10/07/2017

PALESTINE ENCORE ET TOUJOURS

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Palestine encore et toujours !

Hasta la victoria siempre…

 

8 juillet 2014 : début d’un des plus importants massacres israéliens en Palestine occupée

 

« J’ai tellement espéré que quelque chose de positif allait se passer en Cisjordanie, qu’il était impossible qu’il n’y ait pas un mouvement de révolte de la société, que  je n’ose plus, que je peux plus écrire sur ce thème, tellement je me sens en colère quand j’y pense. En colère contre les traîtres-dirigeants beaucoup plus que contre les bourreaux israéliens qui font leur boulot de bourreaux, normal, ils sont des bourreaux. Mais Abbas et le Fatah. Voilà les responsables du malheur, les mauvais bergers, les véritables traîtres qui s’engraissent en traficotant avec l’occupant. Peut-être qu’un jour je retrouverai assez de courage pour faire un tableau de ce qu’est le malheur absolu, l’enfer sur la terre : la vie à Gaza. En fait, il y a deux Palestines : le purgatoire en Cisjordanie avec des interstices de vie normale et l’enfer tout noir à Gaza. »

Aline de Diéguez, Correspondance.

« Aux sources du chaos mondial actuel » et autres contes de la Palestine occupée.

 

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Mercredi 12 juillet à 19 h

 

Rencontre avec le

Pr. Christophe Oberlin
de retour de Gaza



« Israël n’est pas un État, c’est un lobby »

Christophe Oberlin



Le Pr Christophe Oberlin nous fera part à son retour de sa nouvelle mission chirurgicale à Gaza, de la situation qu'il a constatée dans l'enclave palestinienne sous blocus, trois ans après le déclenchement des bombardements israéliens de l'été 2014.

Nous vous attendons nombreux. Faire passer l'information, rompre le silence, voir ensemble comment on peut se mobiliser pour la levée de ce siège barbare, est essentiel.

 

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« Ces jours-ci, les Palestiniens en général, les habitants de Gaza en particulier et avec eux, tous les solidaires internationaux, commémorent le troisième anniversaire de l'agression israélienne de l'été 2014. Plus de 2200 morts, parmi eux, 600 enfants, et 11000 blessés, civils et enfants en majorité, sans oublier la destruction massive de l'infrastructure civile de la bande de Gaza. Et il sera difficile d'oublier, même après des années et des années, difficile de sortir de nos mémoires ces images bouleversantes de 50 jours de bombes, de missiles et d'attaques sanglantes », écrit Ziad Medoukh, professeur de Français à Gaza.

« Trois ans après, souligne-t-il, aucune enquête officielle n'a été faite pour juger les criminels de guerre israéliens, et aucune commission internationale ne s'est rendue sur place pour constater l'ampleur de cette horreur absolue ».

« Les Palestiniens de Gaza craignent la reprise des attaques israéliennes à n'importe quel moment et sous n'importe quel prétexte, car la communauté internationale officielle qui a gardé un silence complice durant la dernière offensive israélienne, n'exerce pas de pressions sur le gouvernement israélien afin qu'il lève le blocus imposé à la population depuis plus de dix ans ».

Ils attendent une réelle réaction internationale qui mette fin à l'impunité de cet occupant. Ils attendent avec un courage à toute épreuve, une sérénité exemplaire et une volonté remarquable. Ils attendent avec un message simple et clair : nous n'oublierons pas. »

Pour plus d'informations et pour débattre avec le Pr.Christophe Oberlin, nous vous attendons ce mercredi 12 juillet à partir de 19 H à la librairie Résistances.

 

LIBRAIRIE RESISTANCES : 4 Villa Compoint 75017 Paris
(angle 40 rue Guy Môquet)
Métro ligne 13 : Guy Môquet ou Brochant
TEL. 01.42.28.89.52 - info@llibrairie-resistances.com - www.librairie-resistances.com

 

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Le Pr Oberlin écrit aussi des livres. Nous vous en avons parlé à l’occasion. Notamment ici : http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs....  et  ici : http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs....  - Voici, pour rappel, les trois derniers en date

 

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Christophe OBERLIN

Quelle est la blancheur de vos Blancs et la noirceur de vos Noirs ?

Edilivre (17 juillet 2014)

Collection : CLASSIQUE

87 pages

 

 

 

Quelle est la blancheur de vos Blancs et la noirceur de vos Noirs est un essai qui démontre scientifiquement que les soi-disant « races humaines » n'existent pas. Le parti pris pédagogique est l'ironie. Depuis l'origine du mot « caucasien » dans les fantasmes des voyageurs du XVIIe siècle qui visitèrent les harems orientaux, jusqu'à l'impossible définition de « races humaines », Christophe Oberlin, en s'appuyant sur nombre d'anecdotes personnelles, nous rappelle que la terminologie « races humaines » continue à être bien présente, notamment en science. Pourtant l'anthropologie moderne et la génétique démontrent, sans passion, l'ineptie que constitue cette notion. En illustrant son propos d'exemples historiques et actuels, l'auteur nous démontre à la fois l'absence de fondements scientifiques et en même temps la résistance opiniâtre, y compris parmi les médecins, de certaines idées reçues. La démonstration est claire et donne toutes les clés à ceux qui sont désireux de posséder un argumentaire solide, qu'ils soient élèves, enseignants, journalistes ou hommes politiques.

L'auteur

Christophe Oberlin est né en 1952. Titulaire d'un DEA d'anthropologie, chirurgien des hôpitaux et professeur de médecine à la faculté Denis Diderot à Paris, il est responsable de deux diplômes d'université, enseigne l'anatomie ainsi que la chirurgie de la main et la microchirurgie en France et à l'étranger. Il participe depuis trente ans à des activités de chirurgie humanitaire et d'enseignement au Maghreb, en Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient.

 

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Christophe OBERLIN

Le chemin de la cour – Les dirigeants israéliens devant la Cour Pénale Internationale

Erick Bonnier (1 novembre 2014)

Collection : Encre d'Orient

140 pages

 

 

 

8 juillet 2014. Pour la troisième fois en six ans, Israël attaque la bande de Gaza, un territoire à peine plus grand que l’Île de Ré où s’entassent un million huit cent mille habitants. Très vite les images du massacre inondent les réseaux sociaux, tandis que les grands médias occidentaux et la plupart des responsables politiques campent sur une position « équilibrée », quand ils ne prennent pas fait et cause pour Israël. On parle encore de « possibilités de crimes de guerre » dans les instances internationales, alors que le grand public les constate pratiquement en direct, à la vue d’images terrifiantes. Plus de deux milles Palestiniens sont tués en quelques semaines, et personne ne conteste plus qu’il s’agit en grande majorité de civils.

Le 25 juillet 2014, au nom du ministre de la Justice de Palestine, Salim Al-Saqqa, et du procureur de Gaza, Ismaïl Jaber, un avocat lyonnais, maître Gilles Devers dépose une plainte contre Israël auprès de la Cour Pénale Internationale.

Débute alors une vaste polémique juridique, tandis que les bombes pleuvent toujours sur Gaza.

À partir de l’entrée en fonction de la Cour Pénale Internationale en 2002, Christophe Oberlin retrace les offensives sanglantes sur la bande de Gaza dont il est, depuis 2001, un témoin privilégié. Il montre comment la Cour Pénale Internationale est demeurée, jusqu’à présent, une instance de riches pour juger les pauvres. Il dénonce ceux qui, y compris au niveau de l’Autorité Palestinienne, ont saboté les saisines de la Cour contre les dirigeants israéliens. Il démontre que ce sont bien les forces combattantes palestiniennes qui demandent l’application du droit international, comme celle du droit interne palestinien.

Après des décennies de violences et de simulacres de négociations, le conflit israélopalestinien est-il entré dans l’ère du Droit ?

*****   

Christophe Oberlin est un grand connaisseur de la bande de Gaza où il séjourne plusieurs fois par an. Il est l’auteur à nos éditions de Bienvenue en Palestine, destination interdite, en collaboration avec Acacia Condes (2012) et de La Vallée des fleurs (2013).

 

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Christophe OBERLIN

L’échange – Le soldat Shalit et les Palestiniens

Erick Bonnier (1 avril 2016)

Collection : ENCRE D’ORIENT 

183 pages

 

 

 

« Il s'appelle Gilad Shalit, il a vingt ans, il est caporal dans l'armée israélienne, et le Proche-Orient tout entier est suspendu ce soir à son sort ». C'est par ces mots que le présentateur vedette de la principale chaîne de télévision publique française, David Pujadas, ouvre le journal télévisé de vingt heures le lundi 26 juin 2006. « Le soldat a été enlevé hier par des groupes armés islamistes palestiniens... Paris est concerné car l'otage est aussi français par son père. »

Ainsi débute une saga qui va durer cinq années. Tandis qu'une médiatisation sans précédent de la capture et de l'emprisonnement du soldat israélien envahit le quotidien des Français, les quelques dix mille Palestiniens emprisonnés en Israël ne constituent pour les pays occidentaux rien de plus qu'une statistique.

Christophe Oberlin s'attache ici à nous faire connaître le parcours de certains d'entre eux, leur vie et leurs espoirs. Il nous fait entrer aussi dans le secret des négociations qui ont abouti à l'échange de prisonniers le plus spectaculaire de l'histoire du conflit israélo-palestinien.

 

 

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Un autre livre à découvrir :

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Mazin QUMSIYEH

Histoire populaire de la résistance palestinienne

Préface : Michel Warschawski

Traduit de l’anglais par Jean-Marie Flémal

Éd. Demi-Lune, 2013

416 pages

 

 

 

Les médias occidentaux dépeignent la résistance palestinienne contre l'occupation israélienne comme étant exclusivement violente : résistance armée, attentats suicides, tirs de roquettes, prise d'otages, etc. Dans la réalité, si ces méthodes existent, elles relèvent de l'exception dans un vaste mouvement de résistance pacifique et non violente, voire créative. Dans ce livre fascinant, le docteur Mazin Qumsiyeh synthétise d'innombrables informations provenant de sources variées et originales afin de présenter l'étude la plus complète de la résistance civile en Palestine. Son ouvrage contient des centaines d'exemples de méthodes de résistance aussi héroïques qu'innovantes employées par les Palestiniens depuis plus d'un siècle. L'auteur analyse également les réussites, les échecs, les occasions manquées, et les défis que doivent surmonter les Palestiniens ordinaires dans leur lutte pour la liberté dans des conditions extraordinairement difficiles. Il est le seul auteur à avoir effectué le minutieux travail critique et l'étude comparative des soulèvements (de 1920-21, 1929, 1936-39, 1970), et des deux Intifadas de 1987-91 et 2000-06. Les histoires humaines fascinantes racontées dans ce livre sont autant de sources d'inspiration pour les personnes de toutes confessions et origines politiques afin qu'elles définissent une voie plus efficace et mieux informée pour un avenir de paix et de justice.

L’auteur

Chercheur en génétique et professeur aux Universités de Bethléem et de Birzeit, après avoir enseigné aux États-Unis, le docteur Mazin QUMSIYEH est président du Centre palestinien pour le rapprochement entre les peuples. Figure importante de la résistance populaire dans laquelle il prend une part active et qu'il organise, il collabore également avec de nombreux mouvements pacifistes de la société civile, et a publié plus de 1.000 articles dans des journaux, des livres et sur l’Internet. Il est aussi l’auteur de Sharing the Land of Canaan: Human Rights and the Israeli-Palestinian Struggle (2004, en anglais). Si vous lisez l'anglais, nous vous conseillons de visiter son blog : popular-resistance.blogspot.fr/

 

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Quelques liens pour vous rafraîchir la mémoire :

Interview du Dr. Christophe Oberlin

https://anniebannie.net/2015/07/08/interview-du-dr-christ...

Lettre ouverte à Françoids Hollande et autres racistes qui nous dirigent par Christophe Oberlin

http://reseauinternational.net/video-lettre-ouverte-franc...

 

On ne peut pas dire que le Conseil de l’Ordre des Médecins (création pétainiste jamais revisitée) se soit couvert de gloire, dans sa poursuite du Dr. Oberlin pour le compte du lobby israélien de France…

 

AMIF, Conseil de l'Ordre : entretien avec Christophe Oberlin

 

 

Et toujours au micro du Cercle des Volontaires

 

Christophe Oberlin, sur les plaintes contre Israël auprès de la CPI

 


 

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On a hésité, parce que l’ami Dieudo gesticule comme un mauvais acteur* (qu’est-ce qui lui arrive ? Il aurait fallu Brasseur père, qui se serait effacé et aurait dit ça sans bouger) mais les deux instruments sont tellement sublimes…

 

Palestine

 


 

___________  

* Les bons acteurs comiques ne sont pas toujours de bons acteurs tragiques, voyez Molière…

 

Pendant qu’on y est, on va y aller de notre critique. Il y a longtemps qu’on trouve que le blog de Gilad Atzmon devrait être systématiquement, au coup par coup, traduit en français, exactement comme le Saker. Par les gens du Saker francophone peut-être… ils ne sont pas assez nombreux ? N’ont pas le temps ? Gilad pourrait pourtant, à notre avis, en remplacer bien d’autres sans qu’on n’y perde rien...


 

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Et en attendant la 2e partie de la trilogie de Norman Finkelstein sur la Guerre des six jours (Guerre des 6 jours : que s’est-il réellement passé en juin 1967 ?), voici toujours ce qu’avait à en dire Hassan Nasrallah :

 

Israël n'a gagné aucune guerre depuis 1967 (1/3)

 


 

Transcription

[…] Eh bien, sixième (élément de force pour la cause palestinienne), la persistance et l’endurance des mouvements de Résistance au Liban et en Palestine. Ils ne se sont pas enfuis, ni retirés, ni n’ont déposé les armes, ni n’ont détruit leurs missiles, ni ne les ont jetés à la mer, ni ne les ont jetés à la poubelle, ni ne les ont troqués, ni n’ont changé de ligne, d’alliances ou de positions, malgré tout ce dont nous venons de parler : les menaces, intimidations, accusations de terrorisme, arrestations, assassinats, emprisonnement, blocus, assèchement des sources d’argent, lois imposant des sanctions, (inscription sur la) liste des organisations terroristes, etc. C’est également une chose (très) importante.

Mais le plus important, laissez-moi le souligner, et qui constitue également un véritable succès pour la Résistance au Liban et en Palestine à travers toutes ces (six ou sept) années passées : cette Résistance qui œuvre à sa perpétuation, à sa force, à son état de préparation, à l’augmentation de ses effectifs, sur les plans moral, psychologique, matériel, militaire et sécuritaire, ce même Israël, à (la conférence annuelle) d’Herzliyya (juin 2017), en considérant les pays qu’il a dénommés « les pays arabes sunnites modérés » (et en réalité, la responsabilité de répondre à ces déclarations incombe plus aux sunnites qu’à nous), mais en même temps, Liberman, cet extrémiste fanatique, que dit-il ? Lorsqu’il parle du problème de savoir pourquoi Israël n’est pas parvenu à des accords de compromis dans la région, il énumère un certain nombre de raisons, et je vais juste vous (en) lire deux lignes et demie.

L’une des raisons qu’il énonce, écoutez bien parce que ces paroles ont coûté (beaucoup de) sang, et constituent un succès (véritable), une victoire, une reconnaissance de l’ennemi (lui-même) (que devraient prendre en considération) ceux qui discutent toujours (de cette réalité). Dans ce discours à Herzilya, Liberman dit : « Je considère que l’un de nos problèmes est que depuis 1967, nous n’avons... nous n’avons... (rires) nous n’avons remporté aucune bataille. » Voilà (ce que déclare) Liberman. Je reprends ma lecture : « Je considère que l’un de nos problèmes est que depuis 1967, nous n’avons remporté aucune bataille. En réalité, la dernière bataille, et la dernière fois que nous avons gagné (une guerre), c’était la guerre des six-jours. Qui avait gagné et qui avait perdu ne faisait (alors) aucun doute pour quiconque. » C’est-à-dire qu’en 67, personne n’avait aucun doute qu’Israël avait gagné, et que les Arabes avaient perdu. « L’absence de victoires est une chose qui mène au peu de confiance (en nos capacités) de la partie adverse. » Je vais encore citer un extrait de ses propos (après mon commentaire).

Lire la suite…

Source : http://sayed7asan.blogspot.be/2017/06/hassan-nasrallah-is...

 

 

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Mis en ligne le 10 juillet 2017

 

 

 

 

12:01 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/07/2017

LA JOURNALOPERIE DANS SES OEUVRES

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Le Venezuela, autre Syrie

 

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Jeu d’été dans nos mérdias

 

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* Dénoncé par https://www.legrandsoir.info/jeu-d-ete-dans-nos-medias.html

 

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La journaloperie dans ses œuvres

 

Comment faire pour qu’un pays agressé à l’intérieur et envahi de l’extérieur ait l’air d’une dictature ? Demandez à l’imMonde et à Liberachions, ce sont des spécialistes.

 

Comment Le Monde invente la « répression » au Venezuela

Thierry Deronne – Le Grand Soir 28 mai 2017

 

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Caracas – Mai 2017

 

Mettons-nous dans la peau d’un habitant de la planète qui n’aurait que les médias pour s’informer sur le Venezuela et à qui jour après jour, on parlerait de « manifestants » et de « répression ». Comment ne pas comprendre que cette personne croie que la population est dans la rue et que le gouvernement la réprime ?

Mais il n’y a pas de révolte populaire au Venezuela. Malgré la guerre économique la grande majorité de la population vaque à ses occupations, travaille, étudie, survit. C’est pourquoi la droite organise ses marches au départ des quartiers riches. C’est pourquoi elle recourt à la violence et au terrorisme, dont les foyers sont localisés dans les municipalités de droite. ll y a 90 pour cent de quartiers populaires au Venezuela. On comprend l’énorme hiatus : les médias transforment les îles sociologiques des couches aisées (quelques % du territoire) en « Venezuela ». Et 2% de la population en « population ». (1)

Le 12 mai l’ex-présidente argentine Cristina Fernández de Kirchner, après Evo Morales, a dénoncé « la violence utilisée au Venezuela comme méthodologie pour arriver au pouvoir, pour renverser un gouvernement » (2). Depuis l’Équateur, l’ex-président Rafael Correa a rappelé que « le Venezuela est une démocratie. C’est par le dialogue, avec les élections, que doivent se régler les divergences. De nombreux cas de violences viennent clairement des partis d’opposition » (3). C’est aussi la position du Caricom, qui regroupe les pays des Caraïbes (4). Le Pape François a dû pousser les évêques du Venezuela qui comme dans le Chili de 1973 traînaient les pieds face au dialogue national proposé par le président Maduro (5). Ce dernier a par ailleurs lancé le processus participatif de l’Assemblée Constituante, avec vote à la clef, et confirmé la tenue du scrutin présidentiel légalement prévu en 2018.

 

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Assemblée populaire et d’enseignants pour faire des propositions dans le cadre de l’Assemblée Nationale Constituante, dans l’état d’Apure le 20 mai 2017. Ce processus doit être ouvert et participatif. Une image qu’on ne risque pas de voir dans les médias… Photo de Marco Teruggi

 

Depuis la disparition d’Hugo Chavez en 2013, le Venezuela est victime d’une guerre économique qui vise à priver la population des biens essentiels, principalement les aliments et les médicaments. La droite locale renoue avec certains éléments de la stratégie mise en place jadis au Chili par le tandem Nixon-Pinochet, en clair provoquer l’exaspération des secteurs populaires jusqu’au débordement de rage et légitimer la violence. Selon le rapport budgétaire 2017 mis en ligne sur le site du Département d’État (6), 5,5 millions de dollars ont été versés aux “sociétés civiles” du Venezuela. Le journaliste vénézuélien Eleazar Diaz Rangel, directeur du quotidien Ultimas Noticias (centre-droit) a révélé des extraits du rapport que l’amiral Kurt Tidd, chef du Southern Command, a envoyé au Sénat US : « avec les facteurs politiques de la MUD (coalition vénézuélienne de l’opposition) nous avons mis au point un agenda commun qui comprend un scénario abrupt combinant des actions de rue et l’emploi dosifié de la violence armée sous l’angle de l’encerclement et de l’asphyxie » . (7)

Lire la suite ...

Source : https://www.legrandsoir.info/comment-le-monde-invente-la-...

 

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Ah, on allait oublier L’EXPRESS !

(attention, excréments intellectuels !)

 

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Des manifestants anti-Maduro affrontent les forces de l'ordre le 21 mai 2017 à Caracas, où un jeune de 23 ans a été tué par balle la veille. afp.com/JUAN BARRETO

 

Au Venezuela, ces jours-ci, une seule chose s'améliore: le sadisme d'Etat. Début mai, des manifestants placés en garde à vue dans l'Etat de Carabobo (100 kilomètres à l'ouest de la capitale) ont ainsi été obligés de manger des spaghettis aux excréments. La technique de torture est bien rodée: d'abord, l'on approche de la poudre lacrymogène sous le nez des détenus, ce qui les oblige à ouvrir la bouche; ensuite, le "mets" est introduit de force. Puis le prisonnier est contraint d'avaler. La répression monte également d'un cran sur le terrain: pour éliminer des émeutiers sans être accusée de tirer sur eux à balle réelle, la police vise la poitrine des manifestants avec des cartouches de gaz lacrymogène. À une distance de 2 mètres, de tels "accidents de tir" permettent de donner la mort sans alerter l'opinion internationale. Deux mois après le début des émeutes, le nombre des victimes approche la cinquantaine. 

 

"Ici, on ne dit pas de mal de Chavez"

Autre vice employé par la dictature: des fausses petites annonces publiées sur des sites de vente en ligne proposent des masques à gaz d'occasion (un produit en rupture de stock dans le pays). Lorsque les acheteurs se présentent pour la transaction, ils sont aussitôt tabassés, embarqués, emprisonnés, torturés et déférés devant... des tribunaux militaires! Une pratique judiciaire qui est la négation même de la démocratie. "Un niveau d'ignominie inédit a été atteint", analyse Pedro Garcia Sanchez, sociologue et analyste politique vénézuélien. "Tous les jours, de nouvelles vidéos montrant des actes inhumains sont publiées sur Twitter, où l'on voit des gendarmes, des soldats ou des bandes armées s'acharner sur des jeunes à terre et se livrer à des violations flagrantes des droits de l'homme." 

 

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Depuis le 30 mars dernier, le Venezuela, 30 millions d'habitants, est au bord du précipice. Ce jour-là, le Tribunal suprême de justice (aux ordres du gouvernement) abolit le pouvoir législatif de l'Assemblée nationale (où l'opposition est majoritaire depuis un an). "Depuis le 30 mars, le Venezuela est une dictature, mais... dans un cadre constitutionnel, estime le père jésuite Luis Ugalde, une voix qui pèse. Autrement dit, la Constitution est démocratique, mais le gouvernement est dictatorial."  

À vrai dire, à la lecture des pancartes affichées dans le hall de l'aéroport international ou au pied du téléphérique de Caracas, on s'en doutait un peu: "Aqui no se habla mal de Chavez" (ici, on ne dit pas de mal de Chavez), est-il écrit en lettres majuscules rouges. 

LIRE AUSSI >> Inflation, pénurie... le Venezuela plongé dans une crise sans précédent 

Au "coup d'Etat institutionnel" du 30 mars - condamné publiquement par la procureure générale de la République, Luisa Ortega Diaz, pourtant issue des rangs gouvernementaux - s'ajoute la banqueroute. Malgré ses réserves de pétrole, les premières au monde, le pays souffre de pénurie alimentaire et de malnutrition, au point que le poids moyen des Vénézuéliens a diminué de 5 kilos en quatre ans. Les hôpitaux manquent de médicaments. La mortalité infantile a augmenté de 30% en un an. Ceci s'explique entre autre par cela: parmi les plus proches conseillers économiques du président Nicolas Maduro se trouvent le Cubain Orlando Borrego, 81 ans, bras droit d'Ernesto Che Guevara lorsque celui-ci dirigeait l'industrie du sucre cubaine, à l'époque rapidement menée à la faillite.   

 

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Le cours du pétrole pas responsable

Contrairement à une idée reçue, ce n'est pas la récente chute des cours du pétrole qui explique la crise actuelle. Durant la longue présidence d'Hugo Chavez (1999-2013), le cours du baril passe de 8 à 150 dollars. La manne pétrolière dont il bénéficie dépasse les 1100 milliards de dollars... dont la moitié ne figure pas au budget de l'Etat!  

Non content de dilapider ce trésor, le prédécesseur de Nicolas Maduro casse l'entreprise de pétrole PDVSA, pilier du pays depuis cent ans et nationalisée en 1975, en renvoyant 18 000 travailleurs et cadres expérimentés. Clientéliste, il les remplace par 100 000 militants chavistes non qualifiés. Les journaux et médias critiques sont fermés. Les journalistes se réfugient dans le digital et les réseaux sociaux. Les prisons accueillent leurs premiers prisonniers politiques. À la mort de Chavez, en 2013, son successeur, Nicolas Maduro, hérite d'un pays en ruine économique et morale. Ce dernier aggrave encore la situation en annulant des élections régionales en 2016. 

Ce n'est pas la première fois que des manifestants se lancent contre l'autoritarisme du pouvoir. Mais, à la différence de 2014 (42 jeunes tués), les émeutes ne se limitent plus à la capitale, Caracas: elles se déroulent dans tout le pays. "Surtout, les contestataires de la classe moyenne sont rejoints par des habitants des quartiers populaires, déçus du chavisme, désespérés", souligne Nelson Bocaranda, un journaliste bien informé (il fut le premier à annoncer le cancer de Chavez, malgré les dénégations de la présidence). 

 "Les gens n'ont plus rien à perdre"

Autre différence : la jeunesse étudiante vénézuélienne s'impose désormais comme le moteur du mouvement, dépassant les leaders traditionnels d'opposition. "Les gens n'ont plus rien à perdre", ajoute Bocaranda qui confirme la présence de dizaines d'avispas negras (guêpes noires) en civil, ces troupes d'élites cubaines prêtées par Raúl Castro afin de mater la rébellion. 

"Sur la défensive, Nicolas Maduro n'en a plus pour longtemps : ses jours sont comptés", estime, à Caracas, l'historien German Carrera Damas, auteur du livre prophétique El Culto a Bolivar ("Le culte de Bolivar", 1969), dans lequel il prédisait l'instrumentalisation de la figure du Libertador par les politiciens démagogues de son pays, bien avant qu'Hugo Chavez ne qualifie de "bolivarienne" la république vénézuélienne. 

Peut-être le vieil historien a-t-il raison. Mais Maduro, outre ses forces de coercition, a plus d'un tour dans son sac. Selon un scénario, ses alliés cubains, toujours prêts à se présenter en faiseurs de paix (comme, par exemple, en Colombie voisine), pourraient appeler à des négociations - sous une égide internationale et avec l'appui du Vatican, dont les relations avec La Havane sont au beau fixe. Pour Maduro, une telle manoeuvre dilatoire aurait l'avantage de démobiliser les manifestants et de tuer la contestation. Mais, dans cette guerre civile asymétrique, le temps de la négociation n'est-il pas déjà dépassé? 

 

« Guerre civile » ? Déjà entendu ça quelque part…

 

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Si on vous l’a mis en entier, c’est pour que vous n’alliez pas vous salir les pieds à patauger sur leur site. Mais qu’est-ce qui leur donne tant d’imaginatioon sur les « tortures » chavezo-maduriques ? L’envie de les appliquer ? L’habitude ? À moins qu’ils se fassent briefer à Guantanamo et autres centres de massage flottants par leurs bailleurs de fonds ?…

 

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Venezuela : Tout comprendre sur « l’inflation et les pénuries ».

Thierry Deronne  – Venezuela Info   26-05-2017

 

Dans deux récents articles nous avons étudié comment « Le Monde » d’avril et mai 2017 a fait passer une insurrection de l’extrême droite au Venezuela pour une « révolte populaire » et imputé à ce qu’il appelle un « régime » les assassinats commis par la droite (1). Ce média use de ce procédé depuis le début des tentatives de déstabilisation en 2013. Le mensonge corollaire, tout aussi gros, que propage « Le Monde » à l’unisson de la Sainte Alliance médiatique, c’est la « crise-humanitaire-comme-faillite-de-la révolution-bolivarienne ».

 

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Et rev’là Le Monde

 

La méthode est simple : faire passer les effets pour les causes. Les images de files d’attente interminables, de rayons vides dans les supermarchés, de manque de médicaments, d’inflation galopante, de marché noir endémique… qui servent à la droite locale et internationale de justification à une intervention extérieure ne sont pas, en effet, la « faillite d’un modèle socialiste » mais la conséquence d’une guerre ouverte du secteur privé – 80 % de l’économie – contre la révolution bolivarienne. Une déstabilisation sociale, économique et politique savamment orchestrée que le Chili de Salvador Allende a subie en 1973, et face à laquelle le Président Nicolas Maduro a décrété l’état d’urgence économique en mai 2016, comme le prévoit la Constitution.

Lire la suite…

Source : https ://venezuelainfos.wordpress.com/2017/05/29/ven...

 

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 « Liberté d’expression » contre « Droit à être informé »

Le chef d’un réseau de  pressetitution expulsé du Venezuela

Maurice Lemoine – Le Grand Soir2 juillet 2017

 

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 « L’envoyé spécial du Monde, Paulo Paranagua, a été refoulé par les autorités vénézuéliennes dès son arrivée à l’aéroport de Caracas, mercredi soir 28 juin, s’indigne en page 5 de son édition du 30 juin 2017, le directeur du quotidien Jérôme Fenoglio.

Le but de son déplacement était de rendre compte de la poursuite des manifestations de l’opposition et de l’intensification de la répression par le pouvoir, qui a déjà causé près de 80 morts depuis début avril. (…) Le Monde proteste contre cette entrave caractérisée à la liberté d’informer. » Informer ? Vous avez dit informer ? Commencez, Monsieur, par vous mettre d’accord avec votre employé qui, dans la même livraison, quelques pages plus loin, ment un peu plus que vous en rajoutant dix unités au massacre imputé au président Nicolás Maduro : « La garde nationale (gendarmerie), la police et les groupes paramilitaires, dits “collectifs”, ont fait 90 morts et 1 400 blessés. » Et si l’on plongeait un instant dans la réalité ? Paranagua a déjà été pris la main dans le pot d’excréments le 21 avril – « Deux manifestants ont été tués par balles, mercredi, lors de la “mère de toutes les manifestations” » – alors qu’il trompait les lecteurs en inventant de toutes pièces : « Un étudiant de 17 ans, Carlos Moreno [a été] tué (...)

Lire la suite…

Source : https://www.legrandsoir.info/le-chef-d-un-reseau-de-press...

 

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Mais tout ça n’est pas nouveau. Rappelez-vous. C’était en 2002…

Deux cinéastes irlandaises – elles s’appelaient Kim Bartley et Donnacha O’Brien – venues interviewer Chavez, avaient été bloquées à Caracas par un putsch pacifique des démocrates yankees… Puisqu’elles étaient là, elles ont tout filmé : les snipers qui tiraient à la fois sur la police et dans la foule (on les reverrait plus tard en Ukraine), les chars autour de Miraflores, la foule sans peur qui manifestait quand même autour des chars… les jeunes conscrits qui se concertaient avant de jouer le tout pour le tout et d’aller, en passant par les caves, arrêter les « zélîtres » en train de sabler le champagne… le triomphal retour de Chavez, à qui Fidel avait dit au téléphone : « Surtout, ne signe pas ta démission ! »…

 

La révolution ne sera pas télévisée

 


 

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Mais eux aussi, comme nous, ont leurs :

 

PERIÓDICAS CLOACAS

 

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Bref, les affreux ont remis ça, cette fois contre Maduro. Les mêmes. Y a-t-il quelque chose de nouveau ? Oui, un peu. Ça :

 

VENEZUELA/ Manifestantes violentos consumen captagon, la “droga del Estado Islámico”

RESUMEN Latinoamericano­30.5.2017

 

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http://www.resumenlatinoamericano.org/2017/05/30/venezuel...

 

[VENEZUELA/Des manifestants violents consomment du captagon, « la drogue de l’État Islamique »]

 

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LLEGÓ EL CAPTAGON A VENEZUELA

Supuesto Negado28.6.2017

 

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LE CAPTAGON EST ARRIVÉ AU VENEZUELA

par Andreina Vasquez

 

La fénétylline, également appelée amphétaminothéophylline, est née de l’union chimique d’une amphétamine et d’une théophylline.  D'abord utilisée pour ses vertus psychostimulantes, elle est depuis les années 1980 considérée comme un produit dopant sous le nom de Biocapton ou Fitton. Sous sa forme hydrolysée, elle est utilisée comme stupéfiant sous le nom de Captagon.

D’origine allemande, elle a été synthétisée pour la première fois en 1961 par la société Degussa AG, elle s’est développée et est devenue célèbre dans les pays arabes où on la connaît sous le nom de « drogue des jihadistes ». Cette substance, utilisée pour le traitement du TDAH des enfants est connue, dans les groupes qui la consomment, pour augmenter la vigilance, minimiser l’effet de la douleur et créer une sensation d’euphorie.

Au Venezuela, où elle a été introduite par ceux qui misent sur la déstabilisation dans les endroits densément peuplés comme Caracas, elle est distribuée par le titulaire de la marque Asta Pharma Aktiengesellschaft (information communiquée par le portail Matrizur). Des milliers de comprimés de Captagon en provenance d’Europe sont ainsi administrés à leurs recrues par les groupes déstabilisateurs qui cherchent à obtenir la destitution du gouvernement chaviste.

En plus de cette « aide humanitaire », on apprend qu’ils répandent aussi du chlorhydrate de cocaïne, de la cocaïne base [crack, ndt] et de l’héroïne. Tout cela semble indiquer qu’ici, de la même manière qu’ils servent à stimuler les terroristes de l’« État Islamique » dans les scénarios belliqueux du Moyen Orient, ces composés chimiques sont utilisés par les manifestants vénézuéliens qui, lorsqu’ils les consomment, ont l’impression de se sentir plus puissants, plus sûrs et plus fiers d’eux, et perdent toute sensation de peur sans perdre de leur vigilance.

La volonté désespérée des États-Unis de contrôler la géopolitique mondiale est bien connue. Comme l’est leur appétit pour l’accumulation de ressources naturelles et l’habitude qu’ils ont de provoquer à cet effet des guerres dans des pays lointains. Pour imposer leurs stratégies d’ingérence, ils y recrutent des jeunes, en leur promettant qu’en échange le bien-être de leurs familles sera assuré. Une fois ces jeunes incorporés dans le jeu de la guerre, comment les rendre « accros » au désir de tuer et à la certitude de faire ce qui est juste ?

C’est là qu’intervient l’usage de médicaments et de drogues stimulantes pour accroître artificiellement le rendement des combattants, leur faire transgresser les frontières de l’ego, amalgamer un environnement hostile à la notion de plaisir, de domination de soi, d’exaltation, d’absence de peur et, pour finir, évacuer l’horreur que porte en soi la certitude de la mort.

Rien d’étonnant dès lors à ce que la fièvre aveugle qui les pousse à détruire des sièges gouvernementaux, à s’attaquer de façon indiscriminée à des passants, à bloquer la circulation, à violer les propriétés privées et à incendier choses et gens soient considérées comme des « manifestations pacifiques » par ces « Jeunes de la Résistance » chimiquement modifiés.

Les faits : Après la Syrie aux mains des terroristes, les principaux producteurs de Captagon sont l’Arabie Saoudite et la Jordanie. En octobre 2015, deux tonnes de Captagon ont été saisies à l’aéroport international de Beyrouth, à bord de l’avion privé d’un prince saoudien. En 2011, 11 tonnes avaient déjà été saisies, et 9 tonnes en 2010. Selon Havocscope, 6.100 millions de dollars circulent annuellement dans le royaume saoudien grâce au trafic de cette drogue. N’importe qui peut s’y procurer ces comprimés au prix de 5 à 20 $ la dose.

Pour pouvoir transformer un vague appétit d’insurrection en coup d’État, il faut des drogues capables de faire passer une guerre civile forcée pour une initiative de la jeunesse d’opposition. On l’a constaté dans d’autres pays. Que cela nous serve de leçon pour nous aider à ne pas répéter ces tragiques histoires qui ont fait, de la « bataille des idées » entre frères, une « guerre de la fénétylline ».

Andreina Vasquez

[Bref, les révolutions colorées étaient aussi droguées.]

 

Source : http://supuestonegado.com/web/captagon-presencia-venezuela/

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

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Incautan en Venezuela casi 3.500 dosis de la droga Captagón

TelesurTV 29.6.2017

 

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Les autorités sont sur la piste d’autres chargements de drogue, entrés sur le territoire à destination de Caracas. Photo AVN

 

Au Venezuela : Saisie de près de 3.500 doses de la drogue Captagon

TelesurTV – 29 juin 2017

 

L’enquête a révélé que ce stupéfiant était destiné à être consommé par les membres de l’opposition qui participent à des manifestations violentes.

La Garde Nationale Bolivarienne (GNB) du Venezuela a saisi ce jeudi, dans l’état de Táchira, 3.490 comprimés de Captagon, qui est connu comme « drogue des jihadistes », a fait savoir le commandant en chef de ce corps, Sergio Rivero.

 « Les tests se sont avérés positifs à la fénétylline. Des comprimés de ce genre avaient déjà été signalés auparavant », a-t-il dit.

Le stupéfiant était transporté par un Vénézuélien de 47 ans qui, arrêté, a tenté de le faire passer pour des analgésiques et des vitamines, cependant les tests ont révélé qu’il s’agissait de fénytilline, a expliqué Rivero. 

 

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Photo: AVN

 

Selon les autorités, la drogue était destinée à la consommation des manifestants de la droite vénézuélienne qui, depuis le mois d’avril dernier, participent à des actions violentes contre le gouvernement du président Nicolás Maduro, actions qui ont déjà fait plus de 70 morts, près de 1.400 blessés et provoqué des pertes matérielles pour des millions de bolivars.

Rivero a déclaré en outre que ses forces étaient sur la piste d’autres chargements de drogue qui, d’après l’enquête en cours, sont entrés sur le territoire à destination de Caracas et d’autres villes.

Le Captagon brasse 9.000.000.000 $ par an, et tout indique que la Syrie est un de ses producteurs majeurs, a dit l’experte de l’ONU, Angela Me [qui ferait bien de préciser de quelle Syrie elle parle, si elle veut être prise au sérieux, ndt].

Ce stimulant est généralement appelé « drogue des jihadistes » à cause de l’usage qu’en font, paraît-il, les combattants de l’autoproclamé État Islamique (Daech en arabe), bien que l’experte de l’ONU ait reconnu que le Bureau des Nations Unies contre la drogue et les Délits (ONUDD) n’ait pu en apporter la preuve.

Source : http://www.telesurtv.net/news/Incautan-en-Venezuela-casi-...

 

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

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Maduro cree que manifestantes opositores consumen droga de Daesh

HispanTV5.6.2017

 

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Maduro croit que les manifestants de l'opposition consomment la drogue de Daech

HispanTV 5 juin 2017

 

Le président du Venezuela signale que l’opposition qui se livre à des manifestations violentes le fait sous « extasis », drogue identique à celle qu’utilisent les terroristes de l’EI.

 « Ils prennent une drogue qu’ont utilisée et qu’utilisent encore les groupes terroristes de l’EI (Daech en arabe) (…) Le Captagón est une drogue très puissante », a déclaré ce dimanche le président vénézuélien Nicolás Maduro, s’exprimant comme il le fait chaque semaine sur la chaîne Venezolana de Televisión.

À cet égard, il a fait référence à un incident violent, dont le protagoniste, un manifestant de l’opposition, a fini brûlé vif en tentant de mettre le feu à la moto d’un policier, pendant une manifestation.

Selon le président, la drogue en question est « livrée » aux manifestants d’extrême-droite, pour qu’ils deviennent violents et commettent des actes terroristes « sous l’emprise de l’extasis et de l’accélération »

Une information publiée récemment par Matrizur  révèle que des milliers de comprimés de Captagon en provenance d’Europe, introduits par la frontière colombienne, sont administrés aux membres des groupes qui se sont signalés par leur violence. 

Le psychotrope Captagon est produit depuis 2011 dans des laboratoires spéciaux de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en Bulgarie, cependant, il existe aussi des laboratoires de production de ce produit dangereux dans les zones contrôlées par l’E.I. au Moyen Orient, dans des pays comme la Syrie et l’Irak.

 

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Samedi, l’extrême-droite vénézuélienne a brûlé vif un jeune homme, dans le quartier de Chacao, à Caracas (capitale), au cours d’une manifestation anti-gouvernementale. Vidéo d’HispanTV.com

 

Le Captagon maintient ceux qui le consomment dans un état particulier de vigilance. Ne ressentant pratiquement pas la douleur et ignorant la peur, ils sont en proie à une euphorie qui les pousse à se répandre dans les rues du Venezuela, pour y détruire le mobilier urbain, les sièges du gouvernement et les autobus, tout ce qui leur tombe sous la main.

Depuis le mois d’avril, l’opposition, qui rejette tout dialogue, multiplie les manifestations violentes, les destructions d’établissements commerciaux, les attaques contre les forces de sécurité, etc., pour tenter d’imposer des élections présidentielles anticipées. Cependant, le gouvernement assure que les élections auront lieu en 2018, comme prévu par le calendrier officiel.

mnz/ncl/fdd/hnb

Source : http://www.hispantv.com/noticias/venezuela/343503/maduro-...

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

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¿Grupos extremistas en Venezuela consumen captagon?

VTACTUAL 1.6.2017

 

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Les groupes extrémistes du Venezuela consomment-ils du Captagon ?

VTACTUAL1er juin 2017

 

Le monde entier condamne les atroces violences perpétrées par les membres de l’« État Islamique » (EI) au Moyen Orient. Leurs fréquentes actions terroristes, en particulier les décapitations de civils, de journalistes et d’innocents, se développent, selon le témoignage d’ex-membres de ce groupe, grâce à la consommation d’une drogue puissante connue sous le nom de Captagon. Selon le portail Arsenal Terapéutico, cette drogue pourrait être en train de circuler dans les groupes extrémistes financés par la droite vénézuélienne.

 

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Ce site a publié une enquête intitulée « Venezuela : une substance psychotrope administrée aux groupes violents est introduite par la Colombie », dans laquelle il affirme que des secteurs violents de l’opposition sont approvisionnés en substances psychoactives via la frontière entre la Colombie et le Venezuela par de supposées ONG (selon une information à laquelle ce portail a eu accès).

L’article signale que diverses entreprises internationales de transport de colis postaux, au nombre desquelles FedEx, UPS et DHL, ont fait savoir à leurs clients que la douane nationale « leur a interdit d’introduire dans le pays des médicaments et tout matériel susceptible d’être utilisé par les manifestants de l’opposition au cours de leurs affrontements violents avec la Guardia Nacional Bolivariana (GNB), dans les rues depuis deux mois ».

Au Venezuela, d’après le bureau des propriétés industrielles, le titulaire de la marque Captagon est Asta Pharma Aktiengesellschaft. Cette drogue est aussi stimulante que la cocaïne et est utilisée par les individus qui la consomment pour se sentir plus puissants, augmenter leur confiance en eux, et pour pouvoir accomplir n’importe quelle action sans peur.

Une autre caractéristique de ce stupéfiant est qu’il réduit la capacité de juger et produit de très hauts niveaux d’euphorie ; cela pourrait expliquer la violence exacerbée que l’on a constatée ces derniers jours dans les rues du Venezuela, où les manifestants ont attaqué jusqu’à leurs propres camarades et des passants inconnus sans rapport avec les manifestations, se sont livrés à de véritables lynchages et sont allés jusqu’à brûler vives des personnes qu’ils accusaient de s’être « infiltrées » dans leurs manifestations.

Lire aussi : FASCISME : à Caracas, des groupes extrémistes brûlent vif un jeune homme qu’ils prennent pour un chaviste.

 

Le témoignage d’un ex-membre d’ISIS

Selon un article publié par RT en novembre 2015, « les jihadistes de l’État Islamique ont très souvent recours à l’amphétamine “magique” qui augmente leur force et leurs prouesses au combat, leur confère le sang-froid et la brutalité bestiale dont ils ont besoin pour réaliser leurs atrocités, viols, décapitations et crucifixions ».

En octobre 2014, le journaliste de la chaîne CNN, Ivan Watson, a interviewé deux ex-membres de l’EI dans une prison contrôlée par les Kurdes, au nord de la Syrie. Au cours de l’entretien, ces hommes lui ont révélé des détails sur leur vie à l’intérieur du groupe et sur les tortures auxquelles ont été soumis journalistes et civils.

Karem, un des interviewés, jeune homme d’à peine 19 ans, raconte que, pendant qu’il était membre d’ISIS il recevait des stupéfiants. « Ils nous donnaient des drogues, des trucs hallucinogènes qui vous faisaient marcher au combat sans vous préoccuper de vivre ou de mourir », a révélé le gamin.

 


 

 La drogue consommée par les jihadistes de l’État Islamique, qui les aide à commettre des atrocités, est le Captagon, une amphétamine produite clandestinement à la frontière entre le Liban et la Syrie. Elle circule parmi les groupes armés qui prolifèrent dans la région depuis plus de cinq ans.

AMR

Source : https://www.vtactual.com/es/grupos-extremistas-en-venezue...

Traduction c.l. pour Les Grosses Orchades

 

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ET PUISQUE SYRIE-VENEZUELA MÊME COMBAT :

 

Nos merdias, ne se sentant plus pisser, trouvent que le Venezuela seul à se mettre sous la dent, c’est trop peu. Et de tisser à plusieurs métiers leurs salissures tarifées…

 

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« Ridicule » qu’il dit, Bruno Guigue… Sa gentillesse le perdra.

La lettre ridicule d’un collectif pro-terroriste au président Macron

Bruno Guigue – Le Grand Soir4 juillet 2017

 

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Une poignée d’experts auto-proclamés vient d’adresser une lettre à M. Macron dont le titre-oxymore prêterait à rire s’il ne s’agissait d’une affaire sérieuse. “M. le Président, maintenir Assad, c’est soutenir le terrorisme”, déclament ces soi-disant intellectuels dans les colonnes de “Libération”, propriété du milliardaire franco-israélien Patrick Drahi. On croit rêver ! Au moment où l’armée syrienne, soumise aux bombardements américano-sionistes, mène un combat acharné contre Daech, ces charlatans osent dire que l’État syrien fait le jeu du terrorisme. Sans scrupule, ils crachent sur la Syrie souveraine, pays courageux qui paie un lourd tribut à la lutte contre les djihadistes made in CIA.

Combien, parmi ces embusqués, serait capable d’aller se battre contre les terroristes qui viennent encore d’ensanglanter les rues de Damas ? Aucun, bien sûr. Car ce terrorisme, le même que celui qui tue des innocents à Paris, à Bagdad ou à Bamako, ils sont les premiers à le cautionner. Ils ressortent le vieil argument selon lequel les Occidentaux, en refusant de bombarder Damas, auraient laissé prospérer le djihadisme. Ce refus, disent-ils, “ne laisse d’autre alternative à ceux qui s’opposent au régime que l’exil, la mort ou le rapprochement avec les groupes les plus radicaux”. C’est clair, non ? Il n’y aurait pas d’autre alternative que de rejoindre les coupeurs de tête ! D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si parmi les signataires de cette lettre figure François Burgat, qui est l’un des rares, dans la bande, à intervenir régulièrement sur la tragédie syrienne.

François Burgat, ça ne vous dit rien ? C’est ce chercheur au CNRS qui déclarait le 9 août 2016, sur RFI : « Je pense que l’un des grands défis des Occidentaux, c’est d’être capables de mettre le curseur sur des forces politiques que l’on va considérer comme fréquentables, ou dont on va accepter qu’elles font partie de ce lot de forces politiques parmi lesquelles les Syriennes et les Syriens choisiront, le jour venu. Et je pense que oui, l’ex-Front al-Nosra devrait faire partie des forces politiques considérées comme fréquentables ».

Curieux, tout de même, qu’un texte où l’on accuse le président syrien de favoriser le terrorisme soit signé par un “chercheur” qui prône la coopération des puissances occidentales avec la branche syrienne d’Al-Qaida. Il faudrait savoir ! Si vous recommandez l’alliance avec les terroristes, M. Burgat, pourquoi reprochez-vous à M. Assad de favoriser le terrorisme ? En réalité, vous savez pertinemment que l’armée syrienne, avec ses alliés, est la seule à combattre les terroristes. Mais comme vous expliquez depuis 30 ans que le monde arabe doit se convertir à l’islamisme, vous avez vu dans la guerre de Syrie l’accomplissement de votre rêve. Depuis 30 ans, vous vous faites l’apologiste de la charia pour les autres, et maintenant vous jouez à l’attaché de presse pour Al-Qaida. Je crois qu’un enfant de cinq ans vous mettrait le nez dans votre caca.

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Source : https://www.legrandsoir.info/la-lettre-ridicule-d-un-coll...

 

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On n’allait quand même pas se passer des trucideurs de Sartre !

 

Quand le journal Libération accuse Macron de « soutenir le terrorisme »

Philippe Huysmans – A.S.I. – 3 juillet 2017

 

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DANS UNE TRIBUNE OFFERTE À UNE CENTAINE D’ « INTELLECTUELS », LE QUOTIDIEN DE GÔCHE SE LIVRE À SON EXERCICE FAVORI, LA DÉFENSE DES POSITIONS RADICALEMENT ATLANTISTES.

« Monsieur le Président, maintenir Assad, c’est soutenir le terrorisme »

Le quotidien sartrien n’y va pas par quatre chemins, et s’en trouve encore moins gêné qu’il le fait dire par une brochette « d’intellectuels » qui ont pratiquement tous en commun d’être de parfaits inconnus, et quand on les connaît, c’est généralement pour leur sympathies avec des think-thanks d’obédience néocon ou leur proximité avec l’opposition syrienne.

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Source : https://arretsurinfo.ch/quand-le-journal-liberation-accus...

 

Ce qui compte surtout dans ce papier, c’est :

La réponse du Vilain Petit Canard aux pétitionnaires

On le trouve aussi beaucoup trop gentil, Philippe Huysman. Il devrait faire une amicale, avec Bruno Guigue, des indignés modérés.

Mais quand est-ce que quelqu’un, enfin, LEUR FOUTRA DES BAFFES, jusqu’à ce qu’ils tombent et ne se relèvent plus ??????????

 

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Ouh la la ! Michel Collon dépose plainte contre Le Monde pour son DECODEX. Vous pouvez même vous y associer :

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http://www.investigaction.net/fr/decodex-michel-collon-ex...

 

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(On aimerait ne pas avoir à l’utiliser si souvent, notre petit ami Spew)

 

Esprit de l’escalier :

S’il est vrai que la religion est l’opium du peuple, peut-être faudrait-il quand même arrêter de confondre Islam et Captagon.

 

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In cauda…

Toute dernière minute !

Quand Cuba remet les Euronouilles à leur place

 

Déclaration de la Commission des Relations Internationales de l’Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire de la République de Cuba en réponse à la résolution sur Cuba adoptée par le Parlement européen le 5 juillet 2017

La Commission des relations extérieures de l’Assemblée nationale du pouvoir populaire de la République de Cuba rejette de la façon la plus énergique la résolution sur Cuba que vient d’adopter le Parlement européen, résolution d’autant plus inacceptable qu’elle est contraire aux principes de respect, d’égalité et de réciprocité entérinés dans l’Accord de dialogue politique et de coopération signé à Bruxelles le 12 décembre 2016 entre Cuba, l’Union européenne et ses États membres.

Prétextant de son assentiment à l’application provisoire de cet Accord, le Parlement européen a émis une déclaration qui dénature notre réalité, suggère des recettes dont Cuba n’a nul besoin, constitue une intromission dans nos affaires intérieures et contient des points gravement attentatoires à la souveraineté du peuple cubain

La Résolution du Parlement européen contraste avec le cours positif que suivent les relations de Cuba avec la Commission européenne, le Service européen d’action extérieure et les États membres du bloc communautaire.

Des députés européens, dont la position vis-à-vis de Cuba ne date pas d’hier et dont on connaît l’opposition aux relations entre celle-ci et l’Union européenne, ont fomenté l’adoption de cette Résolution qui non seulement s’avère contre-indiquée et inopportune, mais a de forts relents colonialistes, et qui prétend nous donner des leçons en matière de démocratie et de droits de l’homme, comme si les politiques unilatérales, discriminatoires et sélectives qui avaient caractérisé par le passé la position de l’Union européenne  vis-à-vis de Cuba pouvaient être encore de mise.

Tout en se référant timidement aux lois et mesures à effet extraterritorial en cours, la Résolution non législative du Parlement européen ne mentionne ni la Loi Helms-Burton ni le blocus économique, commercial et financier appliqué à Cuba par les États-Unis, qui est contraire au droit international et viole les droits humains du peuple cubain. Curieusement, non contente de passer sous silence le fait que le président Trump vient de renforcer ce blocus ainsi que l’interdiction faite aux Étatsuniens de voyager à Cuba, elle fait sienne la rhétorique à laquelle il a recouru pour annoncer des mesures destinées à complaire à une minorité de vieux ultras et terroristes qui lui a servi de parterre à Miami.

Le Parlement européen ferait mieux de s’occuper de la défiance toujours plus profonde et accrue des Européens envers les institutions communautaires, défiance qui se traduit par des taux de participation très faibles aux événements politiques et électoraux, par la hausse de la xénophobie et des pratiques ségrégationnistes contre les minorités sur le territoire de l’Union, par la carence de solidarité de l’Union européenne envers les réfugiés qui arrivent par vagues d’Afrique et du Moyen-Orient et par son absence de sens de ses responsabilités historiques face à ce phénomène qui continue de causer de lourdes pertes humaines.

Le Parlement européen ferait mieux de s’occuper de la corruption galopante qui sévit dans certains secteurs politiques européens, de la détérioration croissante des systèmes de sécurité sociale, notamment ceux qui ont trait à la santé, de la persistance de taux de chômage élevés, surtout chez les jeunes, et des maigres avancées qu’enregistre l’égalité entre les sexes en Europe.

Nous ne reconnaissons aucun droit au Parlement européen d’aborder des questions relevant du strict ressort du peuple cubain, qui continue d’édifier son avenir socialiste, démocratique, souverain et indépendant.

Commission des relations internationales

Assemblée nationale du pouvoir populaire

La Havane, 5 juillet 2017

An LIX de la Révolution

Source : http://www.parlamentocubano.cu/index.php/declaracion-de-l...

Voir aussi : http://www.caraibcreolenews.com/index.php/caricreole/item...

Quant au texte de la résolution européenne, les Européens y auront droit… plus tard. Peut-être.

 

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Mis en ligne le 7 juillet 2017

 

 

 

19:51 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

05/07/2017

DE DIEGUEZ c/ DEBRAY

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« Si le cheval de Troie avait été une puce la présence des envahisseurs aurait été encore plus discrète… »

Fernando Arrabal

 

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À l'heure de l'américanisation du monde

La nouvelle trahison des clercs

 

1 - Le retour aux nations
2 - Les délices de la servitude
3 - A la recherche d'une définition de l'objectivité
4 - Intus, intus , equus troyanus
5 - Le cas de Sylvie Goulard, " l'exfiltrée "
6 - Caracalla
7 - La postérité de Julien Benda

 

1 - Le retour aux nations

En 1927, Julien Benda (1867-1956) publiait un essai retentissant qui sera réédité au lendemain de la Libération, en 1946, et qui allait se trouver traduit dans toutes les langues, La Trahison des clercs.

Benda haïssait les nations. Dans la multitude des États, il voyait une arène vouée au reniement des droits universels de l'esprit. Sitôt qu'un intellectuel trahissait sa vocation à chanter l'intemporalité du monde réel, il fallait en accuser le séculier et le profane.

Mais, en ce temps-là, Israël n'avait pas encore redécouvert la sacralité des patries. De plus, la décolonisation battait son plein. Une foule de petites nations se pressait aux portes du mythe nouveau, celui d'un temporel réhabilité à l'échelle planétaire. Naturellement, ce nouvel émiettement comblait d'aise l'empire américain. Quelle occasion inespérée pour lui d'étendre sa ramure ou de multiplier ses alluvions.

Certes, le repli de Julien Benda dans un monde idéal et soustrait au temporel crevait les yeux. Mais sitôt qu'Israël a retrouvé le statut officiel d'une nation, cet État s'est revendiqué les ambitions territoriales et l'identité collective viscéralement conjointes à la définition même des États. Que dirait Benda aujourd'hui ?

 

2 - Les délices de la servitude

Cependant, la question de fond posée par La Trahison des clercs est demeurée d'une grande actualité. Car il faut maintenant se demander si la nouvelle trahison des clercs ne serait pas de tourner subitement le dos au mufle de l'histoire et de renoncer purement et simplement à poursuivre le combat aux côtés des États.

C'est ainsi que Régis Debray se calfeutre maintenant dans un renoncement et dans une forme nouvelle de désertion du champ de bataille qui lui font écrire que « l'Européen otanisé ne manque pas de motifs circonstanciés pour s'adapter au monde tel quel est selon le principe : “On a toujours raison de ne pas se révolter” ». (Civilisation, Gallimard 2017. p.216) Il ajoute tranquillement que « nous ne sommes ni occupés, ni vaincus ». (Ibid., p.204). C'est oublier les cinq cents garnisons américaines qui quadrillent et occupent l'Europe.

Après l'énoncé d'une telle contre-vérité, le guerillero, désabusé, se contente de constater et même de justifier le vichysme politique des Européens : « Contester l'ordre établi exige des ressources morales et psychologiques que seule peut procurer une conviction religieuse profondément ancrée (…) voire une mystique nationale. Nous, Européens, avons déjà donné. (…) La négociation a minima vins/fromages correspond mieux à l'état de nos forces morales. » (Ibid., p. 216)

 

4. Drapeau US sur l'Europe xxxxxx.gif

 

3 - A la recherche d'une définition de l'objectivité

Pour élucider la question soulevée par Julien Benda, observons comment les Tite-Live et les Tacite y ont répondu, car le problème de la trahison des clercs est de tous les temps. L'empire romain passait à ses propres yeux pour un monde idéal. Mais, dans le même temps, Tite-Live se montre exigeant face au devoir propre à l'historien et, sur ce plan-là, il prend plusieurs longueurs d'avance sur Tacite. Car l'auteur des Annales savait fort bien qu'on ne dirige pas un empire dans l'esprit d'un honnête sénateur romain du temps de Cincinnatus et de sa charrue. De même, on ne dirige pas cinq cent millions d'Européens avec des régiments de fonctionnaires.

Certes, Tacite prétendait écrire sine ira et studio - sans colère et sans esprit de parti - mais il ne s'étendait pas sur la faiblesse d'un Marc-Aurèle, qui n'avait pas empêché l'empire de tomber entre les mains de son fils Commode, le conducteur de chars et le tyran issu des relations de son épouse avec un gladiateur, tandis que Tite-Live décryptait en hyper réaliste, comment les sénateurs romains avaient froidement assassiné leur roi Numa Pompilius, puis avaient imaginé de le faire descendre du haut des nues afin de lui faire chanter la gloire future de Rome et son expansion à la terre entière.

Tantôt l'examen par Tite-Live de la décadence des Gallo-romains dans l'empire le ferait accuser de racisme encore de nos jours, tantôt il analysait d'une plume acérée et sereine l'influence du climat sur l'âme fruste et féroce des Gaulois d'autrefois, auxquels les Romains vaincus lors de l'invasion de Brennus en 390 avant notre ère avaient payé un tribut en or massif.

Tel est le contexte dans lequel un Julien Benda d'aujourd'hui poserait crûment la question de savoir si les intellectuels français d'aujourd'hui sont coupables de trahison à l'égard de leur patrie.

 

4 - Intus, intus, equus troyanus

Intus, intus, equus troyanus. Il est en vous, il est en vous le cheval de Troie, s'écriait Cicéron face aux sénateurs qui entendaient livrer la République à Catilina.

Qu'en est-il de nos jours de la trahison des clercs de France ? Pourquoi gardent-ils un silence complice face à l'occupation de l'Europe entière par cinq cents bases militaires américaines incrustées de Ramstein à Sigonella et de Bruxelles aux frontières de la Roumanie, et cela vingt-six ans après la chute du mur de Berlin, qui a reconduit la Russie à l'économie de marché et a rendu grotesque la pseudo menace militaire mondiale de l'ex-empire des tsars ?

Qu'en est-il de la trahison des clercs de France à l'heure où le peuple allemand descend dans la rue pour dénoncer la trahison du Parlement européen ? En effet, ce Parlement a osé signer avec le Canada, un vassal inconditionnel des États-Unis, un accord commercial qui autorise les grandes entreprises américaines cachées derrière le paravent du Canada, d'attaquer en justice toute nation du Vieux Monde dont la politique nuirait aux intérêts du consortium américano-canadien ?

Qu'en est-il de la trahison des clercs d'Occident, quand il crève les yeux que le Parlement européen se livre à une titanesque mascarade et fait sottement étalage de sa vertu au nom des « principes universels du libre-échange » ? On tente ainsi de cacher au peuple que la question préalable de constitutionnalité, devrait s'appliquer au contenu du Traité de Lisbonne, tellement il est évident que les constitutions prétendument démocratiques des États européens ressortissent à une trahison pure et simple de la souveraineté des États. En effet, elles légalisent l'occupation éternelle des nations par les forces militaires de l'empire américain caché sous le parapluie de l'OTAN.

Qu'en est-il de la trahison des clercs d'Occident qui gardent un silence embarrassé, mais assourdissant, face aux menaces bancaires d'un empire décidé à affaiblir ses vassaux, auxquels il tente d'interdire la construction du North Stream II - gazoduc pourtant indispensable à leur économie ?

Qu'en est-il de la trahison des clercs d'Occident qui ne se révoltent pas de ce que le puissant ministre de l'économie allemande, Wolfgang Schaüble, s'abaisse à supplier l'empire américain de continuer à dominer l'Europe ?

Qu'en est-il de la trahison des clercs d'Occident lorsque la pâle ministre des affaires étrangères européennes, Federica Mogherini, s'aligne sur l'injonction américaine de reconduire automatiquement les « sanctions » absurdes contre la Russie, pour cause de non-respect des « accords de Minsk » par le régime ukrainien ?

Le cheval de Troie est bel et bien dans les têtes.

 

5 - Le cas de Sylvie Goulard, « l'exfiltrée »

On attend des intellectuels européens asservis au joug et au sceptre du Pentagone, non seulement l'objectivité de Tite-Live et à un moindre degré celle de Tacite, mais du moins celle d'un Quinte-Curce ou d'un Suétone. En effet, on peut lire chez Quinte-Curce comment les chefs militaires terrorisaient la troupe : on comptait dans l'armée des astronomes égyptiens qui épouvantaient la piétaille romaine à lui exposer les terribles bouleversements du cosmos qui allaient résulter de leur indiscipline, tellement les astres outragés allaient se venger. Chez Suétone, on apprenait comment Galba avait tenté de faire succéder à son propre règne celui du « vertueux Pison ». Mais l'auteur nous informe également de ce que Galba était un homosexuel fervent et de ce que Pison n'était autre que son amant.

De nos jours, la trahison des clercs est devenue protéiforme et diffuse au point d'innerver la planète entière de ses faux-fuyants, de ses subterfuges et de ses mascarades. Il est impossible aujourd'hui de cerner le concept de « trahison des clercs » sans constater que cette trahison compénètre les rouages des États et toute la vie politique des nations européennes, et cela sous les dehors mêmes d'un machiavélisme de garderie d'enfants.

Quand Mme Sylvie Goulard, nommée Ministre des armées dans le premier gouvernement d'Emmanuel Macron, avoue qu'elle touchait dix mille dollars par mois pour promouvoir les vues du Pentagone sur l'Europe asservie, le Journal du dimanche pourra bien faire connaître ces faits au corps électoral du « peuple souverain », mais vous ne verrez aucun quotidien et vous n'entendrez aucune radio et aucune télévision, répercuter la nouvelle et s'en indigner.

Du reste, il n'existe aucune autorité pénale européenne devant laquelle Sylvie Goulard pourrait se trouver citée à comparaître pour haute trahison, puisque, dans ce cas, ce serait toute l'intelligentsia politique et médiatique, ainsi que toute la classe dirigeante de l'Europe qui auraient à répondre de leurs actes.

 

6 - Caracalla

Alors que jusqu'en 212, la citoyenneté romaine n'était accordée qu'aux habitants de la péninsule et des colonies, à partir de cette date le droit de cité romain fut accordé à tous les hommes libres de l'Empire. Cette initiative généreuse en apparence visait en principe à l'unité morale de l'empire romain, mais elle fut une des causes de la dissolution de la citoyenneté et de l'affaiblissement de l'armée, parce qu'après l'édit de Caracalla, la citoyenneté romaine, qui était obtenue après vingt-cinq ans de service dans les troupes auxiliaires n'attirait plus personne. De même les États-Unis n'arrivent plus à recruter suffisamment de citoyens volontaires et accordent la nationalité américaine aux immigrés qui s'engagent à servir dans son armée.

 La citoyenneté européenne, quant à elle, est d'autant plus fictive qu'elle crée une apparence de souveraineté politique fondée sur une Europe polyglotte et qui n'a jamais connu d'unité à l'échelle internationale. Du reste, une prétendue citoyenneté européenne ne retire la citoyenneté nationale à personne et demeure aussi strictement virtuelle que la citoyenneté romaine du juif Paul de Tarse, devenu Saint Paul.

Aussi longtemps que cette Europe pseudo politique et seulement nominale ne secouera pas le joug de Washington, et ne rejettera pas d'un geste rageur les « subtils parfums faisandés » (Debray, Civilisations, p. 229) de la démission et des jouissances « esthétiques » (Ibid., p. 228) nombrilistes, il ne sera question que d'une ombre de politique du Vieux Monde face au vainqueur de 1945, et d'une irrésistible progression de l'américanisation de notre astéroïde fondée sur le lâche consentement des États autrefois souverains et de leurs clercs médiatisés.

Car les héros fatigués chérissent désormais les délices que les décadences leur procurent. Le dernier chapitre de l'ouvrage de Régis Debray op. cit. est d'ailleurs intitulé Pourquoi les décadences sont-elles aimables et indispensables ? Impossible, dit Debray, d'arrêter « les glissades le long du toit, les douces mises en veilleuse » de l'Europe américanisée. Et puis, pourquoi se révolter alors que « les crépuscules donnent du talent et que les viandes un peu faisandées, juste avant de se décomposer, libèrent de subtils arômes » ? (Ibid. p.229)

Jouissons donc du « bouillonnement créateur » que nous permet aujourd'hui notre avachissement politique et notre soumission à l'empire.

La conclusion de l'ouvrage de Régis Debray enfonce le clou : « Qui a dit que sortir de l'histoire oblige à broyer du noir ? Bien au contraire : ces périodes fastes et conclusives sont celles où la mélancolie du cœur n'empêche pas la gaieté dans l'esprit; où l'art de vivre est si loin poussé que certains peuvent vivre de l'art et pour lui; (…) où les convictions perdent leur force aveuglante.(…) Décadence, dira l'un, libération dira l'autre… » ( Op. cit., pp. 230-231)

Je ne m'attendais pas à cet ultime aboutissement de mes relations avec Régis Debray, qui date de la parution de mon Dieu est-il américain ? en 1957.

 

7 - La postérité de Julien Benda

Décidément la postérité de Julien Benda est immense, parce que toute anthropologie réellement scientifique et philosophique est appelée à regarder l'animal rationale de l'extérieur. Or, cette extériorité est précisément celle qui permettra de rédiger une histoire de la trahison des intellectuels des origines à nos jours. Intus, intus, equus troyanus : ce sont les intellectuels qui, à l'aube de l'humanité, ont projeté le masque de leurs dieux dualistes sur le cosmos.

Pour dresser un bilan à l'heure de la pause estivale, j'ajouterai seulement que le balancier du temps a basculé pour longtemps du côté du capital et qu'il faudra découvrir un socialisme de la justice afin de réapprendre que les sociétés humaines sont fondées, hélas, sur un abîme entre ce qui serait juste et ce qui demeure permis.

La pause estivale durera jusqu'à la fin du mois d'août.

J'étudierai alors ce qui se passe à l'heure où il devient ridicule de perdre son temps à nier l'existence de personnages fantastiques qui se cacheraient en divers endroits du cosmos. Les dieux d'hier enseignaient à leurs fidèles à se regarder dans les miroirs qu'ils leur tendaient. Aujourd'hui, l'heure est venue d'observer ce que les discours attribués à des personnages imaginaires nous enseignent qui nous sommes.

Le 7 juillet 2017

Source : http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/tstmagic/1024...

 

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L’art de la guerre

Drapeau USA sur les Trois mers de l’Europe

Manlio DinucciIl Manifesto 4 juillet 2017

Traduction : Marie-Ange Patrizio

 

   Ce sera un triomphe pour le président Trump quand, le 6 juillet, il arrivera en visite à Varsovie. La Pologne, assure la Maison Blanche, est un « fidèle allié OTAN et un des plus proches amis de l’Amérique ». En effet elle est le fer de lance de la stratégie USA/OTAN qui a entraîné l’Europe dans une nouvelle guerre froide contre la Russie. En Pologne, où a été transférée en janvier la 3ème

Brigade blindée USA, est basé en fonction anti-Russie, sous commandement étasunien, un des quatre groupes de bataille OTAN « à présence avancée renforcée ». 

  La Pologne a aussi le mérite d’être un des quatre pays européens de l’OTAN qui ont réalisé l’objectif, requis par les USA en 2014, de dépenser pour le militaire plus de 2% du PIB. En compensation, annonce Varsovie, la Pologne ne contribuera pas au « Fonds pour la défense » lancé par l’Union européenne le 22 juin.

  La Pologne du président Duda a ainsi aux yeux de Washington tous les papiers en règle pour assumer une autre charge importante, celle de lancer et conduire l’« Initiative des trois mers », un nouveau projet qui réunit 12 pays compris entre Baltique, Mer Noire et Adriatique : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, Hongrie, Tchéquie, Autriche, Bulgarie, Roumanie, Croatie, Slovaquie et Slovénie. Tous membres de l’UE, raison pour quoi le président Duda définit l’Initiative comme « un nouveau concept pour promouvoir l’unité européenne ». 

 

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  Mais ces pays sont en même temps, tous sauf l’Autriche, membres de l’OTAN sous commandement USA, plus liés à Washington qu’à Bruxelles.

  L’« Initiative des trois mers » sera portée sur les fonds baptismaux par le président  Trump, à la conférence qui se tiendra à Varsovie le 6 juillet, mais elle a été conçue par l’administration Obama. Elle a été annoncée le 25 août 2016 avec la Déclaration conjointe de Dubrovnik, qui la présentait comme une initiative visant à « connecter les économies et les infrastructures de l’Europe centrale et orientale du Nord au Sud, en étendant la coopération dans les secteurs de l’énergie, des transports, des communications digitales et en général de l’économie ». Objectif officiel : « rendre l’Europe centrale et orientale plus sûre et compétitive ». Cela, les USA vont s’en occuper. 

  Dans son discours à la Conférence des Trois mers, annonce la Maison Blanche, le président Trump « se concentrera sur le développement des infrastructures et sur la sécurité énergétique, en mettant en évidence notamment les premières expéditions de Lng (gaz naturel liquéfié) américain à la Pologne rapidement dans le mois qui vient ». Un terminal dans le port baltique de Swinoujscie, qui a coûté environ un milliard  de dollars, permettra à la Pologne d’importer du Lng étasunien pour une quantité de l’ordre de 5 milliards de mètres cubes annuels, expansibles à 7,5. 

   Par ce terminal et quelques autres, dont un programmé en Croatie, le gaz provenant des USA, ou d’autres pays par l’intermédiaire de compagnies étasuniennes, sera distribué par des gazoducs ad hoc à toute la « région des Trois mers ». 

    L’objectif du plan est clair : frapper la Russie en faisant tomber son export de gaz en Europe (objectif réalisable seulement si l’export de gaz USA, plus cher que le russe, est stimulé par de fortes subventions d’état) ; lier encore plus aux USA l’Europe centrale et orientale non seulement militairement mais économiquement, dans une concurrence avec l’Allemagne et d’autres puissances européennes ; créer à l’intérieur de l’Europe une macro-région (celle des Trois mers) à souveraineté limitée, directement sous influence étasunienne, qui casserait de fait l’Union européenne et s’élargirait à l’Ukraine et au-delà. 

   La carte politique de l’Europe est sur le point de changer, mais la bannière étoilée y reste plantée.

Edition de mardi 4 juillet 2017 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/sui-tre-mari-delleuropa-bandiera-u... 

 

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LA GRÈCE ALLIÉE D’ISRAËL

http://comaguer.over-blog.com

Bulletin n° 347- semaine 27 – 2017

 

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Les grandes manoeuvres pour l’exploitation et la commercialisation du gaz naturel de méditerranée orientale (voir nos bulletins n° 334 et 346) se poursuivent. La Grèce qui, du temps du Pasok, était un ferme soutien des palestiniens n’est plus la même sous Syriza.

En effet s’est tenue à Thessalonique, seconde ville de Grèce, une réunion au sommet de la Grèce (Tsipras, Premier ministre), de Chypre (Anastasiadies, Président de la République) et d’Israël, Netannyahou, Premier ministre). Le gaz naturel était un des principaux points à l’ordre du jour, si ce n’est le principal. L’objectif stratégique est inchangé : assurer la partie la plus large possible de l’approvisionnement futur de l’Union Européenne dans ce qui sera l’énergie dominante dans le monde d’ici une trentaine d’années et dont l’UE est dépourvue.

L’UE soucieuse de diminuer sa dépendance au gaz russe est trop heureuse de soutenir deux de ses États membres et un État quasi membre (Israël) dans un grand projet de gazoduc sous marin traversant les eaux territoriales de ces 3 États et aboutissant en Sicile ou en Italie du Sud. Le premier gisement israélien (Tamar) commence à être exploité, le second, plus vaste (Léviathan) va suivre, les recherches bien entamées dans les eaux chypriotes sont très prometteuses et les eaux grecques pourraient l’être. L’alliance bénie par Bruxelles se noue donc entre un vendeur sûr (Israël), un vendeur probable et en même temps transporteur percevant des droits de passage du gazoduc (Chypre) et un vendeur possible et certain de percevoir des droits de passage du gazoduc (Grèce). Le fait qu’Exxon, la principale multinationale US de l’énergie et d’où est issu l’actuel secrétaire d’État US, Tillerson, soit un des principaux acteurs des recherches dans les eaux chypriotes accentue le caractère de projet capitaliste euro atlantique majeur du gazoduc.

Deux adversaires à ce grand jeu : l’adversaire permanent la Russie avec ses deux « bras armés énergétiques » : Gazprom et Rosneft et un autre plus inattendu la Turquie.

La Turquie ne produit aujourd’hui ni pétrole ni gaz naturel, mais il n’est pas impossible que si elle entreprenait des recherches au large de ses côtes méditerranéennes elle découvre, elle aussi, des gisements de gaz sous marin comme Israël, Chypre et l’Égypte en attendant le Liban la Palestine et la Syrie (voir notre précédent bulletin 346).

Mais se pose alors un énorme problème de droit international, celui de la Turquie.

Pour deux raisons : la première est que depuis 1974 la Turquie occupe militairement la partie nord de Chypre où elle a installé un État fantoche reconnu par elle seule. Malgré ce et avec un entêtement et une brutalité dont le président Erdogan fait preuve sur tous les sujets, la Turquie, dés l’annonce de recherches gazières sous marines prometteuses dans les eaux chypriotes, a annoncé qu’elle ne reconnaissait pas l’existence d’eaux de la ZEE de la République de Chypre puisque la Turquie n’a pas signé la Convention internationale sur le droit de la mer. Joignant le geste à la parole elle n’a même pas hésité à envoyer un navire de guerre dans les eaux de la ZEE chypriote pour entraver les premiers travaux de forage sous-marin. Résultat : la République de Chypre a couru se mettre sous la protection militaire d’un Israël qui bien que lui aussi non signataire de la Convention Internationale sur le droit de la mer est trop content de l’aubaine qui lui donne un droit concret de protection du futur gazoduc dans son parcours chypriote et concrétise l’imbrication des intérêts gaziers des deux pays que la rencontre de Thessalonique vient simplement de confirmer.

La seconde raison concerne les relations de voisinage complexes de la Grèce et de la Turquie en matière de droit de la mer. Bien que signataire de la Convention internationale sur le droit de la mer la Grèce se trouve dans une impasse diplomatique et juridique vis-à-vis de la Turquie voisine puisque celle-ci n’est pas tenue d’accepter les procédures de règlement des différends entre États maritimes voisins établies par la Convention Internationale. Elle a donc adopté une position très prudente limitant ses eaux territoriales à une distance de 6 miles marins et s’abstenant de définir sa Zone économique exclusive face à la Turquie.

Considérant qu’aucun consortium capitaliste international n’est prêt à prendre le risque d’investir plusieurs dizaines de milliards d’euros dans la pose d’un gazoduc sous marin dont le statut serait contesté par la Turquie il faut s’attendre à ce que le projet ait de grandes difficultés à aboutir. Ce blocage ne pourrait être levé que si la Turquie et Israël adhéraient tous les deux à la Convention sur le droit de la mer et se soumettaient ainsi au système de délimitation des eaux territoriales et des ZEE qu’elle a institué et garantit. Il s’agirait en fait d’un véritable bouleversement du droit international puisque la politique d’Israël en la matière est de s’aligner sur la maître impérialiste : les États-Unis qui, eux non plus, n’ont pas signé la Convention internationale sur le droit de la mer et continuent à considérer le droit international comme une entrave à leur liberté envahissante et à se comporter comme si la force allait continuer encore longtemps à en tenir lieu. Ils tiennent avec la Turquie et Israël deux émules bien encombrantes pour la communauté des nations et pour la paix du monde.

Pourtant il y a urgence. En effet les dernières annonces officielles en provenance de Moscou et d’Ankara font état de l’accord définitif de la Turquie pour la construction d’un second gazoduc sous marin dans la Mer Noire – South Stream – approvisionnant au passage la Turquie et se prolongeant vers la Grèce et de là vers le reste de l’Union européenne. Ce projet est beaucoup plus avancé que son concurrent et la pose du gazoduc pourrait commencer très rapidement. Aucun problème de droit de la mer : il y accord entre les deux riverains de la Mer Noire concernés : Russie et Turquie et le court passage sous les détroits se ferait en territoire turc. La prolongation vers l’UE suppose l’accord de la Grèce qui se trouve ainsi face à un choix entre deux projets : le russo-turc d’un côté prêt à être réalisé, l’israélo-chypriote de l’autre face aux difficultés politico-juridiques évoquées. Nul doute que le l’UE a des préférences pour le second et qu’elle pourrait interdire à la Grèce qu’elle maltraite en permanence de laisser passer le SOUTH STREAM. Pour montrer la totalité des pièces sur cet échiquier énergétique international il est notable que le nouveau secrétaire général de l’’ONU montre beaucoup d’intérêt et consacre beaucoup de temps au dossier de réunification chypriote dont l’ONU ne se préoccupait plus depuis l’échec du plan Annan en 2004. Gageons que sa préoccupation première n’est pas la réunification de Chypre, mais bien le soutien des vendeurs de gaz non russes et la sécurité des poseurs de tuyaux sous-marins.

 

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INFORMATION URGENTE

5 juillet 2017Actualité

 

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Le Bureau du procureur (*) de Philadelphie s’obstine toujours à ne pas fournir tous les documents prouvant l’implication permanente du juge Castille dans les procédures judiciaires ayant abouti à la condamnation à mort de Mumia Abu-Jamal.

Le 28 avril le juge Tucker de la Cour de Common Pleas de Philadelphie a ordonné au Bureau du procureur de Philadelphie de fournir tous les documents sur l’ancien procureur de Philadelphie Ron Castille prouvant ses implications dans la condamnation à mort de Mumia Abu-Jamal.

Le 30 mai dernier le Bureau du procureur n’avait toujours pas obtempéré à l’injonction du juge, ne fournissant que des documents déjà rendus publics.

Ce jugement fait suite à une décision de la Cour Suprême des Etats-Unis faisant jurisprudence (Williams v. Pennsylvania) qui statue qu’un juge doit se démettre des dossiers dans lesquels il a précédemment été partie prenante. Ronald Castille était l’adjoint du procureur lors du procès d’Abu-Jamal en 1982 et procureur de Philadelphie quand ses appels ont été rejetés en 1988.

Les avocats d’Abu-Jamal ont par deux fois déjà demandé à Castille de se récuser quand les recours d’Abu-Jamal ont été déposés en appel. Il a toujours refusé.

Le 22 juin dernier les avocates de Mumia, Christina Swans et Judith Ritter ont à nouveau déposé un recours pour obtenir « tous les documents juridiques et les enregistrements dont dispose le bureau du procureur de Philadelphie relatifs à l’implication de l’ancien procureur Ron Castillle dans le cas de Mumia Abu-Jamal » (Commonwealth of Pennsylvania v. Mumia Abu-Jamal A/K/A/ Wesley Cook).

(*) Le procureur de Philadelphie, Seth Williams, en prison !

Dans un jugement qui a surpris tout le monde, le jeudi 29 juin, le procureur principal de Philadelphie Seth Williams vient de plaider coupable dans un procès  pour  corruption et de pots de vin (29 délits retenus).  Il a dû immédiatement démissionner de son poste et a été aussitôt emprisonné.

Le juge fédéral Paul Diamond dit ne pas faire confiance à Seth Williams pour se présenter le 24 octobre, jour où la peine sera prononcée et a donc ordonné qu’il soit immédiatement emprisonné. Il a quitté le tribunal menottes aux mains. Le juge Diamond se dit atterré par les  preuves fournies aux jurés pendant ce procès et sa conclusion est que Williams « a vendu le bureau de procureur ».

> Pour une information complète

Source : http://mumiabujamal.com/v2/category/actualite/

 

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Des raisons d’espérer au moins pour certains ?

Sinours

Observatus Geopoliticus – Chroniques du Grand jeu

5 juillet 2017

 

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Le maître du Kremlin n'avait pas tort lorsqu'il évoquait fin avril le "niveau sans précédent des relations sino-russes", que de son côté Xi Jinping considère à "un plus haut historique et un modèle entre grandes puissances". De fait, si les rapports entre les deux pays ont parfois connu des moments difficiles pendant la Guerre froide, le rapprochement depuis le début du XXIème siècle, et particulièrement depuis 2013, est colossal.

La visite du président chinois à Moscou - la 22ème rencontre (!) entre Poutine et Xi depuis cinq ans - a été l'occasion de pousser encore plus avant la symbiose entre les deux poids lourds de l'Eurasie, ce dans à peu près tous les domaines. D'où ils sont, McKinder et Spykman doivent en pleurer de rage...

Lire la suite…

Source : http://www.chroniquesdugrandjeu.com/2017/07/sinours.html

 

 

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Mis en ligne le 5 juillet 2017

 

 

 

 

23:26 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/07/2017

RÉALIGNEMENT STRATÉGIQUE MARITIME DE LA CHINE

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Avant de découvrir – et afin de mieux comprendre – ce qui va suivre, il nous paraît plus qu’utile de relire ce qu’écrivait le toujours si bien informé Georges Stanechy, dans son « Escale à Gwadar » du 17 mai 2015 (deux ans déjà !).

Pour rappel :

 

Escale à Gwadar

Georges Stanechy – À contre-courant – 17 mai 2015

 

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Paysage lunaire, bordé de vagues. Un port.

Gwadar...

Depuis la nuit des temps, vivotant de pêche et de cabotage.

Alexandre et ses troupes dit-on, dans leur frénésie de conquêtes y passèrent, épuisées, assoiffées ; la flotte du conquérant, sous le commandement de son amiral Néarque, y aurait fait escale pour procéder aux inévitables travaux de maintenance de sa flotte de 120 navires et au ravitaillement de ses 10.000 hommes...

Lire la suite…

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http://stanechy.over-blog.com/2015/05/escale-a-gwadar.html

 

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Réalignement stratégique maritime de la Chine

Par Brian Kalman, en exclusivité pour SouthFront

28 juin 2017

 

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Brian Kalman occupe un poste de direction dans l’industrie du transport maritime après avoir servi pendant onze ans dans l’US Navy avec le grade d’officier. Il vit et travaille à présent dans les Caraïbes.

 

Introduction

La Chine fait construire son premier LPD [Landing Platform Dock = Bâtiment militaire de transport de chalands de débarquement] Type 075 par les chantiers navals de la Compagnie Hudong Zhonghua, à Shanghaï. La construction a très probablement débuté en janvier ou février de cette année d’après les images satellitaires et les photos digitales publiées en ligne d’au moins une cellule de coque préfabriquée. Le Type 075 sera le plus grand vaisseau de guerre amphibie de la Marine de l’Armée Populaire de Libération (MAPL) avec les mêmes déplacements et dimensions que le LHD Classe Wasp de l’US Navy [LHD, Landing Helicopter Dock = Navire d’assaut amphibie polyvalent]. L’Armée Populaire de Libération (APL) a aussi fait savoir, par des canaux officieux, qu’elle avait l’intention de faire passer son corps actuel de Marines (CMAPL) de 20.000 à 100.000 hommes. La Chine, pendant qu’elle mettait la dernière main aux préparatifs de sa nouvelle base stratégique de Djibouti, à la Corne de l’Afrique, a aussi continué à investir de façon substantielle dans le développement du port de Gwadar, au Pakistan. Car Gwadar ne va pas seulement devenir une plateforme logistique-clé du Corridor Économique Chine-Pakistan (CECP) et de l’Initiative One Belt One Road (OBOR), il va devenir aussi une base navale-clé chargée d’assurer la sécurité du commerce maritime chinois dans la région.

Quand on envisage ces développements en les rapprochant de la décision des dirigeants de l’APL de réduire ses troupes de 300.000 hommes, il devient évident que la Chine est en train de réviser l’orientation stratégique de ses forces armées. Le corps des Marines de l’APL et sa Marine vont au contraire se dilater. La Chine continue à moderniser et à développer la MAPL en même temps qu’elle lui fait prendre ses quartiers en Mer de Chine Méridionale. La Chine a fait savoir son intention de fortifier les îles de cette région stratégiquement importante et d’y installer des garnisons, tout en établissant d’autres bases complémentaires dans l’Océan Indien et à proximité du Détroit d’Hormuz et du Détroit d’Aden. La flotte de guerre de plus en plus capable et conséquente de la MAPL, composée désormais de puissants porte-avions et bâtiments de guerre amphibies, va permettre à la Chine d’établir et de maintenir des lignes de communication entre ces bases militaires-clés. Bien que ses voisins de la région  puissent ressentir les capacités de projection de puissance et la présence navale de la Chine comme une menace, il est évident que la Chine fait en réalité ce qu’elle est obligée de faire pour protéger les sommes massives qu’elle a investies pour construire son réseau mondial de transport de commerce : la Route de la Soie terrestre « ceinture économique » et la Route de la Soie maritime du XXIe siècle.

 

Réalignement maritime

Le South China Morning Post a rapporté en mars dernier que des sources anonymes de l’APL et de la MAPL l’avaient informé que des plans étaient en cours d’élaboration visant à accroître la MAPL de façon conséquente et à répartir ces forces additionnelles entre les bases situées sur le territoire maritime chinois proprement dit et sur une sphère d’influence maritime plus étendue. Ces sources ont révélé l’intention de la MAPL de multiplier par cinq le corps actuel des Marines, en le faisant passer de deux brigades (20.000 hommes) à dix brigades (100.000 hommes). Elles ont aussi fait savoir que la MAPL allait être développée à la fois en volume et en capacités avec adjonction à la flotte actuelle de nombreux vaisseaux de guerre de grands déplacements en charge et de divers types. Particulièrement intéressante est l’adjonction d’au moins deux DDG [Guided missile destroyers = destroyers lance-missiles] de Type 055, d’un porte-avions d’une classe nouvelle entièrement conçu et construit en Chine, de deux LPD supplémentaires de Type 071 (ce qui portera à six le nombre de bâtiments de cette classe) et le premier LHD Type 075.

Les chantiers navals chinois continuent de produire à bride abattue des destroyers de la classe Type 052D, des frégates de la classe Type 054 et des corvettes de la classe Type 056. La Chine est en train d’acquérir très rapidement la capacité de projeter sa puissance et sa présence navale à des distances de plus en plus grandes de ses rives. Et la MAPL ne fait pas que se développer en tonnage, ses nouveaux vaisseaux sont considérablement plus capables, étant conçus pour avoir un bien plus grand rayon d’action, une plus grande puissance de feu et des systèmes radar, sonar, de communications et de gestion de combat de dernière génération. La MAPL va s’efforcer d’y ajouter et d’entraîner 25% d’hommes en plus sur les cinq ans à venir, pour s’assurer les équipages, les pilotes et le personnel de soutien qualifiés dont cette ambitieuse expansion a besoin. Dans le même laps de temps, l’APL licenciera 300.000 hommes.

Dans une précédente analyse sur les capacités amphibies de la Chine, j’ai détaillé l’augmentation planifiée des Marines de l’APL et la multiplication par deux des Divisions d’Infanterie Amphibies Motorisées. Les dernières informations données par le South China Morning Post soulèvent un certain nombre de questions. Le gouvernement chinois a-t-il l’intention de quintupler la taille de sa marine après avoir déjà doublé le nombre de ses AMID [Air and Marine Interdiction Divisions = Divisions de protection aérienne et marine des frontières] depuis 2014 ? Si c’est le cas, une augmentation de 100% de ses AMID et une de 500% de son Corps de Marines (CMAPL) dénotent un changement de cap majeur dans la stratégie de défense de l’État chinois. Avec le succès grandissant de la Route de la Soie terrestre et de la Route de la Soie maritime, il devient de plus en plus évident que la Chine doit concentrer ses efforts sur la sécurisation et la défense de ces grandes voies économiques mondiales. La Chine a investi massivement, en partenariat avec beaucoup de nations, pour assurer le succès de ce réseau de routes économiques qui va couvrir la moitié du globe. Beaucoup de ces artères logistiques vont transiter par des territoires maritimes stratégiques internationaux. À la lumière de ces développements, que la Chine abandonne l’optique d’une guerre de terrain sur son sol pour la remplacer par une projection de puissance accrue et une présence maritime plus étendue paraît tout à fait logique.

 

Bases maritimes à Djibouti et Gwadar

Tout en déployant de grands efforts pour assurer sa prospérité économique à long terme, la Chine a estimé nécessaire de protéger ces intérêts en négociant des accords mutuellement profitables avec des nations bordant un Océan Indien stratégiquement important. Elle a ainsi commencé en 2016 la construction d’installations de soutien maritime à Obock (Djibouti), bien entendu pour protéger ses intérêts en Afrique (continent où elle a investi 30 milliards de dollars US), mais aussi pour faciliter des opérations conjointes de lutte contre la piraterie dans la région et pour disposer d’une base navale capable de soutenir un grand déploiement dans le temps et dans l'espace des unités de la MAPL destinées à protéger les voies maritimes transitant par le détroit d’Aden. En outre, la Chine a investi quelque chose comme 46 milliards de dollars US dans le développement du Corridor Économique Chine-Pakistan (CECP), y compris un mise de fonds très importante dans l’infrastructure du port de Gwadar. Les gouvernements des deux nations souhaitent le stationnement permanent d’une flotille de guerre de la MAPL dans ce port et, si possible, une force de réaction rapide des Marines de l’APL. Gwadar occupe une position excellente pour non seulement protéger les intérêts économiques chinois au Pakistan, mais aussi réagir à toute crise qui menacerait d’interrompre ou de retarder le trafic maritime, surtout les transports d’énergies, à destination de la Chine.

 

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Vue simplifiée des lignes de communication maritimes de la MAPL entre ses principales bases navales en Chine du Sud et ses bases nouvellement établies outremer. Les bases situées dans des îles importantes de la Mer de Chine Méridionale ne sont pas reprises sur cette carte, mais devraient être prises en compte pour dresser un tableau précis de la position de défense maritime chinoise.

 

La base militaire construite à Obock, Djibouti est très proche de la base militaire US de Camp Lemonnier, ainsi que d’une implantation beaucoup plus petite, occupée par la JMSDF (Japanese Maritime Self Defense Force = Force d’Auto-Défense Maritime Japonaise). Bien que la Chine minimise le rôle militaire de sa base, il est évident que celle-ci n’a pas été conçue uniquement pour faciliter le réapprovisionnement, le ravitaillement en carburant et l’entretien des vaisseaux de la MAPL, mais aussi pour servir de base aux sous-marins patrouilleurs de la MAPL dans l’Océan Indien et pour y prépositionner des éléments de guerre amphibies. La dilatation significative des CMAPL et la construction incessante de nouveaux vaisseaux de guerre amphibies vont dans le sens de cette thèse. Le positionnement avancé de ses foces navales permettra à la MAPL de protéger ses importations vitales de pétrole brut et de gaz naturel qui transitent par le Canal de Suez (2% du total national annuel), par le Golfe d’Aden (4% annuellement) et dans l’Océan Indien, par les routes occidentales de la Corne de l’Afrique (34% annuellement). Vu que 6%  de ses importations de gaz naturel et 34% de ses importations de pétrole brut par voies maritimes transitent par cette région, le désir de la Chine de protéger ces passages est on ne peut plus clair.

 

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Situation de la base de la MAPL à Obock, Djibouti par rapport à Camp Lemonnier. La carte insérée montre très clairement la situation géographique stratégique de Djibouti, à l’intersection de la Mer Rouge et du Golfe d’Aden.

 

L’importance stratégique des installations navales de Gwadar, sur la côte sud du Pakistan est aussi très évidente. Non seulement la présence de la flotte de guerre et des Marines de la MAPL est nécessaire pour assurer la sécurité des intérêts vitaux de la Chine au Pakistan et le long du Corridor Économique Chine-Pakistan, mais elle assure aussi à la MAPL une base d’opérations proche du Détroit d’Ormuz. À peu près 51% de toutes les importations chinoises de pértrole brut passent par ce détroit, et 24% des importations de gaz naturel par voie maritime. Toute fermeture du Détroit d’Ormuz qui serait due à un conflit militaire hypothétique ou à un acte de terrorisme ou de piraterie aurait un impact énorme sur l’économie chinoise. Les récentes manœuvres conjointes entre navires de guerre des marines chinoise et iranienne mettent en évidence la volonté de la Chine de travailler en collaboration avec les pouvoirs régionaux, pour faire face à l’importance vitale de protéger le commerce maritime qui passe par ce goulot d’étranglement.

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Développement permanent et fortification d’îles en Mer de Chine Méridionale

Quoique les routes commerciales maritimes transitant par l’Océan Indien soient d’une importance vitale pour maintenir la machine de production industrielle chinoise en ordre de marche, la Mer de Chine Méridionale est d’une importance encore plus grande pour un certain nombre de raisons. La région ne fait pas que permettre le passage de 5 trillions (5 milliards de milliards) de dollars US du commerce mondial par an, mais une grande partie de ce commerce annuel est constitué par les importations énergétiques chinoises et les produits manufacturés en Chine. Le goulot géographique du Détroit de Malacca, au sud-ouest de la Mer de Chine Méridionale, permet le transit de 84% du pétrole brut et de 30% du gaz naturel importés par la Chine.  La fermeture de ce détroit ou une interruption notable du trafic dans cette mer aurait un effet dévastateur sur l’État chinois. Il en va de l’intérêt vital national de la Chine de sécuriser la région rien que pour empêcher cela. De plus, en établisant une série d’avant-postes dans des îles stratégiquement situées aux abords de la Mer de Chine Méridionale, la Chine se dote d’une plus grande possibilité d’assurer la sécurité dans la région tout entière, d’établir un A2/AD [Anti-Access/Area Denial = Anti-Accès/Zone de Déni] et de défendre les abords méridionaux du territoire chinois, tout en faisant valoir les réclamations de la nation en matière d’énergies précieuses et de ressources renouvelables dans la région.

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La Chine continue à étendre et à renforcer ses implantations à la fois dans les iles de l’archipel des Paracels et dans celui des Spratleys. Les constructions massives sur Mischief Reef, Fiery Cross Reef et Subi Reef [bases militaires construites sur des îles artificielles, ndt] devraient être achevées vers la fin de cette année. Ces trois îles représentent le plus gros investissement de la Chine pour établir un contrôle sur les Spratleys et la Mer de Chine Méridionale dans leur ensemble. Les trois îles possèdent de larges pistes renforcées de 2.500 à 2.700 mètres de longueur, des hangars d’aviation à l’épreuve des bombes, des bunkers à munitions, des logements et des installations (sanitaires et autres) à l’usage du personnel militaire, ainsi que des tours et des panneaux radar avancés (Adanced Radar Towers). Des avions de combat et des missiles sol-air HQ9 ont été déployés sur certaines des îles au cours de l’année écoulée. Ces trois îles, en conjonction avec les stations de surveillance, les installations portuaires et les bases d’hélicoptères disséminées sur un certain nombre de plus petits atolls, ainsi que sur des îles naturelles ou articielles des Spratleys, donnent à la Chine le moyen de projeter sa puissance et d’affirmer sa présence dans la région à un niveau inaccessible à quelque autre puissance régionale ou internationale que ce soit. Ces bases insulaires associées aux missiles et aux avions de combat situés sur le territoire chinois et aux forces navales qui mouillent en Chine du sud, peuvent très efficacement effectuer des opérations A2/AD sur la totalité de la Mer de Chine Méridionale. De fortes garnisons de Marines du CMAPL et l’infanterie légère amphibie de l’APL auront pour tâche de sécuriser et de renforcer les troupes de l’APL et de la MAPL chargées des champs d’aviation, des ports et des centres de radar.

 

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Cette image satellitaire illustre l’étendue du développement de Fiery Cross Reef depuis le début des principales réclamations territoriales chinoises en 2014. Fiery Cross Reef fait, en taille, à peu près les 2/3 de Subi Reef et la moitié de Mischief Reef.

 

La Chine a simultanément renforcé sa position dans les îles Paracel. La plus grande des îles, qui est aussi le centre administratif de la région, est l’île Woody. Cependant, la Chine a beaucoup avancé dans la construction de ses installations de soutien naval et par hélicoptères. C’est notamment le cas sur les îles Duncan, Palm et Tree. Ces îles pourraient bientôt servir de bases navales de réapprovisionnement et/ou de bases ASW [Anti Submarine Warfare = Guerre anti-sousmarine]. Des tensions entre la Chine et le Vietnam, à propos de la souveraineté revendiquée par les deux pays sur les îles Paracel, ont continué longtemps après que la Chine ait défait les forces vietnamiennes à l’issue d’une série d’escarmouches navales dans les années 1970 et 1980. La découverte de gisements de pétrole et de gaz naturel dans la région a alimenté, depuis quelques années, une recrudescence de ces tensions.

 

Une flotte de guerre amphibie en cours de croissance

Tout en progressant dans son accroissement du CMAPL et des divisions amphibies de l’APL, la Chine a soutenu le rythme rapide de son programme de constructions navales dans le but de se doter d’une capacité de transport maritime amphibie équilibrée et flexible. À l’heure actuelle, l’US Navy a, de loin, la flotte d’assaut amphibie la plus importante et la plus capable du monde. La Chine ne tente pas de la surpasser mais de se tailler une flotte de guerre amphibie moderne assez importante pour défendre les intérêts maritimes de la nation, et qui possède en même temps une capacité de projection de puissance susceptible d’être utilisée sur toute l’étendue de la Route de la Soie maritime. Ses forces doivent être extrêmement flexibles, à longue portée, sur le long terme, et en nombre suffisant pour couvrir un espace géographique très étendu.

 

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Deux Classe LPD Type 071 conduisant des opérations avec des hélicoptères et des LCAC [Landing Craft Air Cushioned = Véhicules de débarquement sur coussin d’air] Type 726A, au large des îles Hainan, en Mer de Chine Méridionale.

 

Les deux premières classes de navires amphibies qu’il a été considéré comme essentiel de concevoir, de construire et de fournir à la MAPL ont été les LST [Landing Ship Tanks = Bâtiments de débarquement de chars] Type 072A (dernière génération de tous les LST de Type 072), et les LPD [Transport de chalands de débarquement] de Type 071. La MAPL fait fonctionner 32 LST Type 072 dans toutes ses variantes, dont 15 du nouveau Type 072A. Le Type 072A a une superstructure plus élancée et un pont de coffre conçu pour recevoir un véhicule de débarquement sur coussin d’air. Ce vaisseau a un petit pont de décollage pour recevoir un hélicoptère et suffisamment d’espace sous pont pour y loger un maximmum de 10 MBT [Main Battle Tanks = Chars de combat principaux] ou 500 tonnes de véhicules légers ou autre cargo. Il peut transporter entre 250 et 300 hommes.

Un total de six LPD de Type 071 sont planifiés, dont quatre sont actuellement en service et un cinquième devrait être achevé cette année. Trois des quatre vaisseaux en service opèrent avec la Flotte de la Mer du Sud et un opère avec la Flotte de la Mer de l’Est. Le cinquième vaisseau de cette classe devrait être prêt pour des essais en mer cet été, tandis que le sixième et dernier est en cours de construction aux chantiers navals de la Compagnie Hudong Zhonghua. Ces LPD sont équipés d’un pont de décollage arrière et d’un hangar pour permettre des opérations par hélicoptères et d’un pont permettant les assauts par AAV [Assault Amphibious Vehicle = Véhicules blindés lourds amphibies], LC [Landing Craft = Véhicules de débarquement] ou LCAC Hovercrafts [Véhicules de débarquement sur coussin d’air]. Chaque vaisseau est équipé d’un hôpital, d’un vaste espace cargo pouvant contenir des fournitures de secours aux sinistrés et/ou des véhicules légers, ainsi qu’assez d’espace pour abriter un complément de 500 à 800 hommes selon les missions à accomplir. Ces vaisseaux sont idéalement conçus pour les opérations d’aide humanitaire et  les secours aux sinistrés [Humanitarian and Disaster Relief, HADR] dans le sud et le sud-est de l’Asie, grâce à leur faible titant d’eau et à leur flexibilité opérationnelle.

 

Le Classe LHD Type 075 prend forme

Comme les principales marines du monde, la MAPL a reconnu les bénéfices à retirer de la possession d’une grande plateforme navale multi-rôles comme le navire d’assaut amphibie polyvalent LHD, d’un LHA [Landing Helicopter Assault = Porte-hélicoptère d’assaut avec petit radier, pont d’envol continu et îlot de tribord] ou d’un LSD [Landing Ship Dock =  Transport de chalands de débarquement : à la différence des LPD, les LSD transportent du matériel lourd]. Plus grands en dimensions et en déplacement que les LPD, ces vaisseaux ont aussi une plus grande capacité de projection de puissance et donnent aux concepteurs navals une multitude d’options pour s’attaquer aux défis tant militaires qu’humanitaires. Le plus flexible de ces grands vaisseaux est sans doute le LHD.

 

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Un certain nombre de photos de ce qu’on croit être le premier classe LHD Type 075 ont fait leur apparition sur la toile au début de cette année. Des images-satellite d’une section complète de coque correspondant aux dimensions de ce vaisseau avaient déjà circulé en ligne fin 2016.

 

On a commencé à planifier la construction d’un vaisseau de ce genre en 2012, dont diverses versions ont été envisagées. La classe a été connue dans les années suivantes comme étant de Type 075 ou de Type 081. Les plans définitifs ont été approuvés et la construction a débuté en 2016. Le même constructeur qui avait produit les LPD Type 071 (les chantiers navals Hudong Zhongha) a cette fois encore été choisi pour construire le premier d’au moins deux LHD Type 075. Quoique beaucoup d’analystes croient que la MAPL a l’intention de construire seulement deux vaisseaux de ce genre, au moins un ou deux vaisseaux additionnels de cette classe seront nécessaires pour faire face aux besoins grandissants de la nation en matière de sécurité maritime et de projection de puissance. Tout semble indiquer en outre que la MAPL a l’intention de se doter de deux ou trois ARG [Amphibious Ready Groups = Groupes de bâtiments de guerre équipés pour des opérations amphibies], étant donné qu’elle n’a cessé, lentement et méthodiquement, de développer ses compétences dans la guerre amphibie tout au long des deux dernières décennies. Les Chinois s’y sont pris de la même façon pour mettre sur pied une force aérienne opérant à partir de porte-avions modernes. Le lancement réussi d’un programme de construction de porte-avions, encore dans l’œuf mais capable, a impressionné même les sceptiques les plus véhéments.

 

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Maquette du Classe LHD Type 075.

 

Le Classe LHD Type 075 est ce qu’il y a de plus proche, du point de vue conception et taille, du Classe LSD Wasp de l’US Navy. D’après ce que l’on en sait, le Type 075 déplacera 40.000 tonnes, aura une LOA [Length Over All = Longueur hors-tout] de 250 mètres et une largeur de 30 mètres. Le classe Wasp déplace juste un peu plus de 41.000 tonnes à plein chargenement, a une longueur hors-tout de 257 mètres et une largeur de 32 mètres. Son pont d’envol mesure à peu près 92.000 pieds carrés [= 8.547 m2] et peut prendre en charge des hélicoptères moyens et lourds ainsi que des avions de combat VSTOL [Vertical or Short Take Off and Landing = À décollages et atterrissages courts].

Le Type 075 sera doté d’un très grand pont, conçu pour permettre des opérations amphibies par des LCAC [Véhicules de débarquement à coussin d’air], des AAV [Véhicules blindés lourds amphibies] et des péniches de débarquement conventionnelles. Chaque LHD devrait théoriquement pouvoir transporter 1.500 à 2.000 Marines, un mélange complet de MBT [Chars de combat principaux] et d’AAV (25 à 40 véhicules blindés), 60 à 80 véhicules légers en plus d'un vaste espace de chargement de cargo. Le complément en hélicoptères devrait comprendre vingt hélicoptères de transport Z-8, deux hélicoptères ASW Z-18F [Anti-Submarine Warfare = anti-sousmarins], un ou deux hélicoptères AEW Ka-31 [Airborne Early Warning = Système de détection Alerte aérienne avancée], quatre hélicoptères utilitaires Z-9, et peut-être six à huit versions navales de l’hélicoptère d’attaque Z-10. Sans dispositif de décollage vertical en service, la MAPL devrait opter sans doute pour des éléments d’attaque à ailes rotatives pour ses LHD, du même genre que ceux que la Russie avait prévu d’adopter pour les vaisseaux de Classe Mistral que la France avait construit pour elle mais ne lui a pas livrés et a vendus en définitive à l’Égypte.

 

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Hélicoptères d’attaque Z-10 utilisés par l’APL. Un Z-10 modifié pour utilisation navale remplirait les mêmes fonctions que les Viper AH-1Z du Corps des Marines US et les hélicoptères d’attaque navale russes Ka-52k.

 

Efforts diplomatiques de désescalade

Alors que les États-Unis, sous l’administration actuelle et les trois précédentes, ont essayé d’influencer leurs adversaires potentiels par le « bâton » d’une menace d’intervention militaire et leurs alliés potentiels par la « carotte » de ventes d’armes, la diplomatie chinoise s’est avérée beaucoup plus créative dans la poursuite de ses buts. S’efforçant de construire leur Ceinture Économique Route de la Soie et leur Route de la Soie Maritime du XXIe siècle (Initiative One Belt One Road), les Chinois ont négocié et signé des traités commerciaux mutuellement bénéfiques avec un grand nombre de nations. Ces contrats comportent des projets d’infrastructures pour le transport des énergies et des marchandises qui seront très profitables aux nations qui les hébergeront et amélioreront immensément le bien-être économique et social de leurs populations pour les décennies à venir. De plus, les accords de sécurité bilatéraux, comme celui qui prévoit le stationnement d’une flotille de la MAPL à Gwadar, témoignent d'une volonté de partager le fardeau de la protection d’intérêts économiques partagés contre une multitude de menaces.

La Chine n’a pas craint d’utiliser son armée pour protéger ce qu’elle voit comme ses intérêts vitaux – économiques, territoriaux ou énergétiques – que ce soit à l’intérieur de ses frontières ou aussi loin que le golfe d’Aden. Tout en faisant de sa MAPL une force de combat crédible, à vrai dire une force trop envahissante aux yeux de beaucoup de ses voisins régionaux, le gouvernement chinois a tenté une désescalade des disputes régionales en même temps qu’il affirmait sa puissance et sa présence par des opérations navales. D'une part clairement résolue et déterminée à poursuivre les impressionnantes constructions entreprises dans les îles de la Mer du Sud, la Chine a toutefois offert quelque chose en échange à ses voisins, dans un effort diplomatique à facettes multiples. Certains de ces efforts ont réussi à désamorcer les conflits territoriaux, d’autres n’ont pas produit les résultats escomptés.

Quoique très loin d’arriver à un accord quant à leur souveraineté respective sur les hauts-fonds et à un traité formel sur les droits de pêche, la Chine et les Philippines ont fortement désamorcé les tensions depuis que les présidents Xi Jinping et Rodrigo Duterte se sont rencontrés au début de cette année pour discuter de ce très ancien conflit territorial. Voir les deux parties s’asseoir à la même table pour discuter de ces problèmes au plus haut niveau des gouvernements a été un développement bienvenu.

Le 20 juin, la Chine et le Vietnam ont mis fin prématurément aux discussions militaires bilatérales qui auraient dû amorcer une désescalade dans leur dispute territoriale sur les îles Paracel. Compte tenu de la longue et parfois sanglante histoire des relations entre les deux pays, qui se sont livré des batailles sur le sujet des Paracel et des Spratley en 1974 et en 1988, pour ne rien dire de l’invasion limitée du Vietnam par la Chine en 1979, beaucoup d’observateurs politiques s’étaient montrés très surpris que les deux nations veuillent même tenter une telle rencontre. La somme de volonté politique nécessaire pour mettre sur pied une entrevue de ce genre à la lumière de l’histoire passée en dit long sur les éléments qui, au sein des deux gouvernements, désirent une atténuation des disputes risquant de provoquer un conflit armé dans un proche avenir. Apparemment, les représentants militaires des deux pays ont estimé que leurs différences de points de vue sur la souveraineté et les droits aux ressources ne pouvaient pas être résolues à ce stade. La délégation chinoise n’a pas apprécié les manœuvres militaires conjointes des garde-côtes vietnamiens et japonais début juin, ni la récente visite officielle aux États-Unis et au Japon de l’actuel Premier ministre vietnamien. Les explorations pétrolières et gazières continuelles dans les iles Paracel par des entités vietnamiennes opérant en partenariat avec des compagnies américaines n’ont pas peu contribué à jeter de l’huile sur le feu. Les explorations chinoises dans la région ont, elles aussi, considérablement augmenté, y compris à l’intérieur des 200 miles de Zone Économique Exclusive du Vietnam.

 

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Vaisseaux de garde-côtes chinois et vietnamiens, dans un face à face tendu près de la plateforme de forage chinoise Haiyang Shiyou 981 en été 2014. La plateforme a fini par évacuer la région après un mouvement de protestation publique au Vietnam et à Hong Kong.

 

Assurer les Intérêts territoriaux économiques et maritimes pour de longues années

La Chine a lentement et méthodiquement jeté les bases économiques et militaires de sa sécurité, et, au lieu d’offrir aux autres pays le choix entre le vasselage et l’invasion comme le font les États-Unis, ou un jeu de règles économiques restrictives qui ne bénéficient qu’aux auteurs des règles comme le fait l’Union Européenne, la Chine offre aux nations qui coopèrent à ses nouvelles Routes de la Soie, un siège à sa table. Dans le but de créer un réseau de commerce et de transport mutuellement bénéfique, un réseau qui va bientôt supplanter ou concurrencer tous les autres, la Chine doit sécuriser ses intérêts vitaux en les faisant protéger par une force militaire et en assumant une présence maritime viable et durable dans les régions maritimes-clés.

 

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Carte des nouvelles Routes de la Soie. La MAPL doit s’étendre et augmenter ses capacités pour assurer la sécurité du segment maritime de cet ambitieux projet commercial.

 

Laissera-t-on la Chine construire sa Nouvelle Route de la Soie et sa Route de la Soie Maritime du XXIe siècle, sans que viennent s’y ingérer les mondialistes qui voient dans ce projet une menace pour leur prééminence sur l’économie mondiale et sur sa superstructure de pouvoir politique ? Comme l’amiral Alfred Thayer Mahan l’a écrit dans ce qui est peut-être son œuvre la plus importante The Influence of Sea Power upon History 1660-1783 [L’influence du pouvoir maritime sur l’Histoire – 1660-1783]

« La profonde influence qu’a le commerce maritime sur la richesse et la puissance des pays a été clairement discernable bien longtemps avant que les vrais principes qui gouvernent sa croissance et sa prospérité aient été détectés. Pour assurer à son propre peuple une part disproportionnée de ces bénéfices, tous les efforts ont été faits pour en exclure les autres, soit par les méthodes législatives paisibles du monopole, soit par des règlementations prohibitives ou, quand celles-ci ne suffisaient pas, par la violence directe. Le heurt des intérêts, les sentiments de colère éveillés par des tentatives conflictuelles de s’approprier une plus grande part sinon la totalité des avantages du commerce et des régions lointaines commercialement instables a conduit aux guerres. »

Cela se vérifiera-t-il dans le cas de la Chine, ou la Chine a-t-elle créé un meilleur modèle à suivre ? Les États-Unis et l’Union Européenne permettront-ils à la Chine d’assumer un rôle dirigeant dans le développement du commerce et de l’économie du monde ? Ou tenteront-ils de retarder ou même d’arrêter un tel mouvement ? Avec les nations européennes en position de bénéficier des plans de la Chine et peu ou pas de force militaire à leur disposition pour menacer la Chine en termes réels, les États-Unis semblent bien devoir se retrouver seuls dans une telle lutte. Alors que les administrations US successives n’en finissent pas de mettre en garde contre des intentions agressives et expansionnistes de la Chine, qu’elles disent faciles à déduire de la vitesse et de la qualité de la croissance de sa marine, il est important de se reporter une fois de plus à la sagesse de l’amiral A.T. Mahan :

« La nécessité d’une marine au sens restrictif du terme, naît par conséquent de l’existence d’un transport maritime paisible et disparaît avec lui, excepté dans le cas où une nation a des tendances agressives et conserve une flotte puissante qui n’est qu’une des branches d’un establishment militaire. »

Je voudrais demander au lecteur si la Chine a renforcé sa marine pour renforcer son commerce ou pour satisfaire ses tendances agressives ? La Chine représente la deuxième économie mondiale. Elle est de très loin le plus gros exportateur de marchandises et elle est aussi le plus grand constructeur de bateaux du monde. On aurait tendance à dire que la Chine se conforme à la thèse d’A.T. Mahan, selon laquelle l’accroissement d’un commerce maritime exige une présence navale accrue pour le sauvegarder. À l’opposé, la marine US est la plus importante et la plus puissante du monde, et pourtant, il n’y a pratiquement pas de marine marchande qui batte pavillon américain. Les États-Unis ont choisi de sous-traiter leur transport maritime à leurs partenaires étrangers en affaires et à déployer leur marine dans les eaux territoriales de ces partenaires. Les États-Unis occupent un rang très bas dans l’échelle des constructeurs navals et ne produisent généralement que de petits vaisseaux côtiers pour le commerce intérieur et des navires pour leur énorme flotte de guerre. Les États-Unis ont-ils prouvé qu’ils avaient des tendances agressives et que la très grande flotte qu’ils maintiennent est une des composantes d’un complexe militaire industriel mondial ? Les deux dernières décennies de guerres conduites par les État-Unis ont, à elles seules, prouvé ces tendances agressives, et les budgets successifs de la défense US, qui ont dépassé les 600 milliards de dollars annuels, prouvent l’influence écrasante du complexe militaro-industriel U.S.

La Chine a clairement signalé que sa stratégie de défense était en train de changer. Le gouvernement chinois sent que la souveraineté de son territoire intérieur est assurée et il modifie son orientation pour que soient assurées aussi ses routes maritimes vitales, qui ne font pas qu’assurer la sécurité de la nation mais devraient permettre à la Chine d’augmenter sa prospérité économique et d’améliorer ses relations avec une multitude d’autres nations. Une MAPL plus grande et plus capable est impérative, non seulement pour sécuriser les eaux territoriales de la Chine et assurer ses droits aux ressources dans les territoires de la région comme la Mer de Chine Méridionale, mais elle le sera aussi pour sécuriser et garder ouvertes les voies de communications maritimes de plus en plus étendues vers tous les points interconnectés de la Nouvelle Route de la Soie. Seront impératifs également des vaisseaux plus puissants et à plus grand rayon d’action, ainsi qu’une endurance et une flexibilité opérationnelles plus grandes. Une puissante force militaire amphibie d’hommes et de femmes équipés de grands vaisseaux plus capables est absolument nécessaire. Il faut aussi que certaines de ces troupes soient déployées et stationnées sur des points-clés stratégiques.

Les États-Unis décideront-ils de faire obstacle à la croissance chinoise ou choisiront-ils d’y participer de façon plus constructive dans une relation mutuellement bénéfique ? C’est ce qui doit encore être décidé. Le message officiel émanant de Washington semble indiquer qu’on s’approche d’un conflit d’intérêts. Il ne fait aucun doute pour personne que la Chine a décidé de sa voie et qu’elle n’en déviera pas, sauf si quelque chose d’irrésistible survient et réussit à l’en empêcher.

[L’hilote qui a traduit ce texte espère ne pas s’être trop pris les pieds dans les termes techniques de l’armement naval tous azimuts. Ses excuses au cas où. Toute correction de bourde sera la bienvenue. - Les acronymes, qui sont ceux des USA et de l'OTAN, ont été laissés en anglais parce qu'il n'existe pas d'équivalents en français.]

Source : https://southfront.org/chinas-maritime-strategic-realignm... 

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

3. JIE between PETIT.gif

 

Et un nouveau caractère chinois pour l’occasion

 

Comment

14. Routes de la soie xxx.gif

(Routes de la Soie)

est devenu

15. JIE between GRAND.gif

le symbole du nouveau rêve chinois :

 

Dans la partie supérieure de ce caractère en 4 traits de pinceau – qui devrait être vu, symboliquement, comme le toit d’une maison – celui de gauche signifie Route de la Soie Ceinture Économique, et celui de droite Route de la Soie Maritime du XXIe siècle. Dans la partie du bas, le trait de pinceau de gauche représente le Corridor Chine-Pakistan, via la province de Xinjiang, et le trait de droite, le Corridor Chine-Myanmar-Bangladesh-Inde via la province du Yunnan.

Le signe entier – jie – signifie aussi « entre » (between).

Nous devons notre science à Tyler Durden, de Zero Hedge.

 

3. JIE between PETIT.gif

 

Mais ces nouvelles routes ne seront pas, on s’en doute, un chemin semé de roses…

Paranoïa sur la Route de la soie afghane

Pepe Escobar – Asia Times­23 juin 2017

Traduction : Entelekheia.fr

 

Quiconque tentera de « reconstruire » l’Afghanistan aura du pain sur la planche. Le succès de la nouvelle Route de la Soie chinoise dépendra certainement des progrès qu’on aura pu y faire.       

 

16. Afghanistan Blast.jpg

 

La nouvelle Route de la soie, alias Initiative Belt and Road, arrivera-t-elle à traverser un jour l’Hindou Kouch ?

La témérité est à l’ordre du jour. Même s’il est stratégiquement situé en travers de l’ancienne Route de la soie, et qu’il jouxte virtuellement le Corridor économique Chine-Pakistan (CPEC) – une plate-forme-clé de l’initiative, d’un coût de 50 milliards de dollars – l’Afghanistan est toujours enlisé dans la guerre.

Il est facile d’oublier qu’en 2011 – avant même que le président Xi annonce l’Initiative Belt and Road au Kazakhstan et en Indonésie en 2013 – la Secrétaire d’État de l’époque, Hillary Clinton, parlait de sa propre Route de la soie à Chennai. Rien d’étonnant si la vision du Département d’État à mordu la poussière de l’Hindou Kouch – elle prévoyait de l’axer autour de l’Afghanistan, un pays enfermé dans une guerre.

La situation de 2017 de l’Afghanistan est encore plus déprimante. Dire que l’administration qui a émergé des élections présidentielles factieuses de 2014, et qui passe pour un gouvernement, est dysfonctionnelle est un doux euphémisme.

Depuis 2002, Washington a dépensé la somme astronomique de 780 milliards de dollars dans son Opération (en cours) Enduring Freedom (« opération Liberté Immuable »). Un argent qui ne lui a rien rapporté – à part plus de 100.000 victimes afghanes.

Lire la suite…

Source : http://www.entelekheia.fr/paranoia-route-de-soie-afghane/

Source d’origine : http://www.atimes.com/article/fear-loathing-afghan-silk-r...

 

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pour les Anglophones…

Nous venons de découvrir ceci – du 27 avril – qui ne dément pas l’analyse de Brian Kalman. 

 

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Amid South China Sea dispute, Chinese President Xi says be combat-ready

 

Xi asked military personnel to strengthen their awareness in preparing for war, closely follow changes of situations and make unremitting efforts to enhance combat capabilities.

 

18. XI et officiers.jpg

Chinese President Xi Jinping meets with military officers during an inspection of the Southern Theater Command of the People’s Liberation Army (PLA) (Li Gang/Xinhua via AP)

 

Chinese President Xi Jinping has underlined the need for building a combat-ready army and accelerate the building of the theatre joint combat command system, amidst the PLA flexing its muscles in the disputed South China Sea. Xi, the ruling Communist party’s General Secretary and the Central Military Commission’s Chairman, made the comments while inspecting the Southern Theatre Command of the People’s Liberation Army (PLA) on Friday and stressed building a strong army which should also avoid being corrupt. Xi, 63, viewed as the most powerful leader heading the party, military and the government will complete his first five year term this year and expected to be re-elected for another five-year term during the 19th Party Congress to be held later this year.

Read more…

Source : http://indianexpress.com/article/world/chinese-president-...

 

[« Soyez prêts au combat », a dit le président XI aux officiers représentant les 2.3 millions d’hommes de l’Armée Populaire de Libération. « Nous devons aussi combattre ensemble la corruption et offrir au 19e Congrès National du Parti des réalisations exceptionnelles ». Le mandat de Xi Jinping – 63 ans – s’achève cette année, et il espère être réélu pour 5 ans.]

 

3. JIE between PETIT.gif

 

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Soumis à l’appréciation de Manuel de Diéguez

 

 

 

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Mise en ligne le 3 juillet 2017

 

 

 

 

20:31 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Musique, Web | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/07/2017

FAKE WRITERS

1. EU-European-Commission-Europe-e1473935280605-770x285.jpg

 

Quand mémé Alexievich vient gagner ses 30 deniers à Bruxelles

(pour faire l’appoint de ceux que lui verse la Fondation Soros)

Théroigne - L.G.O. 1.7.2017

 

2. Spew.GIF

 

On avait un PEN CLUB en Belgique et on ne le savait pas ! La semaine dernière, quelques privilégiés en ont reçu ceci :

 

3. Capture d'écran pen Club.JPG

Capture d’écran. En pidgin. Normal.

 

Il y en a même eu pour nous signaler méchamment la couverture qu’en ont donné nos merdias (Le Soir entre autres, voir notre post Fake News du 29/6).

On ne résiste pas au plaisir pervers de vous offrir la vidéo en trois langues – anglais, russe et français (les Flamands et les Schleuhs du royaume n’ont qu’à se démerder pour cesser d’être incultes) – de l’intervention de la glorieuse prix Dynamite biélorusse de littérature 2015, nettement moins connue que la cuvée Dylan 2016 mais plus prolixe : 1h50’ de piapia sur Vlad l’Empaleur au Parlement des Euronouilles.

On ne l’a pas écoutée, faut pas exagérer, mais on serait surpris qu’il n’y en ait pas eu un peu aussi pour Staline là-dedans, car en ce centenaire de la Révolution d’Octobre, à quoi bon lésiner.

Nous, on attendra Annie Lacroix-Riz, mais vous pouvez, si vous avez du courage ou un niveau inhabituel de masochisme…

 

https://web-greensefa.streamovations.be/index.php/event/s...

 

Et dire que les anciens combattants du Vietnam et autres guerres se font traiter de « Ve colonne à la solde de Poutine ! ». Mme Alexievich – et ça, c’est sûr ! – est une Ve colonne à la solde de Soros.

Les PEN CLUB belges et autres budgétivores « verts » s’engraissent, eux, avec la dame, aux rillettes de tourtaux et au sang de contribuables.

À quel titre ?

D’intellectuels ou de vendus ?

D’intellectuels vendus ? On n’ose pas le croire.

 

 

4. EU UMBRELLA xxx.gif

 

 

2. Spew.GIF

 

 

 

Sans AUCUN rapport avec ce qui précède…

 

Libérons Mumia !

 

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Réflexions croisées entre Mumia ABU-JAMAL et Chris HEDGES

Sous la plume de Chris Hedges, Mumia Abu-Jamal et l’ancien journaliste du New York Times se livrent à une analyse politique critique de la société américaine. Sous le titre « Trump est le symptôme, pas la maladie », ils décriptent ce qui, selon eux, a créé les conditions de l’arrivée au pouvoir de Donald Trump.

Lire l’article

 

Dimanche 2 juillet (16h30) place de la Concorde à Paris : rassemblement contre la peine de mort aux États-Unis

A l’initiative de l’ACAT, les organisations abolitionnistes françaises vous donnent rendez-vous le 2 juillet (date anniversaire du rétablissement en 1976 de la peine de mort aux États-Unis) à proximité de l’ambassade américaine à Paris. Comme chaque année, le Collectif « LIBERONS MUMIA » vous appelle à participer à ce rassemblement (en savoir +).

 

Mercredi 5 juillet (18 heures) : rassemblement à Paris pour la libération de MUMIA

Le prochain rassemblement mensuel de soutien à Mumia aura lieu à proximité de l’ambassade des États-Unis place la Concorde : angle rue de Rivoli – jardin des Tuileries / Métro Concorde.

Comme vous le savez la justice pénale a récemment rendu une décision très importante. Le juge fait injonction au procureur de Philadelphie de produire tous les documents relatifs à l’implication personnelle de Ronald Castille lors des procédures qui ont amené la justice à condamner Mumia à mort. Pour mémoire, Ronald Castille fut en effet présent à toutes les étapes de la procédure : procureur adjoint, procureur, puis juge à la Cour Suprême de Pennsylvanie. Ce que la très récente jurisprudence de la Cour Suprême des États-Unis considère désormais comme un conflit d’intérêt non conforme au droit constitutionnel. Ainsi, l’espoir d’un nouveau procès et d’une possible libération renaît.

Du côté santé, Mumia poursuit son traitement contre l’hépatite dont il est atteint avec une amélioration constante de son état. Nous profitons de l’occasion pour rediffuser les remerciements qu’il a adressés à toutes celles et à tous ceux qui, du monde entier, lui ont apporté un soutien moral et financier pour gagner le droit de se soigner. Pour votre information, 300 prisonniers de Pennsylvanie bénéficient désormais du même traitement que Mumia pour éradiquer l’hépatite C dont ils sont aussi atteints.

 

Le timbre « MUMIA » remplacé par l’enveloppe « MUMIA »

Nos échanges avec la direction de La Poste n’ont hélas pas abouti à la réédition du timbre à l’effigie de Mumia (vendus à 60.000 exemplaires au profit de sa défense). En lieu et place, deux modèles d’enveloppe frappés du portrait de Mumia seront prochainement en vente. Cette nouvelle campagne de solidarité sera lancée dans le courant du mois de juillet.

 

6. Enveloppes.JPG

Allez-y, faites-en circuler un max.

 

Source : http://mumiabujamal.com/v2/category/actualite/

 

*

 

Parlons (Inter) Net­­­

Venezuela : Nicolas Maduro est un provocateur, ou je ne m’y connais pas

Théophraste R. – Le Grand Soir 30 juin 2017

 

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Ces dernières semaines, à Caracas, Maduro a placé la base militaire de La Carlota sur le trajet de pacifistes assaillants. Il a rapproché le Palais présidentiel de Miraflores des violences de rues et il a fait pareil avec des ministères, des Institutions publiques et des locaux du Parti Socialiste Unifié du Venezuela (chaviste).

Mais aussi (à Maracay) il a autoritairement tenté de freiner des débonnaires nervis en leur barrant la route avec une quarantaine de commerces publics ou privés qui ont été détruits (Dame ! c’était ça ou faire un détour).

Pis, il a brutalement installé le ministère de l’Intérieur sur la trajectoire de quinze tirs échappés d’un hélicoptère et il a sauvagement poussé le siège du Tribunal Suprême de Justice en dessous de quatre grenades qui tombaient du ciel.

En France, nos médias attendant que des opposants à Macron attaquent une caserne et le siège de son parti, qu’un hélicoptère piloté par un militaire tire sur Paris et lâche des grenades, pour nous rappeler la différence entre des élus et des putschistes, entre une démocratie et une dictature en devenir (1).

Théophraste R. (Directeur d’une thèse : « Pétrole et coups d’Etat », sous-directeur de l’étude : « Médias et Finance en France et au Venezuela », auteur du pamphlet : « Pourquoi Libé a tué Sartre et comment Le Monde a liquidé Beuve-Méry  »).

Note :
(1) Voir l’image :
https://www.legrandsoir.info/jeu-d-ete-dans-nos-medias.html

 Source : https://www.legrandsoir.info/venezuela-nicolas-maduro-est...

 

Sans parler de la Russie, qui n’en finit pas de venir mettre ses frontières dans les pieds de l’OTAN !

 

*

 

Mis en ligne le 1er juillet 2017

 

 

 

 

22:43 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/06/2017

UN ANNIVERSAIRE PEU RELUISANT

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Un anniversaire peu reluisant

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Cent cinquantenaire de la colonie ou « dominion » du Canada : 1867-2017

 

3. Canada histo-peres-confederation-1867_sn1250 xxxx.JPG

2017 marque le 150e anniversaire de l’entrée en vigueur de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique (ou Loi constitutionnelle de 1867) le 1er juillet 1867.

 

Une parmi les autres nations premières, la nation Mohawk n’accepte toujours pas et continue à résister.

 

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Canadiens, vous vous tenez prêts pour ça ?

Mohawk Nation News | 12 juin 2017 |

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

URL de l’article ►

 

La colonie du Canada a été enregistrée en tant qu’entreprise corporatrice à Washington DC, elle est propriété des actionnaires du Vatican. Le 1er juillet, vous célébrez le corporatisme, connu aussi sous le nom de fascisme, alors que le Canada est un des premiers au monde à être accepté sans les tenir responsables pour meurtre, enlèvement et vol de terres.

1867 a créé la fiction entrepreneuriale qui nous a emprisonné. C’était et demeure toujours la “colonie” de dominion du Canada. La “famille compacte” et la “clique du château” ont formé une union entre leurs municipalités du haut-Canada, du bas-Canada, de la Nouvelle-Écosse et le l’Île du Prince Édouard.

La Clique du Château représente les familles du Québec qui remontent au sang royal français. La famille compacte représente les familles d’Ontario et de Nouvelle-Écosse qui remontent au sang royal anglais. Aujourd’hui ce sont les banquiers. Avant 1867, ils payèrent un loyer aux nations indiennes dans un fond fiduciaire, qui devint à terme le plus gros fond fiduciaire au monde.

Le 1er juillet 1867, la toute première action de l’entreprise Canada fut de voler notre argent, l' »Indian Trust Fund »*, afin de construire le Canada, qu’ils avaient acquis frauduleusement.

Ils nous déclarèrent alors “non-humains” et de fait émirent des licences de chasse pour nous abattre comme pour les ours ou les daims et chevreuils. Tous les statuts judiciaires canadiens qui furent passés en 1867 sont toujours en vigueur aujourd’hui. Ces lois génocidaires qu’ils créèrent ne furent jamais abrogées. Elles peuvent être parfaitement ressorties et remises en application aujourd’hui en l’état. Les colons établis qui ne se tiennent pas à nos côtés sont complices de ces crimes.

L’attaque du G20 militaire sur les citoyens de Toronto et d’ailleurs ont mis 2600 Canadiens temporairement en prison dans un hangar qui est devenu connu sous le vocable de “Torontonimo Bay”.

Le Canada est toujours le Dominion of Canada, une corporation coloniale privée, dont les propriétaires résident à la City de Londres, au Vatican et à Washington DC, le tout propriété de “la Couronne” (NdT : la Banque d’Angleterre/Vatican sise à la City de Londres et dont le patrimoine est géré par la famille Rothschild).

*Pour tout savoir sur l’INDIAN TRUST FOUND, lire l’article du 12 février 2014 sur R71 : Entretien de la rédactrice en chef de Mohawk Nation News, Kahentinetha Horn avec John Robles de “La Voix de la Russie” (audio de l’entretien sur le lien original en anglais) ► https://resistance71.wordpress.com/2014/02/15/colonialism...

 

◄|►

 

En lisant le Contre Rapport de la Commission Vérité & Réconciliation « MEURTRE PAR DÉCRET » (l’original, en anglais, Murder By Decree fait 400 pages) et R71 en a traduit l’essentiel que j’ai réunifié en version PDF {N° 1} de 58 pages et mise à jour le 30 mai 2017, ici ► Meurtre Par Décret – Le Crime du génocide au Canada ;

Vous comprendrez qu’il n’a jamais été question de Vérité, et encore moins de Réconciliation. D’ailleurs, c’est Steven Newcomb qui a expliqué pourquoi il ne saurait être question de réconciliation décortiquant l’idée que se font les « occupants illégaux » de la « réconciliation » ► L’Amérique comme système de domination par Steven Newcomb et Australie incluse !

Mohawk Nation News  pour le Canada, communiqué après communiqué, nous rappelant qu’ils n’ont jamais cédé un pouce de leur terre et de plus suivent La Grande Loi de la Paix (ou la Constitution Iroquoise des 6 Nations datant du 12ème siècle) Kaia’nere:kowa et entièrement traduite en français par R71 et à lire, télécharger ou imprimer en version PDF {N° 21} de 27 pages ► La Grande Loi de la Paix

Vous pouvez compléter cette lecture avec La Grande Loi du Changement, en français, version PDF {N°22} de 29 pages du Pr. Taiaiake ALFRED Université de Victoria, CB, Solutions anticoloniales pour une décolonisation de l’empire. PDF que j’ai introduit par ce billet de blog explicatif ► Le Grand Désapprentissage.

C’est parce qu’aujourd’hui, encore, les colons de papier affirment que les Indigènes/Autochtones/Aborigènes sont « non-humains » que nous œuvrons, solidairement, à la mise en place d’un nouveau paradigme, en lien avec les peuples autochtones de tous les continents, sans dieux, ni maitres, sans armes, ni haine, ni violence.

Les premiers colons/envahisseurs/exterminateurs sont venus sur « Ordre Divin des hommes en jupes »  « …pour envahir, traquer, capturer, vaincre et subjuguer tous les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient et de réduire leur personnes en esclavage perpétuel… » affirmant que les terres à « découvrir » étaient Terra Nullius et donc les Sarrasins, païens et autres ennemis du Christ « Res Nullus » comme l’a démontré Steven Newcomb dans son livre « Païens en terre promise, décoder la doctrine chrétienne de la découverte » dont vous pouvez lire l’essentiel dans ce PDF {N°4} de 45 pages ICI. Car c’est avec ce présupposé raciste, eugéniste et totalement mortifère qu’il nous faut rompre et le plus tôt sera le mieux…

Alors les Canadiens et Québecois de papier ; Vous vous tenez prêts pour cela ?

Ou pas ?

À tous les Colons de Papier ; Prêts pour commencer un nouveau paradigme côte côte, coude à coude, épaule contre épaule, tous sur la même ligne, personne devant, personne derrière ; Personne au-dessus, parce qu’au-dessus, c’est le soleil ; Et donc, personne en-dessous…

Ne voyez-vous pas que l’avenir de l’humanité tient dans les peuples occidentaux, vous, moi, émancipés de l’idéologie et de l’action coloniales, se tenant debout, main dans la main avec les peuples autochtones de tous les continents pour instaurer l’harmonie de la société des sociétés sur Terre ?

Source : http://mohawknationnews.com/blog/2017/06/12/canadians-you...

Via : https://resistance71.wordpress.com/2017/06/14/1867-2017-l... 

 

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Pour les anglophones :

Une interview radiodiffusée en 2013 sur La Voix de la Russie, qui n’était pas encore Sputnik (Radio) International

Telle quelle, parce que nous ne sommes pas en état de vous la traduire aujourd’hui. Avec nos excuses.

 

The Mohawk : Keepers of the Eastern Door of Great Turtle Island – interview

John Robles – The Voice of Russia May 26, 2013

 

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Kahentinetha Horn

 

Many of the indigenous peoples of North America called the continent “Great Turtle Island.” A part of their advanced philosophy and culture included a complex and extremely developed constitution called the Great Path. The Mohawk were responsible for maintaining the peace and were the guardians of the Great Law which was supposed to bring peace not only to North America but to the entire world. Kahentinetha Horn spoke to John Robles about the history of the Mohawk, American Indian culture and beliefs and current issues of important to the indigenous people of “Great Turtle Island.” Please visit our website in the near future for a continuation of this very revealing interview.

Transcription :

This is John Robles, I’m speaking with Kahentinetha Horn she is Mohawk Indian Elder and a member of the Bear Clan. She is also the owner and publisher of the Mohawk News web-resource.

(Kahentinetha Horn, Bear Clan, Mohawk Nation, Kahnawake community on Great Turtle Island.)

Robles : Hello Kahentinetha ! How are you this evening ?

Kahentinetha : (Speaks Mohawk : "it is nice to speak with you. We have much to tell you about what we are doing on great turtle island. our great law of peace is the path to peace based on our understanding of the great natural power kasatstensera kowa sa oiera)

Robles : Can you translate that now for us ?

Kahentinetha : Those are my greetings in Mohawk. And I introduced which is the Great Turtle Island, which is what we call North America; we never call it that, we call it “Great Turtle Island.”

People who live on Great Turtle Island are the (Speaks Mohawk) which means “the True Natural People of Great Turtle Island.”

And we follow: we have a developed constitution called <Speaks Mohawk> which means the “Great Path”. And the Great Path is the great path to peace. Our philosophy is based on our understanding and our awareness of the natural world. That’s a little bit about us.

Robles : Okay. As all North American Indians, the basis of beliefs are : respect for nature and the Great Spirit. Can you tell us a little bit in particular about the Mohawk Nation and what you are doing to promote the issues that are important to the indigenous peoples?

Kahentinetha : The Mohawk, also known as (Kanien'gehaga), are the “Keepers of the Eastern Door of Great Turtle Island.” So, we are in the east and we were placed there by our (Speaks Mohawk) that’s the Great Natural Power. That’s where we were placed. And we were to watch for people who would be

Read more…

Source : https://sputniknews.com/voiceofrussia/2013_05_26/The-Moha...

 

2. Tortue xx.gif

 

La Grande Loi

ou

Constitution de la Confédération iroquoise

(Texte traduit en français)

0. freccia nera piccola x.GIF

http://www.mohawknationnews.com/index_htm_files/Gayanerek...

 

2. Tortue xx.gif

 

Qu’est devenu John Robles ?

Théroigne – L.G.O. 30 juin 2017

 

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Oui, le premier réfugié U.S. à s’être vu accorder l’asile politique en Fédération de Russie est un Indien. (Edward Snowden est un réfugié provisoire, qui s’est vu accorder un permis de séjour de trois ans.) Mais John Robles, beaucoup moins célèbre, a disparu des écrans radar en décembre 2013, licencié sans préavis et sans explication par La Voix de la Russie qui allait devenir Sputnik Radio.

Le 21 octobre 2014, Kevin Barrett faisait paraître, sur Veterans Today, l’appel suivant :

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7. Kevin Barrett.jpg

American refugee in Russia persecuted by US gestapo

By Kevin Barrett, Veterans Today Editor

qui commençait ainsi :

Watch out, Edward Snowden. If you thought Russia could shield you from persecution by the American gestapo, you may have to think again.

That, at least, is the lesson to be drawn from the plight of John Robles.

Robles – not Snowden – is the only American with political asylum in Russia. (Snowden has been granted a three year residency permit, not political asylum.)

Unlike Snowden, Robles is not famous. And unlike Snowden, Robles is a hard-core dissident who bangs the drums for 9/11 truth at every opportunity.

Read more…

Source : http://www.veteranstoday.com/2014/10/21/robles/

 

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On vous résume (hélas brièvement) :

John Robles est (ou était) un des derniers Indiens Taino, né à Rio Piedras, Porto Rico (territoire US) en 1966. Il exerçait aux États-Unis la profession de journaliste, après avoir étudié le russe et l’histoire soviétique à l’université de Pennsylvanie.

Son drôle de parcours a commencé le jour de 1995 où il a dû fuir son pays pour avoir révélé une fraude massive dans le Yolo County, Californie. Avec ses deux enfants, qu’il élevait seul, il s’est réfugié en Russie, où il a commencé par enseigner à l’Institut des Langues étrangères de Moscou.

En 2007, il s’est vu retirer son passeport par l’ambassade US et a, de ce fait, obtenu l’asile politique en Russie. En 2010, il a renoncé à sa citoyenneté américaine et demandé la nationalité russe, ainsi que l’ont fait son fils John Anthony Robles III et sa fille Kayla Marie Robles, tous deux nés aux USA.

Engagé par La Voix de la Russie en 2007, il y a notamment présenté, pendant sept ans, le programme en langue anglaise Moscow Mailbag, où il répondait aux questions des auditeurs du monde entier, sur l’URSS et la Russie. Il y interviewait aussi des personnalités, lointaines ou de passage, comme Kahentinetha la Mohicane (voir ci-dessus) ou Kevin Barrett lui-même (dont il a mis en ondes trois interviews en avril 2014).

C’est en décembre 2013 que La Voix de la Russie et Ria Novosti ont fusionné pour devenir Rossiya Segodnya. Et c’est à la suite de ces changements, le lendemain du jour où il avait annoncé à son chef que son épouse russe venait de lui donner une petite fille, que John Robles était démis de ses fonctions et licencié sans préavis autant qu’illégalement (à la manière US : « Prenez vos affaires et partez, un garde va vous accompagner ») sans qu’il ait réussi, jamais, à obtenir un mot d’explication. Partout, il a trouvé portes closes et s’est retrouvé du jour au lendemain sans travail et sans ressources avec une femme et trois enfants.

Qu’avait donc fait John Robles, outre apprendre le russe et l’histoire de l’URSS à l’université, pour attirer sur sa tête non seulement les foudres obstinées de l’establishment US, de la CIA, des espions en place, des nazis ukrainiens et des merdias anglo-sionistes russes, mais aussi celles de ses propres employeurs pourtant réputés « instruments de propagande poutiniens » ? Un passage de l’article de Barrett nous le fait entrevoir (on vous le traduit vite fait) :

 

« Les questions dont John s’est fait le champion dans son travail de journaliste ont été de celles dont le gouvernement US, la CIA et l’OTAN aimeraient mieux que personne ne sache rien. Elles comprennent mais ne se limitent pas à : les opérations Gladio en Europe, l’annexion illégale du Kosovo par les USA (son dossier comportait 42 pages de signatures d’une pétition envoyée à Bill Clinton pour qu’il arrête de tuer des Serbes), la destruction de la Yougoslavie, l’attaque terroriste du 11 septembre qu’il a été un des tout premiers à dénoncer comme un « false flag », les invasions illégales par les USA de l’Afghanistan, de l’Irak et de la Libye, la prison et la pratique illégale de la torture de Guantanamo Bay, la répression sur la liberté de parole, les droits civiques et le mouvement Occupy aux Etats-Unis, la campagne illégale d’exécutions extra-judiciaires par drones de l’administration Obama, les attaques sur la liberté d’Internet et bien d’autres. À cause de son travail avec Wikileaks et des douzaines de personnes qu’il a interviewées - de Christine Assange à Greg Barnes - John a été mis par la CIA sur une liste de comploteurs Wikileaks à surveiller. Mais ce n’est pas tout : dans la ferveur guerrière qui a accompagné la fabrication du consensus à l’invasion de la Syrie par les États-Unis, M. Robles a été un des seuls, si pas le seul journaliste au monde travaillant pour un organe médiatique de masse qui ait révélé les liens du Mossad et des Saoudiens avec l’ISIS et leur assassinat de 426 enfants à Lattaquié, pour servir de prétexte à une invasion US en accusant le gouvernement Assad de cette attaque chimique. John était aussi un ardent partisan de feu Hugo Chavez, et son enquête sur le programme d’assassinats au cancer de la CIA est un des très rares au monde, et le seul que nous connaissions, qui ait été évoqué par une radio mainstream. Son travail d’investigation sur l’encerclement de la Serbie, sa défense du peuple serbe, sa dénonciation de la vente illégale au marché noir d’organes humains pris sur des prisonniers serbes et du véritable génocide entrepris contre ce peuple lui ont valu d’être nommé Serbe d’honneur. »

On vous passe le kidnapping (« extraordinary rendition ») de Roman Seleznyov, qu’il a réussi à retarder de plusieurs semaines par tout le bruit qu’il en a fait.

On saute aussi son travail de dévoilement du « false flag » que fut – qui en doute ? – le Marathon de Boston, par Craft International (il en reste un jeune immigré Tchétchène qui ne sortira jamais vivant de prison, mais qui s’en soucie ?).

Son travail sur les événements d’Ukraine lui a valu de se retrouver sur une « hit-list » de Secteur Droit. »

Etc. Etc. On arrête là

 

Peu après l’arrivée de Robles en Russie, l’ambassadeur US Michael McFaul avait tenté de le faire emprisonner et même de le faire extrader par les autorités russes, en l’accusant faussement d’avoir proféré des menaces à son égard. N’y ayant pas réussi, l’ambassadeur avait déposé une plainte diplomatique officielle, prétendant avoir été agressé physiquement par le journaliste, plainte si ridicule que personne n’avait même pu faire semblant de la prendre au sérieux. Tout cela s’était passé – ô surprise ! – après que plusieurs interviews conduites par M. Robles avaient révélé que M. McFaul en personne avait été l’orchestrateur d’une tentative de révolution colorée destinée à renverser Vladimir Poutine.

Bref, on aura compris que l’Indien caraïbe devenu russe a réussi à se faire de nombreux et très puissants ennemis, tant dans les services secrets ou officiels US que dans « les gens à double nationalité » qui tiennent le haut du pavé dans des merdias russes en rien inférieurs aux nôtres.

Ce qu’on ne comprend pas, c’est que personne d’autre n’ait accordé même un semblant de protection à un réfugié politique officiel, c’est que personne semble n’en avoir avisé la Présidence, ou que la Présidence elle-même l’ait laissé livré à son sort, avec ou sans raison, sans dire pourquoi.

Tout ce que nous avons trouvé comme trace de ce journaliste dérangeant est une vidéo mise en ligne en 2016 où il n’est plus que l’ombre de lui-même (malade ? sous médicaments ? usé par une lutte inégale contre la misère ?), et son site (qui paraît pourtant encore actif) : http://www.jar2.com/, où il accuse Snowden et Greenwald d’être des agents du FBI. À tort ou à raison ? Car il n’est pas le seul…

 

8. John-Anthony-Robles-Voice-of-Russia xxx.JPG

John Anthony Robles lorsqu’il officiait sur La Voix de le Russie

 

Toutes informations que nous n’avons pas trouvées seraient les bienvenues.

Sa fiche Wikipedia en anglais, qu’on dirait restée un pied en l’air après sa mort sociale est ici : https://en.wikipedia.org/wiki/John_Robles

 

2. Tortue xx.gif

 

Site le plus à jour en ce qui concerne les Indiens d’Amérique : https://jbl1960blog.wordpress.com/

Dont l’auteur poste aussi sur Agoravox : http://www.agoravox.fr/auteur/jbl1960

 

 

 

Mis en ligne le 1er juillet 2017

 

 

 

 

 

23:39 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

29/06/2017

FAKE NEWS - VRAIES NIOUZES

1. Russian spy ship spotted.jpeg

 

FAKE NEWS

 

La débâcle de CNN sur le dossier russe

Main courante – ANTIPRESSE.net25 juin 2017

 

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C’est ce qui s’appelle une rétractation en grande pompe! Après avoir publié le jeudi 22 juin une enquête sur les influences russes dans l’entourage du président Trump, la chaîne d'information a rétracté son article dès le lendemain, vendredi 23, et effacé tous les liens concernés.

L’enquête en question, ne se fondant que sur une seule source anonyme, prétendait établir des liens entre un fonds d’investissement russe et un conseiller du président Trump, Anthony Scaramucci. Incapable d’étayer ses affirmations, la chaîne a présenté des excuses au concerné.

Dans la foulée, les trois journalistes responsables ont présenté leur démission. Et l’on ne saurait parler de stagiaires inexpérimentés. Il s’agit de Thomas Frank, le rédacteur du papier, d’Eric Lichtblau, lauréat du Prix Pulitzer, récemment débauché du New York Times, et de Lex Haris, chef d’une toute nouvelle unité d’investigation. Selon la chaîne, les «processus éditoriaux standard n’avaient pas été respectés» lors de la publication de cet article.

En privé, les collaborateurs de CNN sont beaucoup plus explicites. Capturé en caméra cachée, le producteur John Bonfield admet que les attaques répétées de la chaîne sur les liens russes de Trump gonflent l’audimat mais ne reposent sur aucune preuve, qu’il s’agit de «bullshit» et que le président a raison de dénoncer une chasse aux sorcières.

 

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Il ne s’agit donc pas d’un dérapage occasionnel, mais d’un système de harcèlement démagogique fondé, entre autres, sur l’exploitation et l’aggravation de la russophobie.

Comme le souligne Glenn Greenwald dans The Intercept, cette nouvelle affaire est compromettante pour CNN à plus d’un titre. D’abord, parce que le lièvre a été levé par Sputnik, l’« organe de propagande » russe, ainsi que par [Breitbart]

(http://www.breitbart.com/big-government/2017/06/23/very-f...) qui ont mis en évidence d’incontestables erreurs de faits dans l’enquête.

Ensuite parce que l’affaire suit de près une autre rétractation de CNN sur le même dossier au sujet du témoignage de James Comey, l’ex-directeur du FBI, qui devait être compromettant pour le président Trump et qui ne le fut pas. Un détail que les autres médias de grand chemin se sont également efforcés de minimiser.

Car le problème s’étend bien au-delà des partis pris d’une rédaction particulière. Comme le souligne Greenwald :

[« Mais CNN n’est de loin pas seule pour ce qui est des rétractations embarrassantes au sujet de la Russie. Les grands médias U. S. ont continuellement diffusé des allégations au sujet de la Menace Russe qui se sont avérées totalement fausses — et toujours dans le sens d’une exagération de la menace et/ou de l’invention de liens incriminants entre Moscou et l’entourage de Trump. Dans pratiquement tous les cas, ces histoires comportaient des assertions dénuées de preuves venant de sources anonymes que ces médias relayaient comme des faits sans recul critique, avant qu’on découvre qu’elles étaient complètement fausses.»]

(https://theintercept.com/2017/06/27/cnn-journalists-resig...)

L’article de The Intercept abonde d’exemples de rétractations foireuses puisés dans des sources de premier plan comme le Washington Post, MSNBC, C-SPAN, Slate ou The Guardian. Leur statut établi de fabriques de fake news n’ôte rien à l’arrogance de ces médias à l’égard de l’information alternative. Il ne change rien non plus à la servilité mécanique des médias francophones, qui se contentent le plus souvent de (mal) traduire les accusations les plus échevelées de leurs collègues faussaires d’outre-Atlantique.

PS — Au moins, les responsables du bobard de CNN ont-ils démissionné. De quand datent les dernières fake news du Monde — et de quand la démission d'un journaliste pincé en flagrant délit de désinformation ?

 

Source : http://log.antipresse.net/post/fake-news-leossier-russe-l...

 

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Fake News et russophobie

(suite et pas fin)

 

Le « Swar » ne veut pas être en reste :

 

Le prix Nobel Svetlana Alexievitch dénonce à Bruxelles le « système » Poutine

Mis en ligne le 28/06/2017 à 09:41  – Philippe Regnier

L’écrivaine biélorusse s’indigne du rouleau compresseur du patriotisme et du militarisme. Sur les 90 % des Russes qui soutiennent le président russe, « 50 % sont sincères et 40 % le font par peur », estime Alexievitch.

 

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J’en profite

 

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[Si vous voulez en profiter, c’est là]

http://plus.lesoir.be/101863/article/2017-06-28/le-prix-nobel-svetlana-alexievitch-denonce-bruxelles-le-systeme-poutine

La sauterie :

 

Pour nous, merci, non.

 

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Nous ne reviendrons pas sur l’éthique de Libération, qui a pris la douce habitude de détourner à ses fins des textes de Robespierre. Pour appeler à voter micron par exemple. À quoi bon. On connaît, non ?

 

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Vraies niouzes

 

Au moment où Cretinho et ses Pieds Nickelés transatlantiques braillent à tous vents que Bachar al-Assad (cet affreux allié des Russes) se prépare une fois de plus à tuer des enfants syriens à coups de gaz sarin et que, quand il le fera, croyez-nous, on ne restera pas les bras croisés (niveau bac à sable, c’est vrai, et message pas du tout subliminal aux terroristes « Allez-y les mecs, on dira que c’est lui ! »), le président syrien n’est pas resté planqué dans son bunker, au contraire. Semaine de visites plutôt chargée, parfois seul, parfois en famille.

 

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Bachar al-Assad en visite « surprise » dans une base aérienne russe en Syrie

RT français27 juin 2017

 

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Le président syrien Bachar al-Assad s'est rendu dans une base militaire aérienne russe dans l'Ouest de la Syrie. Plusieurs photos et vidéos de ce déplacement qui n'avait pas été annoncé ont rapidement circulé sur internet.

Le président a visité la base russe dans la ville syrienne de Hmeymim ce 27 juin dans la matinée. La visite du chef de l'État a été confirmée par la présidence, alors que différentes photographies et vidéos commençaient à circuler sur les réseaux sociaux. 

On y voit le président syrien monter à bord d'un chasseur-bombardier russe SU-35 au sol, en compagnie de militaires russes.

 

 

Le président a aussi pu découvrir le BMPT-72, un blindé de dernière génération destiné à accompagner l'infanterie au sol. Son surnom est « Terminator 2 ».

 

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La Russie « a offert des armes et des munitions pour appuyer la Syrie dans sa lutte contre le terrorisme, [...] elle a donné son sang à [un pays] frère », a écrit Bachar al-Assad dans le livre d'or de la base, remerciant « les combattants russes et Vladimir Poutine ».

 

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En déplacement en Syrie, le chef de l'état-major russe Valéri Guerassimov s'est entretenu avec le président syrien, selon le ministère russe de la Défense.

« Ils ont discuté de la coordination des actions des forces gouvernementales syriennes et de l'aviation russe dans la lutte contre les groupes terroristes » a déclaré le ministère dans un communiqué.

 

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C'est la première visite de Bachar al-Assad à la base de Hmeymim, située à proximité de Lattaquié, sur la côte méditerranéenne du pays. La Russie a mobilisé une partie de son aviation pour soutenir les opérations de l'armée syrienne contre les différents groupes terroristes qui combattent dans la région.

Source : https://francais.rt.com/international/40269-bachar-el-ass...

 

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the real Syrian Free Press ~ War Press Info ~ Archive of Most Important Reliable Global War News

 

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Le président al-Assad et sa famille ont rendu visite à des membres blessés de l’armée dans la campagne de Hama

 

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Mardi 26 juin (2017) le président Bachar al-Assad, son épouse et leurs enfants ont rendu visite à un certain nombre de soldats blessés de l’Armée et des Forces Armées, dans leurs villages de la campagne de Hama.

 


 

Dans le village de Tal Aafar, le président al-Assad et sa famille ont rendu visite à Mohammad Ahmad Kalil, dont les blessures reçues au front lui ont valu d’être déclaré invalide à 90%, et qui a reçu des soins suivis d’un traitement du programme « Jarif al-Watan », qui l’aide aussi à mettre sur pied un projet d’élevage de moutons.

 


 

Le président al-Assad et sa famille ont également rendu visite, dans le village de Rabou, à Fatir Hassan Mansour qui a été lui aussi gravement blessé en combattant les terroristes, et qui se retrouve avec un taux d’invalidité de plus de 90%. Comme Khalil, il est aidé par Jarif al-Watan pour mettre en route un moyen de subvenir malgré tout à ses besoins.

 


 

Dans le village de Matna, le président al-Assad et sa famille ont ensuite rendu visite à Ahmad Mohammad al-Ali, qui est déjà en train d’élever du bétail grâce à l’aide du même programme. Toute la famille al-Assad a encore visité Ayham Mahmoud Dunya, qui était incapable de marcher, suite à ses blessures, mais qui, aujourd’hui, a reçu le Président sur ses pieds. Lui aussi a obtenu, du même programme, un soutien incluant des prothèses, de la chirurgie et le coup de pouce de départ pour lancer son entreprise.

 


 

Le programme Jarih al-Watan (« Blessés pour la Patrie ») a été lancé par la Présidence de la République Arabe Syrienne en 2014 pour soutenir les militaires blessés et pourvoir à leurs besoins, en particulier ceux dont les blessures les empêchent de reprendre le cours normal de leurs vies. Il fournit des prothèses aux grands blessés et les aide à se lancer dans des projets de travail compatibles avec leur état, tout en apportant son aide financière à ceux qui sont totalement infirmes. Le projet concerne tous les membres blessés de l’Armée, des Forces Armées [quelle est la différence ? ndt] et des forces de soutien.

 

[ Quand on sait comment sont traités, une fois démobilisés, les vétérans US, et ce, depuis le Vietnam, on comprend qu’ils soient de plus en plus nombreux à devenir pro-Poutine et pro-Assad. ]

 

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From the visit of President Assad and his family to the house of the injured Mohammed Ahmed Khalil

 

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Voir toutes les photos.

Source : https://syrianfreepress.wordpress.com/2017/06/27/al-assad...

Traduction : c.l. pour Les Grosses Orchades

 

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SOURCES  :

Syrian News AgencySubmitted by SyrianPatriots, Lone BearWar Press Info Network at :https://syrianfreepress.wordpress.com/2017/06/27/al-assad-and-family/ ~

Re-publications are welcome, but we kindly ask you,to facilitate the correct information's diffusion,to cite all these original links and sources.

 

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Mis en ligne le 29 juin 2017

 

 

 

 

21:09 Écrit par Theroigne dans Actualité, Général, Loisirs, Web | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |