas europeocentristes :

 

État islamique :

Créé à Langley, USA, par la CIA, soutenu par Tel Aviv et Riyad

Wayne Madsen – Strategic Culture Foundation26 juin 2015

 

9. islamic state.jpg

 

Il devient de plus en plus apparent que État islamique pour l’Irak et le Levant (ISIL, en français EI), ou Daesh, comme il est nommé en arabe, ou ISIS – État islamique d’Irak et du Levant –, que les partisans d’Israël préfèrent à cause de la similitude peu rassurante entre Israël et ISIL, fait partie d’une nouvelle opération de la Central Intelligence Agency dans le but de créer artificiellement une stratégie de la tension pour les masses eurasiennes et africaines.

Un autre exemple de la nature non islamique d’EI en témoigne dans l’ancienne ville syrienne de Palmyre : l’explosion de la tombe de Mohammad Bin Ali, un descendant du cousin du Prophète Mohammed, l’imam Ali, par les brigands et les mercenaires d’EI. Le véritable but d’EI est d’éradiquer l’histoire arabe et pré-arabe du Moyen-Orient, avec une exception de taille. Il n’y a eu pratiquement aucun rapport concernant la destruction d’importantes antiquités sacrées pour les sionistes, ni en Syrie ni en Irak. Les cibles principales pour les équipes de démolition d’EI étaient sumériennes, acadiennes, babyloniennes, romaines, assyriennes, perses, alaouites, druzes, turkmènes, yazidis, parthes, chrétiennes, chiites et soufis (l’autre tombe importante détruite à Palmyre était celle de Nizar Abu Bahaa Eddine, un savant soufi qui vivait il y a 500 ans). EI a détruit le tombeau de Yunus (Jonas) dans la mosquée qui porte son nom en Irak, non parce qu’elle rendait hommage au patriarche juif Jonas, mais parce que c’était une mosquée.

 

Lire la suite…

Skynet en berne ! Cliquer sur le lien ci-dessous

Source : http ://lesakerfrancophone.net/etat-islamique-cree-a...

Source d’origine : http ://www.strategic-culture.org/news/2015/06/26/is...

 

10. Wayne Madsen.jpg

Wayne Madsen est un contractant de la National Security Agency (NSA), devenu journaliste spécialisé sur le renseignement électronique, puis sur le renseignement en général. Il a notamment été chef de rubrique de la revue française Intelligence Online jusqu’à son rachat par Le Monde. Il publie le Wayne Madsen Report et intervient régulièrement sur la chaîne satellitaire Russia Today.

Ses articles publiés sur Réseau Voltaire :

http ://www.voltairenet.org/auteur124955.html ?...

 

*

Album de famille de troupes bien entraînées

 

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12. Isis 2.jpg

13. Isis 3.jpeg

14. Isis.jpg

15. Isis 5.jpg

Il y en a des douzaines et des douzaines…

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Euh…

17. combattante PKK.JPG

Femmes du PKK, classées « organisation terroriste » par le Pentagone.

 

Mais la plus drôle est encore celle-là :

18. Obama plans to send more US troops.jpg

Obama a l’intention d’envoyer davantage de troupes US pour combattre l’État islamique.

 

Pourquoi diantre ne les fait-il pas s’affronter en Virginie ? Il ferait des économies de transport et les Irakiens, les Kurdes, les Syriens et tant d’autres lui en sauraient un gré infini. Trop simple ? Pas assez démocratique ?

 

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Histoire belge

Questions à la gauche zombie

Jean Bricmont - Arrêt sur Info3 juillet 2015

 

19. jean-bricmont.jpg

 

Le 17 mai 2015, Dieudonné devait jouer son spectacle La bête immonde à Bruxelles. Vu les pressions exercées sur les propriétaires de salles de spectacle, il avait tenté un subterfuge : faire passer son spectacle pour un défilé de mode. Mais celui-ci a néanmoins été interdit par le bourgmestre de Bruxelles, lequel s’est appuyé sur l’avis d’un organisme chargé des menaces « terroristes et extrémistes » pesant sur la Belgique et qui a évalué la menace représentée par ce spectacle comme étant de niveau 3 (sur une échelle allant jusqu’à 4).

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Or, les spectacles de Dieudonné n’ont jamais donné lieu au moindre trouble à l’ordre public, pour ne pas parler de terrorisme. Même lorsqu’ils sont interdits, la foule des spectateurs s’est toujours dispersée dans le calme, et la même chose s’est passée à Bruxelles le 17 mai.

Lire la suite…

Skynet en berne ! Cliquer sur le lien ci-dessous

Source : http://arretsurinfo.ch/questions-a-la-gauche-zombie-par-j...

 

 

2. EU_Crisis.gif

 

 

 

Mis en ligne le 4 juillet 2015

 

 

 

 

 

21:33 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/06/2015

LA GUERRE D'IRAK ÉCONOMIQUE EN IMAGES

1. shark-sinking-ship.JPG

 

La guerre d’Irak économique en images

 

Il y avait longtemps qu’on savait ce qu’ils voulaient

 

2. Eurozone summit 2012.jpg

« C’est bien d’accord ? On tire tous ensemble pour expulser les Grecs. »

Sommet eurozone 2012 (vu par Steve Bell)

 

Et qu’ils s’étaient mis sans tarder à l’ouvrage

3. Greece Smashed by Evil EU - Latuff.gif

Dès 2010, Latuff l’avait bien vu…

 

4. Max Keiser.jpg

Max Keiser aussi l’avait vu dès 2010

 

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Et notre petit doigt nous a soufflé ce qu’« ils » ne nous disaient pas :

 

On ne leur a jamais dit « on veut votre peau » (on n’est pas des sauvages quand même.)

Ils n’y avait qu’à l’attendre…

 

5. La vie en Grèce.JPG

 

Certes, on a été obligés d’un peu insister…

 

6. Ceinture.PNG

« Il faut vous serrer la ceinture »

 

 

On leur a même fait des dessins.

7. Dead end track.gif

 

C’était de plus en plus agaçant : ils ne voulaient vraiment pas comprendre

 

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(Et Latuff qui en rajoutait ! Ils se mêlent de quoi ces Brésiliens ! Peuvent pas s’occuper de leurs BRICS et nous f…. la paix !)

 

Les points sur les i on leur a mis !

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« La balle est dans votre camp : austérité à mort ou faillite à mort, choisissez ! »

 

Leur « population souveraine » (où va-t-on !) n’était pas contente.

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Comme si on en avait quelque chose à cirer…

 

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Et ça donne quoi ce « populisme » ?

Des manifs ? Bof !...

 

12. TroiKA OUT xxx.jpg

 

Des menaces ?... De votre drachme ?... Ah, ah, ah !

 

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Des critiques sur Internet ?…

 

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Oui, bon, et alors ?

 

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Nous aussi on a des dettes qu’on ne pourra jamais rembourser. C’est bien pour ça qu’on veut vous les faire payer à notre place, les Grecs d’abord.

 

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Quoi la dette de guerre de l’Allemagne pour crimes contre l’humanité annulée en 1953 ?

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Vous ne l’avez pas encore compris qu’elle est du bon côté de la barricade et vous de l’autre ?!

 

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Referendum qu’il a dit ? Ah, ah, ah !
 

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Que faire ?

(qu’on soit Grecs ou pas)

Certains commencent à y penser :

 

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« Arrêtons le massacre des droits et de la démocratie en Grèce et en Europe »

COLLECTIF – Le Grand Soir20 juin 2015

Des négociations sont en cours entre le gouvernement grec et les institutions européennes. « Aujourd’hui, l’Union européenne tente de faire plier la Grèce, d’étouffer les voix qui proposent une autre Europe, celle de la dignité, de la solidarité, de la justice sociale », souligne les collectifs "Avec les Grecs" et "Pour un audit citoyen de la dette publique". Ils appellent, aux côtés d’organisations associatives, syndicales et politiques, à une semaine de mobilisation européenne du 20 au 27 juin.

Lire la suite…

Source : http://www.legrandsoir.info/arretons-le-massacre-des-droi...

 

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Exiger des référendums européens ?

 

 

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Sur quoi en premier lieu ?

Et comment faire pour que les délinquants qui nous gouvernent en tiennent compte ?

 

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Quoi qu’il en soit

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Pour ceux qui ne comprennent pas le français :

 

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À vos cellules grises ! Il y a urgence. Des deux côtés de l’Atlantique et ailleurs.

 

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Les Hellènes, eux, ne se posent plus de questions. Ils ont répondu cette nuit.

 

‘We don’t need EU permission’: Greek parliament ratifies bailout referendum

RT - June 28, 2015

 

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As an equal member of the EU, Greece does not need to ask permissions from anyone to let the Greek people speak and have their voices heard, PM Tsipras told his parliament, promising that the state’s sovereignty and future will be decided via referendum.

Referendums have been used all across Europe as a way for people to directly express their will and have their voices heard, and Greece is fully in its right to conduct one PM Alexis Tsipras said during a late-night debate in parliament.

Lire la suite en anglais …

Source : http://rt.com/news/270187-greece-parliament-debt-referend...

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Traduction rif-raf aussi juste que possible des Grosses Orchades

 

« Nous n’avons pas besoin de la permission de l’Union Européenne » : le Parlement grec ratifie le referendum sur le règlement de la dette.

RT28 juin 2015

« En sa qualité de membre de plein droit de l’Union Européenne, la Grèce n’a de permission à demander à personne pour laisser s’exprimer le peuple grec et lui permettre de faire entendre sa voix » a dit le Premier ministre Tsipras à son Parlement, en lui promettant que la souveraineté et l’avenir de seraient décidés par voie de référendum.

« Des référendums se sont tenus en maintes occasions dans toute l’Europe afin de permettre aux peuples d’exprimer directement leur volonté, et la Grèce est absolument dans son droit en y ayant recours » a encore déclaré Alexis Tsipras pendant le débat qui s’est déroulé cette nuit au Parlement grec.

La coalition gouvernementale de M. Tsipras détenant 163 sièges sur 300 au Parlement, une majorité de parlementaires a soutenu la motion de tenue d’un référendum.

« Les conditions mises à une prolongation du plan de renflouement et les réformes exigées par les créditeurs de la Grèce n’ont été rien d’autre qu’un ultimatum et une insulte» a déclaré Tsipras. Au cours du débat houleux de cette nuit, le principal parti d’opposition, Nouvelle Démocratie, a pris – brièvement – la porte, suite à une dispute avec le président de l’Assemblée, mais il est ensuite revenu.

« Nous avons reculé toutes les limites possibles en matière de concessions, dans l’espoir de parvenir à un accord » a dit Tsipras. « Peut-être certains y ont-ils vu de la faiblesse. »

« Le moment de vérité approche pour les créditeurs, celui où ils vont devoir admettre que la Grèce ne capitulera pas, que la Grèce n’est pas un jeu et que nous ne sommes pas en fin de partie » a-t-il précisé, et il a conclu son discours en appelant tous les Grecs à rejeter « l’ultimatum » par un « NON retentissant ».

La directrice du FMI a pour sa part déclaré que les créditeurs « allaient continuer à travailler » pour conserver la Grèce dans la zone euro. Elle a aussi affirmé que l’Eurogroup « avait toujours montré de la flexibilité pour s’ajuster à la nouvelle situation politique et économique de la Grèce. », rejetant l’affirmation de Tsipras que son pays fait face à un ultimatum.

« J’espère vivement que le remboursement global dû au FMI pour mardi soir au plus tard sera payé » a dit Lagarde dans une interview qu’elle a accordée à CNBC.

Le président du Conseil de l’Union Européenne, Donald Tusk, y est allé, pour sa part, d’une mise en garde : Athènes doit rester dans la zone euro, quel que soit le résultat du référendum.

« La Grèce est un membre de la zone euro et doit le rester » a-t-il tweeté, après que les ministres des Finances de l’Eurozone aient refusé, samedi, de prolonger le délai de paiement, ajoutant qu’il reste « en contact avec les dirigeants pour maintenir l’intégrité de l’Eurozone de 19 pays ».

Traduction c.l.

Pour notre modeste part de blogueurs à sornettes, il nous semble que ces Messieurs-Dames pourraient bien commencer à tout doucement paniquer.  Quant à la « flexibilité de l’Eurogroupe pour s’ajuster à la nouvelle situation politique et économique de la Grèce », le moins qu’on puisse dire est que Mémé Lagarde nous prend assez effrontément pour des ploucs. Ils ne sont pas si rares ceux qui, déjà en 2010, avaient compris que la destruction de la Grèce était programmée. Les dessinateurs convoqués plus haut prouvent que les Shylock aiguisaient déjà leurs grands couteaux, cinq ans pleins avant la victoire de Siryza aux élections et assez longtemps aussi avant la dégradation de la situation économique de la Grèce (comme s’il n’y avait qu’elle !). Ne nous leurrons pas : c’est toute la carcasse qu’ils veulent, pas juste une livre de bidoche. L'écrasement de la Grèce est au programme depuis 1945 et on peut tout reprocher aux brigands de service, sauf de manquer de suite dans les idées. En d’autres termes, « la nouvelle situation politique » de la Grèce, ce sont les armes de destruction massive de Saddam Hussein : un prétexte aussi vraisemblable que l'autre. Il y aura sans doute encore des sots pour y croire.

Mais supposant que ce domino tombe… Quid de l’Espagne ? De l’Italie ? Du Portugal ?

Et… ah, oui…

Des Autrichiens lancent  une pétition pour sortir de l’Union Européenne

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Ils sont persuadés que leur pays serait économiquement en bien meilleure santé s’il pouvait quitter l’U.E.

Pour pouvoir contraindre le Parlement à tenir compte de leur demande, les initiateurs de l’appel doivent avoir réuni 100.000 signatures pour le 1er juillet. C’est une traductrice retraitée de 66 ans, Inge Rauscher, qui en a été le moteur. Elle a récolté le nombre de signatures suffisant pour pouvoir légalement lancer la campagne. Le but de la pétition est d’obtenir du Parlement qu’il organise un référendum pour ou contre la sortie du pays de l’Union Européenne. « Nous voulons redevenir une Autriche neutre et paisible », a-t-elle déclaré en lançant, cette semaine, l’appel à signatures. Les Autrichiens ont jusqu’au 1er juillet pour obtenir leurs 100.000 adhésions, chose qu’ils peuvent faire dans les administrations municipales ou régionales.

Frau Rauscher estime qu’une Autriche détachée de l’UE se porterait beaucoup mieux économiquement et environnementalement. Elle critique aussi avec énergie le fait que l’Autriche ait été forcé d’appuyer des sanctions contre la Russie, et accuse Bruxelles de porter la responsabilité de la récession économique.

« Nous ne sommes plus du tout un état souverain, à l’intérieur de l’Union Européenne. Plus de 80% de la législation est décrétée et imposée par Bruxelles et non par des mandataires élus. Selon nous, l’Europe n’est pas une démocratie. Le Parlement européen lui-même n’a aucun pouvoir législatif » a déclaré Frau Rauscher à Radio Spoutnik.

Son comité estime, par ailleurs, qu’une Autriche indépendante gagnerait 9.800 € de plus par foyer et par an, parce que le pays n’aurait plus à supporter le poids de la bureaucratie de Bruxelles.

« Notre initiative est ouverte à tous les partis » a précisé Inge Rauscher « et nous espérons obtenir un large soutien. C’est du moins ce que nous font augurer les nombreux contacts que nous avons eus dans le pays ces derniers mois ».

Source : http://rt.com/news/270064-austria-eu-petition-exit/

Traduction c.l.

 

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Ce qu’Alexis Tsipras ne leur a pas dit et que leur chuchotent…

 

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La Pythie (pcc. Martin Rawson 26 juin 2015)

 

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La Sibylle

 

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Les sorcières de Macbeth (pcc Marian Kamensky)

 

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Madame Soleil

  

Rira bien…

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Un commentaire d’Outre-Atlantique :

Greece – The Way Out

Peter Koenig - ICH
June 26, 2015

 

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June 26, 2015 "Information Clearing House" -  What the troika is doing to Greece these days is the pinnacle of financial terrorism. It is economic waterboarding. It is blackmailing of the first degree. These people are neoliberal fascists, putting the Greek government before a dilemma – ‘either you present us with an acceptable list of austerities, or we will prepare one for you’ – literally. An austerity plan you better accept, lest you may default and being expulsed from the European monetary union and maybe even the EU. That is their threat. That is what Brussels does to a brother; to one of theirs. There is not a shred of solidarity left in this miss-called ‘Union’. This ‘Union’ doesn’t deserve existing.

Lire la suite en anglais…

Source : http://www.informationclearinghouse.info/article42253.htm

 

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Traduction des Grosses Orchades :

 

Grèce : L’Issue

Peter Koenig – ICH 26 juin 2015

 

Ce que la troika est en train de faire à la Grèce en ce moment est le summum du terrorisme financier. C’est le supplice de la baignoire appliqué à l’économie. C’est du chantage à l’état pur. Ces gens sont des fascistes néolibéraux qui mettent la Grèce devant un dilemme : « soit vous nous proposez une liste acceptable de mesures d’austérité*, soit nous vous en imposons une ». Sous-entendu : ce plan d’austérité, vous feriez mieux de l’accepter sous peine d’être mis en faillite et de vous retrouver expulsés de l’union monétaire européenne, voire même de l’U.E. C’est là ce dont ils les menacent. C’est là ce que Bruxelles fait à un pays frère, à un des siens**. Il ne reste plus le moindre brin de solidarité dans cette si mal nommée « Union ». Cette « Union » ne mérite pas d’exister.

« Aucune solidarité » est la marque distinctive de l’Europe. On la voit s’étaler partout sur la carte. Un autre exemple flagrant est son refus d’accorder l’asile aux réfugiés trans-méditerranéens victimes des guerres et des conflits suscités par Washington et mis en oeuvre avec la totale complicité de l’Europe : Libye, Syrie, Soudan, Irak, Égypte, Somalie, Afrique Centrale, Yemen, et d’autres encore.

En Grèce, la troika applique la stratégie des « objectifs inversés ». L’U.E. ne veut pas que la Grèce, ou tout autre membre, si économiquement faible soit-il, de l’Union quitte l’Eurozone. Une sortie de la Grèce (« Grexit » en pidgin. NdT) pourrait provoquer une réaction en chaîne. En menaçant la Grèce d’expulsion, ces braves gens la poussent à implorer leur pitié.

Au début de ces mois de « négociations » sans fin, Madame Lagarde, la Dame de Fer du FMI, le prototype de la marionnette des maîtres de Washington, a eu le culot de déclarer qu’elle voulait traiter « avec des adultes » un plan d’austérité « plus sérieux ». On ne saurait mieux incarner le suprématisme du FMI.

Il faut dire que c’est le FMI, bras armé du trésor US, qui mène le bal à Bruxelles. L’U.E., vassale exemplaire, danse comme le pipeau joue, en totale complicité idéologique. Un gouvernement socialiste, dans l’U.E., ne peut tout simplement pas être toléré, et ce d’autant moins que le pays loge, sur son sol, la base-clé de l’OTAN en Europe. Les Grecs sont pénalisés pour avoir eu l’audace d’élire un gouvernement socialiste. Comment osent-ils ! Le verdict ne s’est pas fait attendre.

Il est cependant très surprenant de voir avec quelle inflexibilité M. Tsipras et Syriza défendent l’idée de rester à tout prix dans l’Eurozone. Pourquoi diable ? Les jours de l’Euro, vieux d’à peine 15 ans,  sont comptés. Qui ne se rappelle le temps heureux où nous avions nos propres monnaies nationales ? Avec l’arrivée de l’Euro, les Européens se sont retrouvés esclaves d’un système bancaire prédateur. L’Europe a abandonné sa souveraineté à un gang de méga-monstres bancaires, tous liés à Wall Street.

En réalité, la Banque Centrale Européenne (BCE) n’est pas une banque centrale du tout, mais un simple instrument de Wall Street. M. Draghi, le président de la BCE, est un ancien cadre de Goldman Sachs, ce qui signifie que Goldman Sachs dirige la politique monétaire et économique de l’Europe.

35 . Déjà en 2012, El Chico triste. xxxxx.JPG

Reste ce mystère : pourquoi se suicider, pourquoi entraîner le suicide d’une nation entière en s’accrochant à tout prix à un bateau qui coule ? Car, oui, le système monétaire occidental, avec son économie rapace fondée sur le dollar, est condamné à mort. Ce n’est qu’une question de temps. Les mots fatidiques sont écrits sur le mur.

Est- ce que les Grecs qui croient encore à l’image volée en éclats du « glamoureux » euro savent cela ? Est-ce que le citoyen européen lambda se rend compte que l’épargne de toute sa vie peut se dissoudre du jour au lendemain dans l’air léger ? La Commission Européenne vient d’édicter une loi qui donne aux banques le droit de voler – oui, de voler – l’argent qu’elles ont reçu en dépôt, si cela doit les sauver de l’effondrement. Cela s’appelle « bailing in » (renflouement de la dette par saisie d’actifs), par opposition à « bailing out » (plan de sauvetage par prêt-accroissement de la dette), qui a constitué le crime précédent – mineur – de voler l’argent des contribuables.

Le « bail-in » a déjà été expérimenté à Chypre : rappelez-vous comment, le 25 mars 2013, un essai de fonctionnement d’une nouvelle stratégie de sauvetage des too-big-to-fail (« trop gros pour faire faillite ») s’est déroulé à la face du monde à Chypre, où 50% des dépôts bancaires ont été volés par les banques. Le reste de l’Europe s’est contenté de sourire moqueusement : voilà qui ne pourrait jamais nous arriver à nous. Ils ont même, avec dédain, appelé cette entourloupe « marge de sécurité ». Aucune solidarité alors, aucune solidarité aujourd’hui.

À partir d’août 2015, cette stratégie de duperie et de vol aura force de loi dans l’Eurozone. On dirait que pas un seul Européen n’en a conscience. Sinon, ce serait la ruée sur les banques. Ou peut-être les gens se bercent-ils de l’illusion que cela n’arrivera jamais. Cela arrivera. Ce n’est qu’une question de temps. Mais le jour où cela arrivera, il sera trop tard pour agir. C’est maintenant qu’il faut le faire. Un des moyens d’action consiste à sortir de l’Eurozone.

La Grèce a une occasion unique de sortir de la zone Euro gracieusement, la tête haute,  en disant à la troika, et en particulier au gang fratricide de Bruxelles, que, pour elle, honorer les engagements pris à l’égard du peuple grec est une priorité - plus d’austérité, plus de privatisation des services publics ni de la propriétét publique, plus de fermetures d’hôpitaux - et que,  pour ces raisons honorables, la Grèce sort de la zone euro, ne capitule pas, ne capitulera jamais. Ce pas de la capitulation, c’est une décision sage qui conduira la Grèce vers un avenir différent, un avenir prospère.      

Il y a deux manières de s’y prendre. La première serait de se déclarer en faillite à la fin de juin, dans l’incapacitéoù est le pays de rembourser les 1,6 millliards d’euros dûs au FMI pour son plan de « sauvetage » mal-conçu. Cette illustre mais criminelle institution a déjà déclaré le 25 juin qu’elle ne prolongerait pas d’un jour la date d’échéance du 30, car ce serait « contraire à sa politique ».

Faire faillite n’est pas un phénomène nouveau. C’est arrivé à bien des pays avant la Grèce : l’Argentine, la Bolivie, l’Equateur et, oui, l’Allemagne. Selon l’historien économique allemand Albrecht Ritschl, l’Allemagne s’est déclarée en cessation de paiement pas moins de trois fois au XXe siècle. La dernière fois, dans les années 1990. Il qualifie les faillites de l’Allemagne de « plus énormes défauts de paiements dans l’histoire de l’Europe ».

La dette grecque fait pâle figure, comparée aux faillites allemandes. Pourquoi personne ne semble-t-il s’en souvenir ? C’est simple : parce que les médias dominants, qui sont tous  vendus, se gardent bien d’en parler jamais.

Se déclarant incapable de rembourser sa dette, la Grèce déclarerait en même temps qu’elle sort de l’Eurozone, qu’elle reprend son autonomie monétaire et fiscale, et qu’elle revient à sa propre monnaie : la drachme. L’étape suivante consisterait à nationaliser et réguler les banques grecques, à réactiver la Banque Centrale Grecque en tant qu’institution souveraine apte à conduire sa propre politique monétaire et à se servir des autres banques pour faire redémarrer l’économie nationale ; elle consisterait ensuite à négocier sa dette de 360 milliards d’Euros avec ses créanciers – avec une drachme dévaluée – à ses propres conditions.

Une solution plus audacieuse mais totalement légale – appelons-la le plan B – consisterait, pour la Banque Centrale Grecque souveraine à produire (électroniquement, comme le font toutes les banques y compris la BCE) sa propre monnaie : l’Euro. « Imprimer » sa propre monnaie est le droit souverain de toute nation. L’Euro est toujours la monnaie de la Grèce. Pour une banque, produire de l’argent, c’est produire de la dette. Dans ce cas, la Banque Centrale de Grèce produirait (créerait) une dette interne de 1,6 milliards d’Euros pour rembourser le prêt du FMI à la fin du mois de juin : dette interne à traiter intérieurement, sans interférence extérieure. Il n’y a aucune règle de l’U.E. ou de la BCE qui interdise à une banque centrale de créer sa propre masse monétaire. Cela peut ne s’être jamais produit, mais ce n’est contraire à aucune règle. Ce serait un « coup de maître » probablement admiré par des tas de pays se débattant dans le même genre de situation.

En même temps, la Grèce déclarerait quitter l’Eurozone, revenir à la drachme, nationaliser et restructurer son système bancaire, leqel pourrait alors prêter de l’argent aux secteurs productifs et de services, dans le but de réorganiser rapidement son économie. C’est là une action légale et souveraine. À Bruxelles, ils seraient sans doute furieux et sous le choc. Appelleraient-ils au boycott dans toute l’U.E. et même au-delà ? Peut-être. Et alors ? N’y a-t-il pas la Russie et la Chine et les autres pays des BRICS et de l’OCS (Organisation de Coopération de Shanghaï) qui pourraient « renflouer » la Grèce en lui procurant des biens de première nécessité ? Ces pays sont de ceux qui n’ont pas encore oublié la signification du mot « solidarité ». La Grèce pourrait très vite se retrouver entourée d’amigos, même d’Europe, d’amis qui pensent de la même manière et souhaitent agir de concert, mais qui n’ont simplement jamais osé.

Comme l’a dit récemment un des lus brillants économistes russes, Sergeï Glazyev, l’avenir de la Grèce est dans la diversité, y compris à l’Est ; il consiste à restaurer et à développer son économie en association avec la Russie et avec la Chine et d’être partie prenante dans la nouvelle Route de la Soie, une initiative chinoise de développement économique qui va s’étendre, depuis Shanghaï, à travers l’Asie Centrale et la Russie, et peut-être même l’Europe si et quand l’Europe se réveillera.

Ce système malsain et malade que dirige Washington a besoin d’une douche froide et d’une bonne gifle.

La Grèce, indéniablement, continuera à faire partie de l’Europe, mais elle pourrait bien aussi devenir la voie d’accès à une NOUVELLE Europe d’états souverains fédérés, pour lesquels la solidarité serait un principe d’union, une Europe découplée de l’hégémonie du dollar et arrachée aux crocs de l’Empire US en décomposition.

______________  

*          C. à d. de privations conduisant à la perte du droit le plus élémentaire à la vie. NdT.

**        Comme l’a expérimenté naguère la Yougoslavie. NdT.

Traduit par c.l.

 

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Pendant presque toute sa carrière (trente ans) Peter Koenig a travaillé pour la Banque Mondiale en qualité d’économiste et de spécialiste des ressources en eau. À ce titre, il a voyagé dans toutes les parties du monde. La plupart des scènes de son roman Implosion (voir ci-dessous) proviennent de sa propre expérience. Son épouse et lui vivent en Europe et en Amérique du Sud. Leurs deux filles et leur fils vivent en Suisse.

On peut le joindre à l’adresse implosion.pk@rcn.com

Quelques liens (en anglais) :

http://investmentwatchblog.com/peter-koenig-formerly-of-the-world-bank-the-brics-bank-is-a-viable-alternative-to-the-usd-dominated-western-financial-banking-system/ (Sur la banque des BRICS)

http://archive.peruthisweek.com/blogs/features/719  (Sur le danger de pénurie d’eau qui menace le Pérou).

http://www.veteransnewsnow.com/author/koenig/ (Il collabore à ce très intéressant journal. On y trouve ses derniers articles sur la Grèce, dont une lettre ouverte à Tsipras, sur les Charlie et sur tout le reste.)

http://www.telesurtv.net/english/staff/pkoening (Ses contributions, également régulières, à Telesur.)

http://www.kettlemorainepreciousmetals.com/2014/07/06/koenig-the-us-dollar-is-not-worth-the-paper-its-printed-on/ (« Le dollar US ne vaut pas le prix du papier sur lequel il est imprimé. »)

37. Implosion xxx.jpg

 

Peter Koenig

Implosion

Thriller économique sur la guerre, la destruction de l’environnement et la rapacité des grands groupes

Inédit en français

Universe – 2008

336 pages

 

 

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Allez, un bon mouvement !

 

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Juste un petit saut sur place…

 

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Europe ! Europe ! Europe !

Le pseudo-patriotisme de Marine Le Pen

Georges GASTAUD – PRCF17 juin 2015

 

32. Marine.png

A propos du nouvel euro-groupe mis en place par Marine Le Pen dans le cadre du « parlement » supranational européen Fascinés à la fois par le FN et par la « construction » européenne, les médias dominants promeuvent à son de trompe le mariage de Marine Le Pen et de divers groupes étrangers d’ultra-droite en vue de constituer un euro-groupe au parlement européen. Si réellement les pseudo-« traqueurs de FN » des médias voulaient mettre en difficultés le FN, ils n’auraient pourtant que l’embarras du choix :

Lire la suite…

Source : http://www.legrandsoir.info/le-pseudo-patriotisme-de-mari...

 

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Parce qu’on ne sait jamais…

 

La «Flottille de la Liberté» se dirige vers Gaza pour rompre le blocus israélien

 

33. Flotille Gaza juin 2015.png

 

Une équipe internationale de militants à bord de quatre bateaux navigue vers la bande de Gaza afin de briser le blocus maritime d’Israël. Une tentative similaire il y a cinq ans avait terminé en bain de sang.

Lire la suite…

Source : http://francais.rt.com/international/3699-flottilla-liber...

 

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Mis en ligne le 28 juin 2015

 

 

 

 

19:34 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/06/2015

Moisson de la Saint-Jean chez le Saker francophone

1. Boat euro_SOS.JPG

Moisson de la Saint-Jean

chez le Saker francophone

 

On a du mal à les suivre, tant ils mettent un point d’honneur à traduire tout ce qui leur paraît devoir l’être, non seulement du Saker US, dit « l’Original », mais aussi de journalistes et de blogueurs dont l’importance n’est plus à démontrer (Pepe Escobar, Dmitry Orlov, Paul Craig Roberts, William Engdahl, et bien d’autres), tout en se tenant à jour des événements d’Ukraine.

Nous leur empruntons trois de leurs derniers titres. À vous d’y aller faire un tour pour voir les précédents et ceux qui auront surgi, le temps que nous mettions en ligne.

 

2. Saker FR .jpg.png

 

Là, vous en avez deux pour le prix d’un : le Saker lui-même et le Russe Nicolas Starikov.

 

Pourquoi Poutine ne reconnaît pas la DPR et la LPR comme états souverains

par le Saker original – thesaker.is –14 juin 2015

 

Grâce à mon génial ami Tatzhit Mikhaïlovitch je peux, encore une fois, partager avec vous la version sous-titrée d’une déclaration vidéo d’importance cruciale faite par Nicolas Starikov. Les hourra patriotes [ultra-nationalistes russes, NdT] vont être furieux, mais beaucoup d’entre vous apprécieront la sophistication de la stratégie de Starikov (bon, en fait de Poutine).

Régalez vous !

le Saker

Une leçon à la fois de politique et d’histoire

 

Vidéo de Nicolas Starikov sous-titrée en Français
Traduction des sous-titres
Claude Roddier

 

 

Transcription :

1

00:00:00,000 –> 00:00:14,640

Avant de parler de ce qui va se passer, je suggère que nous nous mettions d’accord pour dire que les sentiments n’interviennent pas ici. Parce que nous allons parler de choses sérieuses et que les émotions ne pourraient être qu’un obstacle.

2

00:00:14,960 –> 00:00:26,080

Permettez-moi de préciser par écrit un certain nombre de choses… Qu’ont fait nos adversaires géopolitiques pendant des siècles ? Ils ont une technique particulière, regardez :

Lire la suite…

Source : http://lesakerfrancophone.net/pourquoi-poutine-ne-reconna...

 

Le blog de Nicolas Starikov (miroir en anglais) : http://nstarikov.ru/en/

 

2. Saker FR .jpg.png

 

Georges Soros génial !
La corruption dans tous ses états, du grand art

par F. William Engdahl – neo.org14 juin 2015

 

Le public a rarement l’occasion de pouvoir jeter un œil dans le monde corrompu des oligarques occidentaux et les manipulations éhontées qu’ils fomentent pour accroître encore leur fortune aux dépens des biens publics. L’occasion nous vient ici d’avoir accès à la correspondance du milliardaire né hongrois, spéculateur maintenant naturalisé américain, George Soros.

 

3. Soros.jpg

Georges Soros

 

Le groupe de hacker CyberBerkut a mis en ligne des lettres présumées écrites par Soros qui ne le montrent pas seulement comme le marionnettiste en chef du régime pro-américain de Kiev. Elles montrent aussi les machinations en accord avec le gouvernement américain et des responsables de l’Union européenne dans une combine qui, si elle réussit, pourra lui faire gagner des milliards grâce au pillage du patrimoine ukrainien. Tout cela, bien sûr, aux dépens des citoyens ukrainiens et des contribuables de l’UE.

Ce que révèlent ces trois documents piratés est le degré de manipulation, dans les moindres détails, du régime de Kiev par le milliardaire new-yorkais.

Dans le plus long de ces mémos, daté du 15 mars 2015, et classé confidentiel, Soros aligne toute une liste détaillée d’actions à entreprendre par le régime de Kiev. Intitulé Une stratégie globale à moyen et long terme pour la nouvelle Ukraine, le mémo appelle à «restaurer les capacités de combat de l’Ukraine sans violer les accords de Minsk». Pour y arriver, Soros note allégrement que «Le général Wesley Clark, le général polonais Skrzypczak et quelques spécialistes de l’Atlantic Council [ONG financée par Soros, NdT] vont conseiller le président Porochenko sur la manière de restaurer les capacités de combat de l’Ukraine sans violer les accords de Minsk.»

Lire la suite…

Source : http://lesakerfrancophone.net/georges-soros-genial-la-cor...

 

2. Saker FR .jpg.png

 

No comments…

D’après « Court synopsis du conflit israélo-palestinien » (en anglais) sur :

ifamericansknew.org 

 

4. Quatre cartes.jpg

Source : http://lesakerfrancophone.net/no-comments/

 

2. Saker FR .jpg.png

 

Incidemment :

Israël : 16 jeunes colons interpellés après l’incendie d’un haut-lieu du christianisme

 

5. israeli attack.jpg

 

16 jeunes colons ont été interpellés en Israël ce jeudi, après l'incendie d'un haut lieu du christianisme, d'après des informations de la police.

Le sanctuaire de Tabgha, construit sur le site présumé où le Christ aurait procédé à la multiplication des pains, a été endommagé dans la nuit de mercredi à jeudi par un incendie soupçonné d'être d'origine criminelle, a indiqué la police israélienne.

Lire la suite…

Source : http://www.bfmtv.com//international/israel-16-jeunes-colo...

 

*

La Résistance française

Post Scriptum

Puisque nous avons mentionné Claude Roddier, traductrice de la vidéo de Nicolas Starikov, restons un instant en sa compagnie. Nous avons raté, dans la foulée du 9 mai (que ne ratons-nous pas !) un post du Comité Valmy, consacré à rien moins que la présence d’une délégation française à la parade nationale russe. Délégation invitée par Moscou, au titre de descendants de résistants français de la Deuxième guerre mondiale.

C’est ainsi que Claude Roddier, fille du commandant du grand maquis du Var a assisté à la parade mais a aussi participé à la Marche du Régiment éternel en compagnie de Serge Lesou, non pas descendant mais authentique résistant lui-même. Ils ont raconté leur expérience. Albert Londres n’aurait pas fait mieux. Bien entendu, les merdias n’en ont pipé mot. Les voici avec un mois de retard, mais l’Histoire – celle qu’on n’enseigne plus à l’école - n’en est pas à un mois près. Et merci au Comité Valmy !

 

La délégation française du « Comité pour une Nouvelle Résistance-CNR » le 9 mai 2015 à Moscou. Jour de la grande parade en souvenir du 70ème anniversaire de la victoire sur le nazisme.

lundi 25 mai 2015, par Comité Valmy

 

6. claude_roddier_9_5_15_moscou.jpg

Lire la suite…

Source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article5988

 

N.B. Le 21 mai dernier, le Saker US avait mis en ligne, traduits en anglais, les textes ci-dessus, précédés d’un hommage de son cru, intitulé : La marraine de la Communauté Saker était à Moscou pour le jour de la Victoire.

C’est ici : http://thesaker.is/the-godmother-of-the-saker-community-w...

Vous pouvez même, si le cœur vous en dit, jeter un œil aux 32 commentaires, dont quelques-uns ne sont pas piqués des hannetons. Vous verrez ainsi comment les tribulations de la résistance française – passée et présente - sont perçues hors Hexagone

.

2. Saker FR .jpg.png

 

Nous étions en Russie et en Ukraine, restons-y encore un instant :

Holodomor

Suite et certainement pas fin

 

« Qui a organisé la Famine de 1932-1933 en URSS ? »

Réseau International18 juin  2015 

7. holomodor-katlia.jpg

 

Aujourd’hui, nous dirions qu’il s’agit d’un machiavélique false flag, peut-être le pire de tous ceux dont nous avons eu connaissance à ce jour. Toutes les composantes de la grande famine de 1932-1933 sont connues et répertoriées dans les livres d’Histoire, et pourtant seuls les récits conventionnels falsifiés circulent. Ceux qui ont organisé la catastrophe n’ont pas hésité à créer des crises dans leur système, à accepter l’effondrement de leur économie, à tuer des millions de leurs concitoyens, pour parvenir à leurs fins. Il existe d’étranges similitudes avec ce qui se passe aujourd’hui avec la Russie. Ceux qui croient que les difficultés qu’éprouvent les entreprises occidentales dues aux retombées des sanctions anti-russes inciteront à stopper l’escalade des hostilités, se trompent lourdement. La machine pourrait bien aller jusqu’au bout, comme en 1933. Il suffit, pour s’en convaincre, de lire le texte ci-dessous. RI

***

La théorie du Holodomor est ressortie dans les médias à chaque fois que l’Ukraine s’apprête à se rapprocher de la Russie. Simplement pour rappeler à ceux qui ne connaissent pas cette tragédie, en 1932-1933 il y eut une grande famine en URSS qui prit un nombre de vies sans précédent (jusqu’à 7 millions de victimes selon quelques estimations discutables). Paradoxalement la famine toucha essentiellement les régions les plus fertiles comme le Caucase du Nord, le bassin de la Volga, l’Oural du Sud, la Sibérie de l’Ouest, l’Ukraine, la Biélorussie et le Kazakhstan. Durant la dernière décennie de nombreux historiens occidentaux furent engagés pour mettre au point la théorie selon laquelle cette famine tragique était un génocide volontaire orchestré par le gouvernement de Staline contre les Ukrainiens. Considérons les faits historiques et essayons de nous rapprocher de la vérité à propos des causes et circonstances de cette horrible famine en URSS.

Lire la suite…

Source : http://reseauinternational.net/qui-a-organise-la-famine-d...

 

*

Réflexion des Grosses Orchades

Un jour, il faudra quand même que quelqu’un consacre une étude de ce genre à la Grande famine qui dépeupla l’Irlande au milieu du XIXe siècle, à ses causes et aux conditions de son déroulement.

Ah, le sultan ottoman qui voulait envoyer 10.000 £ pour soulager les malheureux et qui ne le put parce que la reine Victoria, qui en avait envoyé 2.000 et ne voulait pas avoir l’air d’une miséreuse, le pria de n’en rien faire… (Il envoya deux bateaux de vivres à la place.)

Ah, l’exode des survivants vers les USA-Canada et les coffin ships ancêtres des cercueils flottants d’Africains d’aujourd’hui… Ah, l’épidémie de typhus de 1847 qui débarrassa tout le monde des sans-papiers en quarantaine dans les eaux canadiennes…


Ces choses-là sont rudes

Il faut pour les comprendre avoir fait des études

 

Mais même traduites en français approximatif, vous les comprendrez, car les chiffres sont polyglottes :

Mémorial de la famine irlandaise

http://www.90991.com/faits-sur-le-grand-faim-et-ce-qui-est-arrive-a-la-nourriture-en-irlande/


*

La guerre étant mondiale…

Dernières nouvelles du front de la résistance libanaise :

8. Latuff_obama-war-on-terrorism-2-isis-middle-east-monitor-062eb-68f4e.png

 

Hassan Nasrallah : Après Al-Nosra, le Hezbollah va déloger l’État Islamique du Qalamoun

(VOSTFR)

 

Section politique du discours de Sayed Hassan Nasrallah, le Secrétaire Général du Hezbollah, le 10 juin 2015, consacré à la pensée de l’Imam Khamenei

Dans son dernier discours, le Secrétaire Général du Hezbollah est revenu sur les derniers développements de la guerre qui oppose le Hezbollah et l’Armée Arabe Syrienne aux terroristes takfiris le long de la frontière libano-syrienne, où les succès de l’Axe de la Résistance s’enchaînent malgré la propagande. Après avoir vaincu le front Al-Nosra, les combattants du Hezbollah ont repoussé une attaque-surprise de « l’Etat Islamique » et annoncent maintenant leur détermination à supprimer toute présence terroriste le long de leur frontière. Sayed Hassan Nasrallah affirme que l’ennemi sera mis en déroute, et que la victoire est inéluctable.

Traduction : http://www.sayed7asan.blogspot.fr

 

 

Transcription :

[…] 

Ce dont je veux parler durant les quelques minutes qui me restent concerne les derniers développements, à savoir la situation dans le Qalamoun et dans le jurd d'Ersal. Bien sûr, durant ces derniers jours, de grandes victoires ont eu lieu dans le Qalamoun, et surtout avec les victoires réalisées ce matin même, je peux déclarer que les hauts sommets et les montagnes majestueuses (certains disent les montagnes dominatrices) sont toutes tombées sous le contrôle de l'Armée Arabe Syrienne et des moudjahidines de la Résistance (Hezbollah). [Public : Salutations sur le Prophète (saas) et sur sa famille.] Ils ont maintenant la mainmise nécessaire et suffisante pour dominer militairement le reste des jurds de cette région. Dans le jurd d'Ersal, durant ces derniers jours, cette grande avancée a été réalisée, et une défaite totale et humiliante a été infligée au Front Al-Nosra [affilié à Al-Qaïda].

Lire la suite…

Source : http://sayed7asan.blogspot.be/2015/06/normal-0-false-fals...

*

Coup de chapeau à William Blum, qui se met en pause parce qu’il n’en peut plus, mais qui reviendra, on l’espère, dès qu’il se sera fait un peu réparer.

 

9. william-blum 2.jpg

 

Son message :

Chers camarades,

Ceci est pour vous informer qu’à partir de tout de suite, je vais interrompre l’envoi de mes Rapports Anti-Empire mensuels. Pour les raisons suivantes :

Je suis à bout, épuisé, vanné, après plus de douze ans passés à les sortir. Parce que la politique étrangère US n’en finit pas de se répéter, avec toujours les mêmes mensonges, je n’en finis pas, moi, de répéter les mêmes idées que j’ai tant de fois exprimées avec plus ou moins les mêmes mots.

Je ressens aussi les effets de la lecture intensive et de la vue répétée des images des horreurs humaines, pas juste des horreurs, mais des mensonges et de la stupidité.

Santé : j’ai 82 ans et je souffre d’une maladie chronique des reins en phase finale. Le symptôme principal, pour l’instant, est une fatigue plutôt sérieuse. Je m’attends, dans le courant de cette année, à être mis sous dialyse ou à recevoir une greffe de rein. 

J’espère que, dans pas trop longtemps, je serai capable de soumettre un article à quelques-uns des magazines Internet. 

Gardons la foi,..  le contact…  le moral.

Bill
www.williamblum.com

 

Maladie des reins, épuisement et dépression sévère ô combien motivée.  

C’est l’occasion de rappeler qui est William Blum (en laissant à Wikepedia.fr la responsabilité de son « poste subalterne » ajouté à la version US de sa bio) et de remettre sous les yeux de ceux qui ne les connaissent pas ses livres irremplaçables.

Ceux traduits en français :

Les guerres scélérates : http://www.legrandsoir.info/les-guerres-scelerates-interv...

L’État voyou : http://www.legrandsoir.info/l-etat-voyou.html

Ceux d’origine :

 

10. BLUM - 1.jpg

11. BLUM - 2.jpg

12. BLUM 3.jpg

13. BLUM 4.jpeg

14. BLUM 5.jpg

15. BLUM 6.jpg

Source : http://www.amazon.com/William-Blum/e/B000APW3VO

 

Rappel 

Son premier site :  http://www.thirdworldtraveler.com/Blum/William_Blum.html

Son site actuel : http://williamblum.org/

Tous les Rapports Anti-Empire traduits et publiés par Le Grand Soir :

http://www.legrandsoir.info/_BLUM-William_.html

 

À bientôt en pleine forme ! Take care.

 

*

De l’autre côté de la barricade :

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Démocratie pétainHOLLANDiste

 

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Une police entre incompétence et collusion

Pierre Stambul – Denis Sieffert – Politis13 juin 2015

 

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Le coprésident de l’UJFP raconte l’interpellation brutale et inexpliquée dont il a été victime chez lui il y a trois jours.

Dans la nuit du 8 au 9 juin, le coprésident de l’Union Juive française pour la paix (UJFP), Pierre Stambul, a été victime chez lui d’un assaut toujours inexpliqué du RAID, commando dit d’élite de la police nationale. Trois jours plus tard, il n’a toujours reçu ni excuses ni explications de la part des autorités.

Pierre Stambul revient ici pour Politis sur les circonstances de cette agression.

Vous n’avez toujours eu aucune nouvelle des autorités ?

Pierre Stambul : Le préfet prétend avoir téléphoné à l’UJFP, mais à ce jour l’UJFP n’a strictement rien reçu. Mon propriétaire a commencé à recenser tous les dégâts, mais il n’a lui non plus eu aucune nouvelle des autorités.

Comment cela s’est passé ?

Lire la suite…

Source : http://www.legrandsoir.info/pierre-stambul-une-police-ent...

 

17. petite matraque.gif

 

Après Pierre Stambul, Daniel Schneidermann : « Une fausse dénonciation et 30 policiers en bas de chez moi ».

Hebba Selim – Huffington Post Algérie18 juin 2015

 

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« Une fausse dénonciation et 30 policiers en bas de chez moi ». C'est ainsi que Daniel Schneiderman, fondateur d'@rrêt sur images, résume sa « mésaventure nocturne ».

 

Une mésaventure peu banale puisqu'il s'agit d'une dénonciation calomnieuse l'accusant d'avoir assassiné sa femme qui se traduit par une descente des éléments de la Brigade anti-criminalité (BAC) à son domicile. Le même scénario qui a vu une descente brutale des éléments du RAID contre le militant pro-palestinien et coprésident de l’Union juive française pour la paix (UJFP), Pierre Stambul.

Daniel Shneidermann n'était pas chez lui. Il n'a pas eu droit au traitement particulièrement musclé subi par Pierre Stambul. Son cas ressemble à celui de Jean-Claude Lefort, député honoraire et ancien président de l’Association France Palestine Solidarité qui a eu droit à la BAC (brigade anti-criminalité) et qui était absent de chez lui au moment de la descente.

Lire la suite…

Source : http://www.huffpostmaghreb.com/2015/06/17/pierre-stambul-...

 

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Commentaire des Grosses Orchades

Le « dénonciateur » est un psychopathe, certes. Il est connu comme tel – et comme récidiviste – par les autorités israéliennes qui l’hébergent et le protègent des poursuites, ainsi que par les autorités françaises, qui persistent à prendre ses dénonciations au sérieux, c’est-à-dire à faire semblant.

Tous les supposés meurtriers de leurs épouses sont des défenseurs des droits des Palestiniens ou simplement des critiques de la politique d’Israël.

 

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Ukraine : Il ne leur manquait plus que Tony Blair. Ça y est, il est là !

(Et il va faire des mouches à deux culs.)

 

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*

Affaire IOUKOS

Les pillards de la Russie lui réclament des dommages et intérêts parce qu’elle les a empêchés de continuer à la piller.

 

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Mikhail Khodorkovski, qui ressemble de plus en plus à DSK

 

Des huissiers de justice français ont commencé à geler des actifs russes en France en application d'une décision de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye, rapporte l'agence RIA Novosti.

La mesure concerne notamment les comptes de compagnies russes gérés par la filiale française de la banque VTB et de missions diplomatiques russes. 

La justice française se réfère à la décision de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye adoptée le 18 juillet 2014 en vertu de laquelle la Russie doit « rembourser » 50,2 milliards de dollars aux actionnaires de la compagnie pétrolière Ioukos

Par « les actionnaires de la compagnie pétrolière Ioukos », entendons Mikhail Khodorkovski, condamné à dix ans de prison pour avoir volé à son pays la majeure partie de ses actifs lorsqu’il était l’oligarque PDG dudit Ioukos, et son parrain lord Jakob Rothschild, auquel il se préparait à remettre le patrimoine de la Russie lorsqu’il a été arrêté et incarcéré. On sait que, suite à son procès et à sa condamnation, la société Ioukos avait été nationalisée par le gouvernement fédéral russe. Mais n’oublions pas de mentionner George Soros, autre membre de la fine équipe des « actionnaires de Ioukos », tous ces braves gens étant domiciliés ensemble à l’Île de Man.

La cour de La Haye, en prenant, via une affaire civile, une part active à la guerre engagée par les USA contre la Russie, est en train de se déconsidérer sur le plan international. Il faudra qu’un organisme fiable et respectable la remplace, et le plus tôt sera le mieux.

En attendant…

 

Les actifs des compagnies russes en France ont été gelés

 

22. Gel actifs russes france.jpg

 

La justice française a gelé les comptes des compagnies russes opérés par la filiale française de VTB, la seconde plus grande banque de Russie, a dit le PDG de la banque Andreï Kostine à RBK.

La décision a été prise suite à la demande d'ex-actionnaires du géant pétrolier russe  Ioukos, lequel n’existe plus. Les comptes bancaires diplomatiques ont également été gelés pour un moment, mais ont rapidement été débloqués.

«Nous travaillons sur la solution de ce problème avec nos avocats», a précisé le directeur de la banque.

En se prononçant dans le cadre du forum économique qui se tient actuellement à Saint-Pétersbourg, Kostine a encore estimé qu’il n’y a pas de perspectives de coopération avec l’UE dans les conditions économiques et politiques actuelles. 

 

*

Bruxelles veut saisir les actifs russes de Belgique

23. Ioukos.jpg

 

Selon des données préliminaires, 47 institutions russes en Belgique ont reçu une injonction judiciaire demandant la remise de la liste complète de leurs actifs dans un délai de 15 jours. La Russie conteste cette décision.

L’affaire concernant la saisie des biens russes de toute nature a été entamée pour couvrir les dettes de Ioukos, estimées à 50 milliards d’euros que la Cour Permanente d’Arbitrage de la Haye demande à la Russie de payer.

Lire la suite…

Source : http://francais.rt.com/international/3398-bruxelles-veut-...

 

 *

Réponses du berger aux deux bergères respectueuses :

 

24. Rosneft propose.jpg

 

Rosneft propose de bloquer les avoirs français en Russie

 

Le porte-parole de la société pétrolière Rosneft a proposé de geler les avoirs des sociétés françaises en Russie en réponse à la décision des autorités françaises et belges de bloquer les avoirs des sociétés russes dans la filiale de la banque VTB en France.

La seule réponse efficace à apporter aux autorités françaises qui ont bloqué mercredi les comptes des sociétés russes dans la filiale française de la banque VTB serait de geler les avoirs français en Russie, a déclaré jeudi au site d'information RBC le porte-parole du groupe pétrolier Rosneft, Mikhaïl Leontiev. 

Lire la suite…

Source :http://fr.sputniknews.com/international/20150618/10166049...

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Moscou pourrait saisir des biens belges en représailles


Moscou demande à Bruxelles d’assurer le fonctionnement normal des organismes russes sur le territoire belge. Auquel cas, la Russie se dit prête à prendre des mesures contre les biens belges en Russie.

«Le côté russe exige du côté belge la prise de mesures immédiates pour restaurer ses droits souverains violés en Belgique et d’assurer le fonctionnement normal des organisations russes», dit-on dans un message du ministère russe.  

Hier soir, les tribunaux belges ont annoncé que les biens des compagnies russes allaient être saisis, face au manque de 1,6 milliard d’euros aux comptes de l’ex-filiale du géant pétrolière russe Ioukos Universal Limited. 

 

25. Archevêché.jpg

Archevêché de l’Église orthodoxe russe à Ixelles

Une des 47 « institutions » que la Belgique se prépare à holduper.

 

Source : http://francais.rt.com/international/3414-russie-ambassad...

 

*

Le ministère russe des Affaires étrangères convoque l’ambassadeur belge

 

26. Kremlin.jpg

 

Le ministère russe des Affaires étrangères a convoqué, à son tour, l’ambassadeur du Royaume de Belgique et déclaré que «le côté russe serait forcé d’aborder la question de prendre des mesures appropriées vis-à-vis des propriétés belges en Russie, y compris les biens de l’ambassade belge à Moscou». 

 «Il faut voir les documents au tribunal. S’il y a des accusations illégitimes, nous aurons recours aux moyens juridiques appropriés», a fait savoir le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

« De son côté, le ministère belge des Affaires étrangères se défend, en déclarant que la décision de justice qui a conduit au gel des comptes des ambassades russes à Bruxelles a été “exécutée directement par huissier ”, sans intervention du gouvernement belge. »

En somme les huissiers n’en ont rien à f… du gouvernement belge. Ils travaillent pour qui les paie. Et pour ce qui est d’assumer ses responsabilités, le gouvernement belge, comme d’hab, ne se bouscule pas au portillon... Pas tout à fait Kiev, mais pas loin.

 

Source : http://rt.com/business/267964-yukos-belgium-state-assets/  

 

*

Chic , c’est reparti ! Comme en 14, la fleur au fusil.

 

27. Pawel_Kuczynski_armistice-53319-1f653.jpg

 

*

 

Et pendant ce temps-là…

 

À Athènes, des milliers de Grecs ont manifesté contre l’austérité

 

Cela s’est passé sur la place Syntagma, devant le Parlement. On y a remarqué la présence de beaucoup de membres du parti au pouvoir, Syriza, qu’étaient venus soutenir des Allemands du parti Die Linke. Sur les bannières et les pancartes, on pouvait lire « Les peuples d’Europe ensemble » et « Démocratie pour l’Europe ».

Cette manifestation s’est déroulée à 13 jours de l’échéance du « programme de sauvetage » (sic) de la Grèce et de la possible sortie de ce pays de la zone euro.

 

 

 

*

Tsipras en Russie: une visite importante dans un contexte explosif

 

28. Tsipras Poutine.jpg

 

Le chef du gouvernement grec s'entretiendra avec le président russe vendredi 19 juin.

La visite du premier ministre grec Alexis Tsipras en Russie, au moment où se joue l'avenir d'Athènes dans la zone euro, revêt une importance particulière, estime l'analyste financier Dmitri Tratas.

« Le voyage de M. Tsipras en Russie, réalisé sur fond de négociations sur le sort du pays et son appartenance à la zone euro, est d’une importance significative », a déclaré l’analyste à la chaîne télévisée RT.

Lire la suite…

http://fr.sputniknews.com/international/20150618/10165982...

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Les allées d’un campus chinois sous les eaux, les étudiants à la pêche

 

Le campus de l’Université Fundan de Shanghaï s’est retrouvé sous les eaux à la suite de pluies torrentielles. On y a vu nager des quantités de poissons, qui avaient été balayés de leurs étangs par le courant. La direction de l’université a fait appel aux étudiants pour qu’ils tentent de capturer les poissons errants et aident à les replacer dans leur habitat normal.

 


Source : http://rt.com/in-motion/268090-china-shanghai-rains-floods/

 

*

À part ça…

Une trouvaille :

On a découvert, en surfant pour chercher des images, un site qu’on ne connaissait pas.

Rapide parcours en diagonale avant de vous poster le lien.

On y a vu des choses qu’on aime et des choses qu’on n’aime pas (une citation de Napoléon Bonaparte évidemment pas de lui … des piques aux musus et à Martine Aubry, etc.) et beaucoup de calembours (on n’est pas contre, s’ils sont bons).

vite, sois là, c’est tout vert

(des écolos ?)

Quoi qu’il en soit c’est ici :

http://vite.soila.voila.net/

Et on y a trouvé ceci :

http://vite.soila.voila.net/rose.html

Jugez par vous-mêmes.

 

*

 

 

Mis en ligne le 19 juin 2015

 

 

 

 

19:05 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/06/2015

LA RÉSISTANCE FRANÇAISE I.

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I.

 

« La peur de la vraie mort, c’est la peur de la perte de nos raisons de vivre. Pourquoi ne pas avouer qu’au lendemain du XXe Congrès, nous avons compris ce que pouvait être ce vertige vital. Je ne l’avais jamais éprouvé, ni dans les prisons ni dans les camps.

« Ma première réaction fut celle du refus. “C’est Thermidor ! ai-je pensé. Et tout cela n’est que mensonge.” Mais il fallut se rendre à l’évidence et je me demandais si, depuis 1933, depuis un quart de siècle, ma vie avait eu un sens. »

Roger Garaudy, Parole d’homme

 

« Méfiez-vous de votre première impression ; généralement, c’est la bonne. »

Voltaire

 

Nous aurions pu aussi bien citer Henri Jeanson : « La première impression est toujours la bonne, surtout si elle est mauvaise. »

Depuis notre dernier post, nous avons lu les deux essais de Grover Furr consacrés à « Staline et la lutte pour une réforme démocratique ». Il ne nous est pas permis d’en douter : la première impression de Garaudy était la bonne, à ceci près que 1956 et le XXe Congrès n’ont pas été Thermidor mais le Directoire déjà dansant sur les Errancis. Thermidor avait eu lieu en mars 1953, par l’assassinat de Staline, puis 112 jours plus tard par celui de Beria - « Laurenti Beria est la figure la plus calomniée de toute l’histoire soviétique » - et ce qui frappe, à cette lecture, c’est la répétition hallucinante, pas à pas, de la Révolution française qu’a été, à partir des intentions de réforme de Staline, l’histoire de l’URSS. Comme en France, « on » a laissé vivre les vrais révolutionnaires juste assez longtemps pour qu’ils sauvent le pays de l’invasion étrangère. Cela fait et le fromage en sûreté,  on s’est débarrassé d’eux.

Et que les droites de toutes sortes arrêtent de nous les briser avec leurs « idéologies totalitaires ». Il n’y a eu, dans cette affaire, aucune idéologie du tout, mais des individus, seuls ou en bandes, que l’égoïsme, la volonté de puissance et la rapacité ont poussé à commettre des crimes innommables. Comme toujours. Comme partout. (Demandez à M. Jean d’Aillon de vous raconter les guerres de religion en Provence.) L’infantilisme de plus en plus pervers de 80% au moins de l’humanité est ce qui la perdra et laissera – peut-être – une chance au reste de la création. À ce qu’il en restera quand nous en aurons fini avec elle… D’ici là, et pour que l’espèce ne crève pas totalement idiote, il importe que les travaux de Gover Furr * soient publiés et largement répandus. Ce n’est pas l’affaire des seuls soviétiques. Ce n’est pas l’affaire des seuls communistes. Ce n’est pas celle non plus des seuls Européens. C’est une affaire globale, qui concerne tous les peuples.

Il ne reste plus semble-t-il d’éditions communistes en français. Qu’à cela ne tienne et que s’il reste au moins un éditeur de gauche à publier dans notre langue, son devoir est de s’y coller. Quitte à faire passer le chapeau à la ronde s’il manque du nerf de la guerre, à imiter M. Galloway ou à s’associer avec d’autres.

__________________   

*  Et ceux de Joukov, de Medvedev, de Mukhine, de Thurston, de Williamson, etc.

 

Nos excuses pour cet inhabituel et trop long éditorial.

 

 

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La Résistance française

 

Dédié au Saker

Qui la cherche où elle n’est pas

 

Ce n’est nullement par hasard que nous commençons par Thierry Meyssan.

Il faut cliquer sur les liens en rouge et lire ou relire ce qu’ils rappellent.

Car ceci n’est pas un simple article, c’est un dossier. À charge.

 

La prévisible défaite de la France au Moyen-Orient

par Thierry Meyssan

Alors que la signature de l’accord entre Washington et Téhéran se rapproche, Thierry Meyssan retrace et analyse la politique de François Hollande au Proche-Orient de soutien aux monarchies du Golfe et à l’apartheid israélien. De manière incontestable, il montre que cette politique, contraire aux valeurs de la République et aux intérêts de la Nation, sert exclusivement les ambitions personnelles de quelques individus et du groupe social qu’ils représentent.

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 8 juin 2015 

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Le 6 juillet 2012, le criminel de guerre Abou Saleh (Brigade Farouk) était l’invité spécial du président François Hollande (le jeune homme de face, assis sur le côté de la tribune, à la droite de la photo). Il avait dirigé l’Émirat islamique de Baba Amr et fait égorger en public plus de 150 personnes

 

Élu en mai 2012 président de la République française, François Hollande aura imposé à son pays une orientation de politique étrangère entièrement nouvelle. Le fait qu’il se soit présenté comme un homme de gauche a masqué aux yeux de ses concitoyens que ce haut-fonctionnaire tournait le dos aux intérêts de la Nation, à son histoire et à sa culture, et plaçait l’État au service d’un groupuscule de grands bourgeois néo-conservateurs.

Le changement du printemps 2012

- Alors que durant sa campagne électorale, il avait semblé ouvert à toutes les analyses, s’entourant de plusieurs groupes de réflexion concurrents, il devait mettre bas son masque dès sa prise de fonction, le 15 mai. Ainsi plaçait-il son mandat sous les auspices de Jules Ferry. Avec subtilité, il affirmait honorer le fondateur de l’école laïque et obligatoire et non pas le théoricien socialiste de la colonisation. Pourtant, la laïcité de Ferry ne visait pas à garantir la liberté de conscience, mais à extirper les enfants des mains de l’Église catholique et à les former, sous l’autorité des « hussards noirs », pour en faire la chair à canon de ses expéditions coloniales.

-  Le 6 juillet, il réunissait à Paris une coalition d’États auto-proclamés « Amis de la Syrie », pour saboter l’accord de Genève et relancer la guerre contre la Syrie. Symboliquement, il saluait les « démocrates » (sic) du Conseil national syrien, une organisation fantoche composée par le Qatar en s’appuyant sur la société secrète des Frères musulmans. Il se pavanait aux côtés du criminel de guerre Abou Saleh qui avait dirigé l’Émirat islamique de Baba Amr et fait décapiter plus de 150 de ses compatriotes. Il prononçait alors un discours, écrit en anglais par ses mentors, puis traduit en français.

Lire la suite…

Source : http://www.voltairenet.org/article187818.html

 

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Pour la dénonciation par la France du traité de l’Atlantique Nord et le retrait de ses Armées du commandement intégré.

Appel pluraliste

mercredi 10 juin 2015, par Comité Valmy

 

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Pour la dénonciation par la France du traité de l’Atlantique Nord et le retrait de ses Armées du commandement intégré

Le 21 mai 2015 à l’Assemblée Nationale, lors du colloque intitulé « La France peut-elle retrouver une diplomatie indépendante », un ancien ambassadeur de France et ancien secrétaire général du Quai d’Orsay a déclaré que l’OTAN n’aurait pas dû survivre à la disparition de l’URSS et à la dissolution du Pacte de Varsovie.

Les initiateurs du présent appel de sensibilités républicaines et patriotiques diverses, ayant dans le passé, approuvé ou non l’existence de l’OTAN affirment unanimement, qu’en effet aujourd’hui, cette organisation n’a plus de raison d’être.

L’OTAN s’est en réalité élargie en intégrant, contrairement aux engagements pris envers Gorbatchev, nombre de pays anciennement socialistes, avançant ainsi méthodiquement dans un processus d’encerclement de la Russie en multipliant les bases militaires étasuniennes dans ces pays.

Lire la suite…

Source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article6031

 

Il faut signer.

Même si vous l’avez déjà fait pour l’Italie !

 

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« Si vous me refaites le coup du terrorisme intellectuel, je quitte le studio ! »

(Emmanuel Todd c/ Patrick Cohen)

 

 

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Sur l'« esprit du 11 janvier » : le débat Todd-Badiou

 (chez Médiapart, à « Contrecourant », avec Aude Lancelin)

 

C'est le démographe par qui le scandale arrive : Emmanuel Todd. Avant même la parution de son dernier livre, Qui est Charlie ? : Sociologie d'une crise religieuse (Éditions du Seuil), on a assisté à un véritable tir de barrage. Contre le livre lui-même, mais aussi contre son auteur, qualifié carrément d'« intellectuel zombie », pris à partie par le premier ministre, etc.

Dès la fin du mois de janvier, Alain Badiou écrivait quant à lui un texte publié par Le Monde (lire ici), dans lequel on pouvait lire : « La liberté d’expression, parlons-en ! Il était pratiquement impossible, durant tous les premiers jours de cette affaire, d’exprimer sur ce qui se passait un autre avis que celui qui consiste à s’enchanter de nos libertés, de notre République, à maudire la corruption de notre identité par les jeunes prolétaires musulmans et les filles horriblement voilées, et à se préparer virilement à la guerre contre le terrorisme. »

 

 

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Eric Hazan & Frédéric Lordon

« Au-delà du Capitalisme »

Cercle des Volontaires

 

 

Lire-écouter le reste sur :

Les-crises.fr

Source : http://www.les-crises.fr/lordon-sur-france-inter/

 

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Mais aussi et d’abord…

Résistance de la philosophie

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Nous n’avons pas trouvé de portrait de M. d’Ormesson digne de figurer sous le casque de la déesse aux yeux pers de M. de Dieguez

 

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Qui résiste depuis des décennies en solitaire, mais qui est pollinisé par de nombreux sites philosophiques, religieux ou simplement politiques, poursuit et boucle sa réflexion sur l’avenir de la philosophie en Europe.

 

L'avenir de la philosophie européenne 2

 

A Catherine Lieutenant, ces quelques pas
en direction du "fondement abyssal"

 

 

 

1 - Les malheurs du verbe comprendre
2 - " Dieu, sa vie, ses œuvres " , par Jean d'Ormesson de l'Académie française
3 - L'ascensionnel

 

1 - Les malheurs du verbe comprendre

Si l'Europe crépusculaire devait servir de rampe de lancement à la mise en orbite d'une histoire abyssale, donc anthropologique, de la philosophie occidentale, il faudrait observer que la notion courante d'explication , donc de compréhensibilité applicable à l'inerte n'est qu'une sorte de fourrage mental, puisque l'homme du "sens commun" est un animal si peu cérébralisé qu'il présuppose spontanément que la rentabilité qui couronnera sa capacité de prévoir les piétinements du cosmos se révèlera du même coup un discours de l'intelligibilité de l'univers, donc un savoir censé faire briller des évidences. La cavité cérébrale propre à l'humanité se nourrit donc de l'avoine des redites aveugles de la matière arrêtée ou en mouvement.

Et pourtant, quel prodige que la succession régulière des phénomènes dans l'espace, quel mystère que la course du cosmos dans le temps! Le langage pseudo explicatif que la bête s'est forgé afin d'apprêter la matière à son usage a donc bel et bien donné leur essor cérébral aux premiers fuyards des forêts. Mais elle demeure vaine, la folle ambition de ces malheureux de décrypter l'habitacle dans lequel ils se trouvent immergés.

Lire la suite…

Source : http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/tstmagic/1024...

 

15. cheveche.d.athena.GIF

L'avenir de la philosophie européenne 3

 

1 - Renan et la généalogie de la vie ascensionnelle de la raison
2 - Nietzsche et la vie spirituelle de l'intelligence
3 - Le dieu Zarathoustra
4 - Ainsi parla Zarathoustra
5 - Un sursaut manqué de notre mythe de la délivrance
6 - Des encéphales en enfilade
7 - L'encéphale sommital de Zeus
8 - Que signifie le verbe exister?
9 - Le Dieu de demain

 

 1 - Renan et la généalogie de la vie ascensionnelle de la raison

Les premiers orphelins des nations tombées en panne du corsetage théologique rudimentaire de la vie ascensionnelle de l'humanité ont tenté d'emprunter des pistes de l'intelligence interdites aux premiers alpinistes bibliques. Renan a su prendre acte de ce que le héros de la délivrance des chrétiens n'était pas remonté de l'empire des morts d'autrefois. Mais il était impossible de retrouver Lucien de Samosate, qui faisait si allègrement dialoguer dans l'Erèbe Périclès avec Platon ou Sophocle avec Aristote.

Puis le séminariste de Tréguier a vainement tenté de substituer à la foi perdue de la seule bête qui se demande ce qu'elle fait en ce bas monde une météorologie du salut plus campagnarde que la précédente; car les idéalités de l'animal du pourquoi serviraient, disait-il, d'étoiles et de guides à la longue marche de l'espèce à la recherche d'un chef. Un romantisme du salut aussi enferré dans le champêtre qu'auparavant s'est époumoné à nous tirer de là; car nos idéalités d'une délivrance universelle nous ont trahi. Car bientôt les oriflammes de notre langage nous ont fait tomber dans un angélisme agricole et un séraphisme bucolique plus secrètement carnassiers que jamais; et nous avons enfermé nos abstractions pseudo-délivrantes dans une théologie à l'usage des héros de l'abbé de Saint Pierre; et nous n'avons pas tardé à nous livrer aux mâchoires de nos concepts réputés salvifiques à l'écoute des douze apôtres.

Lire la suite…

Source : http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/tstmagic/1024...

 

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Résistance politique

(et linguistique à la fois)

 

U.P.R.

 

C’était en 2013 et c’est hélas toujours d’actualité :

François Asselineau, président de l’UPR, était l'invité de Christophe Hondelatte pour débattre de la loi Fioraso et des menaces que son article 2 fait peser sur la langue française, face à Bruno Sire, président de l'université Toulouse I.

Outre Christophe Hondelatte, qui animait le débat, trois autres intervenants se sont mêlés aux échanges :

- la romancière française d'origine camerounaise Calixthe Beyala ;

- le journaliste et essayiste Joseph Macé-Scaron, directeur adjoint de l'hebdomadaire Marianne, et directeur du mensuel Le Magazine Littéraire ;

- le rappeur, producteur, écrivain et président de « Banlieues Actives » d'origine togolaise Rost (qui a été proche du PS et de François Hollande et s'en est éloigné).

Comme on peut le constater sur cette vidéo, ces trois intervenants se sont rangés peu ou prou aux arguments développés par François Asselineau, laissant bien isolé le président de l'université Toulouse I. Le président de l'UPR a d'ailleurs eu un spectaculaire mot de la fin.

 

François Asselineau contre le triste Sire

 

 

Allez, encore un petit coup de Voltaire :

 « Le génie français est perdu ; il veut devenir anglais, hollandais et allemand. Nous sommes des singes qui avons renoncé à nos jolies gambades, pour imiter mal les bœufs et les ours. »

Site de l’UPR : http://www.upr.fr/

 

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Solidarité & progrès

Pour être fidèles à Jean Zay

Déclaration de  Jacques Cheminade

19 mai 2015

Nous ne partageons pas les invectives de la droite contre la ministre de l’Éducation. Nous ne partageons pas les invectives de la ministre de l’Éducation contre les « pseudo-intellectuels ». Nous ne voulons pas d’un enseignement au rabais qui pousse les parents de milieux privilégiés à mettre leurs enfants dans le privé. Nous ne voulons pas d’un enseignement élitiste qui permet, à coup de filières, de dénaturer l’enseignement public. Nous ne voulons pas d’un pays soumis à la réussite par l’argent et qui ne respecte pas ses enseignants.

Nous voulons l’émancipation des capacités créatrices de tous, avec une Éducation recevant les moyens financiers et humains pour être vraiment nationale.

Lire la suite…

Source : http://www.jacquescheminade.fr/Pour-etre-fideles-a-Jean-Zay

 

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Loi Valls sur le renseignement : un Patriot Act à la française

Par Jacques Cheminade

 

C’est ce 5 mai que l’Assemblée nationale votera la loi Valls sur le renseignement. Nous serons moins vociférants contre elle que ne l’ont été les députés socialistes Raymond Forni et Philippe Marchand lorsqu’ils comparaient la loi « Sécurité et Liberté » d’Alain Peyrefitte aux textes votés sous le régime de Vichy. Cependant, la loi actuelle va plus loin que celle de 1980 et, au nom de la lutte contre le terrorisme, légalise les pratiques de surveillance de masse sans contrôle judiciaire. Plus grave encore, malgré les dénégations de Bernard Cazeneuve et de Jean-Jacques Urvoas, elle se situe dans le contexte de lois de plus en plus intrusives dans nos vies privées, depuis celles de 1980, puis du 10 juillet 1991 et enfin du 13 novembre 2014, permettant aux enquêteurs de perquisitionner les « clouds » et d’intercepter les discussions sur les logiciels d’appels téléphoniques sur internet.

Lire la suite…

Source : http://www.jacquescheminade.fr/Loi-Valls-sur-le-renseigne...

Site de Solidarité & progrès : http://www.solidariteetprogres.org/

 

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Résistance historique

 

Annie Lacroix-Riz,

dont il ne faut rien laisser passer sans l’avoir lu ou écouté, et médité.

 

Le Conseil de la Résistance


 

 

Visiter son site est impératif : http ://www.historiographie.info/

Sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Annie_Lacroix-Riz

Qu’on nous pardonne ! En dégénérés anarchistes que nous sommes, nous rêvons d’une société où on supprimerait la Coupe du Monde de foot pour la remplacer par un débat en direct et au finish entre Annie Lacroix-Riz et Robert Faurisson sur les applications du Zyklon B.

 

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Résistance aux mé®dias

 

Pour rappel :

Le 21 août 1944, Albert Camus signait l’éditorial du quotidien Combat sorti de la clandestinité. Intitulé « De la Résistance à la Révolution », il traçait la ligne politique du journal : « en finir avec l’esprit de médiocrité et les puissances d’argent, avec un état social où la classe dirigeante a trahi tous ses devoirs et a manqué à la fois d’intelligence et de cœur. Nous voulons réaliser sans délai une vraie démocratie populaire et ouvrière. » A sa façon, Camus résumait ce qui était sans doute l’état d’esprit de la majorité des Français à la Libération. Une Libération qui ne signifiait pas seulement la défaite des troupes nazies mais aussi la fin du régime de Vichy et du « fascisme à la française ».

Où est Combat aujourd’hui ?

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regardeoutumarches.net 

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http://www.regardeoutumarches.net/dotclear/index.php?page...

 

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Résistance médiatique

(et cinématographique)

 

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Résistance médiatique bis

(mais là, c’est en Allemagne)

C’était à la fin de l’année dernière. Il n’y en a pas eu beaucoup d’autres après lui, ni là ni ailleurs…

Le journaliste allemand Udo Ulfkotte a donné une interview à la chaîne Russia Today, à l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage Gekaufte Journalisten (« Journalistes achetés »).

Dans ce livre, il détaille la manipulation des médias et des journalistes par les agences de renseignement étasuniennes et révèle notamment comment le Frankfurter Allgemeine Zeitung sert « comme une prostituée les intérêts de Washington en manipulant ses lecteurs au profit des États-Unis » au travers de multiples organisations pilotées depuis Washington, comme l’Atlantic Bridge, la Commission trilatérale, le German Marshall Found, l’American Council on Germany, l’Aspen Institute, etc.

Ces informations ont été depuis confirmées par Willy Wimmer, ex-secrétaire d’État du ministère allemand de la Défense, qui a accusé le département d’État américain d’ingérence dans le travail de la presse allemande.

 

 

 

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Résistance par les livres

 

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Nous parlions, au début de ce post, d’éditeurs théoriquement de gauche et de leur possible substitution à l’Éducation nationale, en attendant que…

En voici quelques-uns.

 

19. logo La fabrique.jpg

 

C’est ici :  http://www.lafabrique.fr/index.php

 

 

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20. Delga logo.jpg

21. Accueil Delga.jpg

 

C’est là : http://editionsdelga.fr/

 

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Éditions 

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C‘est ici : http://www.editionsdemilune.com/collection-resistances.ht...

Et là : http://www.editionsdemilune.com/voix-du-monde-c-5.html

 

 

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Signalons pour finir la 

               librairie

quilombo

( http://www.librairie-quilombo.org/)

 

Où  l’on trouve des ouvrages des précédents et pas mal d’autres d’éditeurs non conventionnels comme, par exemple :

 

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Alexandre Skirda

Les Russies inconnues

Rouss, Moscovie, Biélorussie, Ukraine et Empire russe

Des origines (862) à l’abolition du servage (1861)

Vétché – Mai 2015

376 pages

En savoir plus : http://www.librairie-quilombo.org/Les-Russies-inconnues

 

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Floréal Cuadrado

Comme un chat

Souvenirs turbulents d’un anarchiste – faussaire à ses heures – vers la fin du XXe siècle

Éditions du Sandre – mai 2015

700 pages

En savoir plus : http://www.librairie-quilombo.org/Comme-un-chat

 

26. ULTRAGAUCHE.jpg

 

Roland Simon, Les chemins non tracés

Histoire critique de l’ultragauche

Réédition revue et augmentée

Éditions Senonevero - 2015

496 pages

En savoir plus : http://www.librairie-quilombo.org/Histoire-critique-de-l-...

 

27. Ringolevio.jpg

 

Emmett Grogan

RINGOLEVIO

Éditions L’échappée – 2015

704 pages

En savoir plus : http://www.librairie-quilombo.org/Ringolevio

 

 

28. ELEUSIS PONTCERQ.jpg

 

Institut de démobilisation (section berlinoise)

ELEUSIS – Management

Pontcerq - 2015

104 pages

En savoir plus : http://www.librairie-quilombo.org/Eleusis-management

 

 

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impossible n’est pas français

 

 

 

Mis en ligne le 13 juin 2015.

 

14:13 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

LA RÉSISTANCE FRANÇAISE II.

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II.

La Résistance française

 

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Résistances d’Outre-tombe

 

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Pourquoi Charles de Gaulle refusa-t-il toujours de commémorer le débarquement du 6 juin ?

(Extraits de l’excellent livre C’était De Gaulle d’Alain Peyrefitte,

Tome 2 (Édition de Fallois Fayard 1997), pages 84 à 87)

 

  • Palais de l’Élysée, 30 octobre 1963

En nommant Jean Sainteny ministre des Anciens combattants en décembre 1962, le Général lui avait demandé de consacrer son énergie à l’année 1964. Elle était propice à raviver le souvenir de deux des années glorieuses : cinquantenaire de 1914 et vingtième anniversaire de 1944.

À la fin du Conseil du 30 octobre 1963, Jean Sainteny a évoqué les cérémonies prévues pour la commémoration de la libération, Pompidou me prend à part : « Tâchez de faire revenir le Général sur son refus d’aller sur les plages de Normandie… » Je suis stupéfait et de l’information et de la demande. « Enfin, reprend Pompidou, prenez des précautions… Je m’y suis cassé les dents. »

Sainteny m’apprend ensuite qu’il se les était déjà lui-même cassées. Naturellement, je vais me les casser aussi.

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« La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m’a convoqué comme un châtelain sonne son maître d’hôtel. » 

Lire la suite…

Source : https://www.les-crises.fr/pourquoi-de-gaulle-refusa-t-il-...

 

Voir aussi :

Traité transatlantique - Quand De Gaulle disait non à Kennedy (1962-1963)

http://www.upr.fr/actualite/france-info-confirme-les-anal...

 

5. Croix de Lorraine.gif

Pendant qu’on y est :

 

Le Charles De Gaulle d’Henri Guillemin

 


 

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Par le rire, même morts

 

Desproges

 

Et même s'il n'est pas mort : Rego

 

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Coluche


 


 


 

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Yanne

 


 

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Mais ne soyons pas hexagonocentristes…

 

Résistance à la chilienne

Mardi 9 juin  2015

Santiago du Chili

La police tabassée par des étudiants

 

 

À lire ou à relire :

6. Eterovic.jpg

 

 

 Ramon Diaz Eterovic

L’Obscure mémoire des armes

Métaillé – 2011

278 pages

 

 

 

Oui, c’est un polar. Et alors ?

 

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Résistance à la grecque

6 juin 2015

« Soyons sérieux ! »

Remarquable discours d’Alexis Tsipras devant le Parlement Grec

Il y met l’opposition en demeure de se prononcer « loyalement » sur la réponse à donner aux institutions.

 

« Nous allons défendre de la meilleure façon possible le droit de tout un peuple à vivre avec dignité et confiance dans l’avenir. »

 

7. Tsipras 6 juin.jpg

 

Transcription :

 

Madame la Présidente,

Mesdames et Messieurs les députés

J’ai demandé ce débat extraordinaire d’aujourd’hui, parce que nous nous trouvons dans la dernière ligne droite de la négociation et en même temps au moment le plus critique.
Il est donc nécessaire d’informer le corps législatif et les partis politiques, d’informer aussi le peuple grec le plus officiellement possible du stade d’avancement des discussions et des objectifs de notre négociation.

C’est ainsi que je conçois ma responsabilité démocratique face aux partis politiques et au Parlement et aussi face au peuple.

Nos négociations sont régies par le principe de transparence et dès le début j’ai insisté sur notre intention de ne jamais rien cacher au peuple grec car c’est pour lui que nous négocions et c’est pour lui que nous nous battons pour obtenir l’accord le plus approprié.

Nous n’avons donc rien à cacher.

Mesdames et Messieurs les députés

Dès le premier jour, le nouveau gouvernement grec a fait savoir qu’il souhaitait une solution européenne à la question grecque.

Un accord mutuellement bénéfique qui libérera la société grecque et l’économie de la spirale déflationniste des sept dernières années, en mettant une fin à l’austérité, en restaurant la justice sociale tout en assurant une solution globale au problème de la dette.

Cette solution est la plus appropriée non seulement pour la Grèce mais aussi pour toute l’Europe afin de fermer définitivement le cercle dangereux de cette crise qui a débuté en 2008.

Cette solution pourrait aussi être le point de départ d’une nouvelle période du processus de l’unification européenne en donnant le signal que l’Union Européenne et sa monnaie commune ont un caractère définitif et irrévocable.

Ce sont ces positions claires et primordiales que nous avons défendues tout au long de la période des négociations politiques et techniques, aux sommets européens, aux discussions avec les dirigeants politiques des autres états et des institutions européennes et aussi au niveau technique du Groupe de Bruxelles.

Cet engagement en faveur de l’idée européenne qui est le nôtre, nous l’avons prouvé dans la pratique en déposant la semaine dernière une proposition complète pour un accord global.

Cette proposition était la preuve de notre intention sincère de parvenir à un compromis, puisqu’il n’exprimait pas les positions initiales du gouvernement grec, mais les résultats des négociations menées dans le cadre du Groupe de Bruxelles. Il illustrait en somme le terrain d’entente auquel avaient abouti trois mois de négociations rudes et difficiles. Et dans ce sens, notre proposition a été une démonstration claire de notre respect, tant des procédures de négociation, que de nos interlocuteurs.

Cette proposition constitue à ce jour la seule base réaliste pour poursuivre les discussions et pour parvenir à un accord qui respecte à la fois le mandat populaire grec du 25 Janvier et les règles communes régissant l’Union monétaire.

Un des points essentiels de cette proposition est la réduction des excédents primaires, exigence qui a été par ailleurs déjà acceptée par les institutions.

Parce que les excédents primaires élevés, prévus dans le programme précédent, sont en fait un autre nom de l’austérité.

Mais cette proposition ne constitue qu’une base de discussion qui doit porter sur une solution globale.

Et cela signifie que les mesures « difficiles » contenues dans cette proposition lient le gouvernement grec et seront mis en œuvre à condition qu’il y ait un accord global pour la Grèce qui mette fin aux palinodies et aux revirements du théâtre d’ombres des cinq dernières années qui n’ont fait qu’aggraver la situation de la dette et les perspectives de la sortie de la crise.

Mesdames et messieurs les députés

Soyons sérieux.

L’élément essentiel de la négociation ne concerne pas seulement le choix des réformes exigées pour conclure un accord. Ce qui importe c’est de faire cesser le cercle vicieux de cette crise qui se perpétue en s’auto-alimentant. Et cela ne peut être réalisé qu’en changeant la prescription de l’austérité qui génère la récession et en adoptant une solution radicale face au problème de la dette. Parce que, soyons francs, il n’y a pas d’autre solution pour que l’économie grecque redevienne sûre pour les investisseurs et les marchés.

Les réformes entreprises par le gouvernement ne pourront produire des effets bénéfiques que si elles s’accompagnent d’une véritable solution au problème de la dette. Une solution réelle et non pas une simple promesse comme celle qui a été donnée en 2012 au gouvernement précédent et qui n’a jamais été matérialisée.

Faute de quoi, et malgré tous nos efforts, nous ne parviendrons jamais à échapper au cercle vicieux de l’incertitude qui est le principal obstacle à la relance de l’économie grecque

Et je suis sûr que personne en Europe ne désire prolonger l’incertitude, personne ne désire qu’on continue à marcher sur la corde raide d’une menace perpétuelle.
Par conséquent, le principal critère de l’acceptabilité d’un accord est son aptitude à assurer la viabilité de l’économie grecque.

C’est pour cela que dès le début j’ai fait remarquer que nous n’avions pas besoin d’un simple accord mais d’une solution définitive. Après cinq ans datermoiements, nous avons plus que jamais besoin de cette solution définitive, à la fois pour la Grèce et pour l’Europe. Une solution qui mette fin à la politique des excédents irréalistes et à l’austérité ; une solution qui assure la viabilité de la dette grecque.

C’est cela l’objectif de notre négociation aujourd’hui puisque l’austérité imposée pour assurer le remboursement d’une dette insoutenable a formé pendant cinq ans le noyau d’une politique mémorandaire qui a échoué.

Son échec n’est pas une conjecture mais un fait établi et reconnu à l’échelle internationale et qui ne se reflète pas uniquement dans le rejet de cette politique par le peuple grec lors des dernières élections. Il se reflète aussi sur les indicateurs de la dette et des inégalités sociales et sur les indicateurs de compétitivité de l’économie qui malgré les prévisions optimistes des défenseurs de la politique de l’austérité n’a pas montré des signes de relance après cinq ans d’application de programmes sévères de dévaluation interne.

Mesdames et Messieurs les députés

Je dois avouer, à ce point, devant vous et devant le peuple grec, que j'ai été désagréablement surpris par le projet que j’ai reçu du Président Juncker, au nom des trois institutions.

Je n’aurais jamais imaginé qu’ils nous remettraient une proposition qui ne prendrait pas en compte le terrain d’entente qui a été trouvé après trois mois de négociations dans le cadre de l’Eurogroupe.

Je ne pouvais pas imaginer que les efforts sincères du gouvernement grec pour une solution juste et globale seraient perçus par certains comme une faiblesse.

Mais surtout, je ne pouvais pas imaginer que des responsables politiques – je ne parle pas des technocrates – ne pourraient pas comprendre qu’après les cinq années catastrophiques de l’austérité mémorandaire, aucun député grec ne pourrait voter en faveur de la suppression de l’allocation de solidarité attribuée aux retraités à faibles revenus et d’une augmentation de 10 points de la TVA sur l’électricité.

Et si je me trompe sur vos intentions je vous prie de me démentir.

Malheureusement, les propositions des institutions sont manifestement irréalistes et constituent un retour en arrière par rapport au terrain d’entente qui a été construit avec de grandes difficultés pendant les négociations.

Il est évident que le gouvernement grec ne peut en aucun cas accepter des propositions absurdes qui tout en adoptant la baisse des excédents primaires laissent persister des mesures exténuantes pour les retraités à faibles revenus et les familles moyennes.
Et je veux croire que cette proposition était un mauvais moment ou une ruse de négociation maladroite et qu’elle sera vite retirée par ses initiateurs.

Néanmoins, et dans ce moment critique pour le pays, mon devoir m’oblige à écouter attentivement les avis des autres partis politiques avant de répondre aux institutions par rapport à leur proposition.

Parce que si la responsabilité principale des négociations incombe de toute évidence au gouvernement, je voudrais entendre aujourd’hui l’opposition et savoir si, au regard de ses responsabilités et la main sur le cœur, elle nous invite à accepter la proposition présentée par les trois institutions ou si elle se rallie à notre refus.

Puisque dernièrement vous avez critiqué sévèrement – et la critique est bienvenue car elle est l’essence même de la démocratie – notre refus de signer l’accord, maintenant que vous savez exactement ce qu’il nous a été demandé de signer, je vous invite à dire clairement si vous acceptez ou rejetez l’accord proposé.

Je voudrais aussi rappeler que depuis que nous avons commencé notre travail gouvernemental, nous avons honoré des obligations extérieures de l’ordre de 7,5 milliards d’euros, malgré l’étranglement financier choisi par les institutions comme une tactique de négociation.

Je vous rappelle aussi que depuis juin 2014 nous n’avons reçu aucun versement du programme financier, tandis que depuis le 18 février la BCE refuse les bons du Trésor grec, abusivement puisque la validité de l’accord de prêt a été prorogée et que le pays est en train de mener des négociations qui portent sur le même programme.

Il ne s’agit plus d’une simple question de droit, ni même d’une question politique. L’étranglement financier du pays soulève un problème d’ordre moral, qui est en conflit avec les principes fondateurs de l’Europe. C’est un problème qui soulève en outre des questions légitimes sur l’avenir de l’Europe elle-même.

Et je suis sûr que cette tactique en importune plus d’un en Europe. Il est donc temps que certaines personnes, qui se trouvent certes également en Grèce mais surtout en Europe, œuvrent pour trouver une solution et non pour dominer et humilier tout un peuple. Et si c’est le désir d’humiliation ou de domination qui anime leurs actions ils doivent savoir qu’ils obtiendront exactement l’effet inverse. Et ceci n’est pas une menace, mais une simple constatation qui se passe de la lecture des sondages d’opinion.

Il suffit d’écouter les gens autour de soi, il suffit d’écouter tous ces gens qui ne nous demandent qu’une chose :

Ne pas céder sur nos justes réclamations.

Ne pas plier devant les exigences déraisonnables et les chantages des créanciers.

Mesdames et Messieurs,

Vous allez me demander à juste titre : Après tous ces rebondissements, sommes-nous près d’un accord viable ? Je vais répondre avec la main sur le cœur : Malgré le grand recul que constitue la journée d’avant-hier, ma conviction est que nous en sommes maintenant beaucoup plus près que jamais, et je vais vous expliquer pourquoi.

D’abord parce qu’il est maintenant clair pour l’opinion publique européenne et mondiale que la partie grecque a fait une proposition réaliste qui prend en compte les contraintes des autres partenaires et respecte les règles qui régissent l’union monétaire.
Et surtout parce que, malgré les attentes contraires et les conditions défavorables de ces derniers mois, nous avons résisté.

Nous avons persévéré et nous avons pu négocier avec fermeté et prudence au nom du peuple grec. Et en suivant les réactions qui ont suivi la décision d’hier de reporter les paiements du FMI à la fin du mois, on voit clairement – et les marchés financiers le voient également – que personne ne souhaite la rupture. Et maintenant le temps n’est pas compté pour nous seuls. Il est compté pour tout le monde.

Il serait donc judicieux pour certains d’éviter les conclusions rapides et les prémonitions. 

L’approche pragmatique de la partie grecque est la seule ligne de négociation sérieuse pour obtenir un accord durable.

Et plus il devient clair que la question grecque n’est pas un cas isolé mais concerne l’ensemble de la zone euro et l’économie mondiale, plus augmentent les chances de voir nos partenaires rejoindre le réalisme et nos positions.

Mesdames et Messieurs les députés

Je voudrais en concluant résumer les objectifs stratégiques du gouvernement grec dans les négociations en cours :

· De faibles niveaux d’excédents primaires, qui ont par ailleurs déjà été acceptés en réduisant le coût pour le peuple grec de 8 milliards d’euros pour les 18 prochains mois et de 14 milliards d’euros pour les cinq ans à venir.

· Réduction – restructuration de la dette.

· Protection des retraites et du salaire réel.

· Redistribution des revenus en faveur de la majorité sociale. Parce que si on doit augmenter les recettes publiques, ce n’est pas aux revenus faibles et moyens de supporter des charges supplémentaires mais aux revenus élevés et surtout, à ceux qui pendant les cinq dernières années n’ont pas versé leur part sur le compte de la crise.

· Restauration des négociations collectives et inversion du processus de la déréglementation des relations de travail – bastion idéologique clé de la politique mémorandaire. Et je peux aussi vous dire à ce sujet qu’en consultation avec l’OIT – l’Organisation Internationale du Travail – nous allons présenter dans les prochains jours notre proposition au parlement grec qui, dans le cadre de sa souveraineté, rétablira par la loi les conventions collectives dans le pays.

· Un solide programme d’investissement qui donnera une nouvelle dynamique à l’économie grecque, en mobilisant ses ressources potentielles.

Ces six points résument la perspective d’un accord économiquement viable et socialement juste. Notre effort de toute évidence sera jugé sur le résultat. Mais le résultat est aussi lié à la volonté du peuple grec, car c’est elle qui définit la ligne de la négociation nationale et stimule l’effort gouvernemental.

Il est certain que dans les prochains jours et alors que nous entrons dans la dernière ligne droite, il y aura une effervescence de pensées et de discussions.

Il faudra de la sérénité, de la prudence, de la lucidité, il nous faudra le soutien social et politique pour atteindre l’objectif national, pour atteindre le meilleur résultat.

C’est l’heure maintenant de la responsabilité pour tout le monde ; pour le gouvernement tout d’abord mais aussi pour tous les partis politiques.

Et je m’adresse à vous les députés de l’opposition, en vous demandant de soutenir loyalement l’effort national dans ces moments critiques, en abandonnant les discours opportunistes et alarmistes.

Je voudrais enfin assurer le peuple grec qu’il a raison de se sentir fier parce que le gouvernement grec lui obéit et ne cédera pas à des demandes déraisonnables mais il doit aussi rester serein car notre patience, notre persévérance et notre résilience vont bientôt porter leurs fruits. Nous allons défendre de la meilleure façon possible le droit de tout un peuple à vivre avec dignité et confiance dans l’avenir.

Et nous y arriverons.

Je vous remercie.

Traduction:Vassiliki Papadaki

Source : http://syriza-fr.org/2015/06/07/tsipras-le-gouvernement-g...

 

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Les merdias francophones étant ce qu’ils sont…

 

Ten Minutes Past Midnight
Greece Has Fired A Warning Shot Across The Bows Of The IMF


By Michael Roberts

 

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June 09, 2015 "Information Clearing House"

In the early hours of Friday morning, according to the British paper, the Daily Telegraph (DT), five key players in the Syriza government, meeting in the Maximus Mansion in Athens, took an important decision. They decided that the government would not pay the IMF its debt repayment instalment due that day. Apparently, the IMF’s Christine Lagarde was caught badly off guard. IMF officials in Washington were stunned.

The Syriza leaders had the money to pay : it had been raked up from various sources and they had told Lagarde that they would pay. But at the late hour, they decided not to pay but instead ‘bundle’ all the repayments scheduled for June into one payment at the end of June – or €1.6bn. This was allowable under IMF rules but had only happened once before – by Zambia in the 1980s.

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Source : http://www.informationclearinghouse.info/article42084.htm

 

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Idem…

« Il n’est pas vrai qu’ils aient fait des concessions, que nous ayons fait des concessions et qu’on se retrouve néanmoins dans une impasse. Ils n’ont jamais fait de concessions du tout. »

 

Varoufakis : Greece's Creditors Have Turned Negotiations Into a War

By Elisa Simantke, Harald Schumann

 

June 11, 2015 "Information Clearing House" - "EurActiv" –

Greek Finance Minister Yanis Varoufakis has criticised Greece's creditors for making "no concessions" and turning the negotiations "into a war". In an interview with Germany's Tagesspiegel he explains why a plan for debt restructuring is a Greek prerequisite for an agreement.

Yanis Varoufakis is finance minister of Greece, economics professor and a member of the Left Party Syriza.He spoke to Harald Schumann and Elisa Simantke for the Tagesspiegel.

Mr Varoufakis, the negotiations seem to have reached an impasse. The creditors and in particular the German government are not ready to grant further concessions and the same is true for your government. So what is there still left to talk about with Mr Schäuble?

We need to clarify something: We have not been negotiating with Germany and the European partners. This is the frustrating part of these negotiations. We negotiated with the troika, the representative of the IMF, the ECB and the EU Commission. It is not true that they made concessions and we made concessions and that there is a deadlock. They made no concessions. When we met the first time in February they came up with pretty much what they have now offered. Then we had months of negotiations in the so-called Brussels group. And there was a lot more convergence there.

So why did it not work out?

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Source : http://www.informationclearinghouse.info/article42110.htm

 

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Résistance légendaire

(oui, il parlait français, n'en déplaise au triste Sire)

C’était en avril 1964, à l’Hôtel Intercontinental de Genève…

 

 

 

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Résistance papale

(dont la « fille aînée » pourrait s’inspirer faute de mieux)

Après avoir inauguré avec Matteo Renzi le pavillon russe à l’Expo 2015 de Milan, Vladimir Poutine s'est rendu au Vatican pour y rencontrer le pape François. La situation ukrainienne a, bien sûr, été au centre de leurs discussions, mais pas seulement.

L’entretien - à huis-clos - entre le Pape et le Président russe a porté sur toutes sortes de questions économiques et politiques, mais le sujet essentiel a été le conflit en Ukraine et le respect (?) des accords de Minsk. Selon le porte-parole du président russe, Dmitri Peskov, l’entretien a été très approfondi et les participants ont échangé beaucoup d’impressions sur le conflit. Mais « les deux hommes ont aussi abordé la question des valeurs humaines universelles communes au monde catholique, au monde orthodoxe et à toutes les religions».

La crise en Syrie a également été au centre des discussions, car ce pays déchiré par la guerre compte un grand nombre de chrétiens confrontés à l’avancée de Daesh, qui ne fait montre d’aucune clémence envers les autres religions.

 

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Qui est le monseigneur au milieu ? On ne sait pas.

 

En vue de cette deuxième visite de Vladimir Poutine au Vatican, la pression de « l’Occident » s’était accrue sur le Saint Siège. Les médias alignés disaient attendre de savoir quelle position le Souverain pontife allait adopter sur la question ukrainienne, tandis que, quelques heures à peine avant la rencontre, les États-Unis et le dirigeant de l’église catholique ukrainienne en avaient appelé officiellement au Pape en personne, pour qu’il critique la position de Vladimir Poutine sur l’Ukraine. 

Les États-Unis avaient même, par voie diplomatique, « encouragé » le Vatican à utiliser l’audience privée que le pontife se préparait à accorder à Vladimir Poutine pour condamner les actions de Moscou en Ukraine. Autrement dit, leur ambassadeur au Saint Siège, Kenneth Hackett, avait déclaré à la presse que Washington aimerait voir le Vatican émettre des inquiétudes sur la situation en Ukraine pendant la rencontre entre le Pape François et Vladimir Poutine : « Nous pensons qu’ils pourraient en dire plus sur les préoccupations concernant l’intégrité territoriale, ce type de problèmes…». Et encore : « Il semble que la Russie soutienne les insurgés. Et il semble qu’il y ait des troupes russes à l’intérieur de l’Ukraine. C’est une situation très sérieuse ».

Eh bien, il semble que le Pape ne partage pas « les préoccupations », car il n’en a rien fait et s’est refusé à accuser qui que ce soit de quoi que ce soit. La seule chose sûre est que peu avant sa rencontre avec Vladimir Poutine, il a exhorté Kiev et les forces antigouvernementales à trouver une solution pacifique à la guerre qui se déroule dans le Donbass. « J’incite toutes les parties à arrêter la violence et à rechercher l’harmonie et la paix dans la région », a-t-il déclaré en substance.

Mais ils ne le savent pas, ces zozos, qu’un pape est par définition infaillible, et n’a donc nul besoin qu’on lui fasse la leçon avec une légèreté éléphantesque, moins encore qu’on lui dicte sa conduite à la manière dont tant se vante le sémillant Obama (« Il nous faut parfois tordre un peu le bras de ceux qui ne font pas ce que nous voulons. ») ?

Nous, ce qu’on en dit…

 

 

Source consultée : http://francais.rt.com/international/3126-poutine-pape-va...

 

 

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Résistance au finish

(soutenue par quelques braves, alors qu’elle devrait l’être par toute la nation !)

 

10. Georges Abdallah.gif

 

 

Mise en ligne le 13 juin 2015.

 

 

11:48 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |