21/01/2013

REQUIEM POUR UN MOZART

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 Aujourd'hui, 21 janvier 2013,

89e anniversaire de la mort de Vladimir Ilitch Oulianov

que nous ne rappelons que pour mémoire

parce que l'actualité presse.

Sinistre.

 

 

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Après Bradley Manning...


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Après Julian Assange...



La galerie des héros s'étoffe, hélas.

 

Des procureurs américains (dont une procureuse, ô Saramago) qui n'ont rien à envier au nôtre.

Bilan : un mort de génie.

 

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REQUIEM POUR UN MOZART

Le « suicide » d'Aaron Swartz à Brooklyn

Georges Stanechy, A contre-courant

 

 L’information, c’est du pouvoir. Mais, comme tout pouvoir, il y a ceux qui veulent le conserver pour eux seuls.”

Aaron Swartz

 

26 ans…

Vendredi 11 Janvier 2013.

Aaron Swartz a été retrouvé "pendu" dans son appartement de Brooklyn.

Pour certains de ses proches, il aurait été « suicidé ».

 

Génie de l’innovation

Sa mort provoque beaucoup de remous aux USA. Sauf, évidemment, dans les médias de la propagande de la caste au pouvoir, qui n’appréciait pas l’indépendance d’esprit de cette personnalité hors du commun.

Aaron Swartz, était un prodige de l’informatique et d’Internet. Un "Mozart" des nouvelles technologies. Maitrisant toutes les techniques et les outils les plus sophistiqués. Normal, dira-t-on : il était au cœur de ses principales innovations, de leur conception à leur mise au point.

A 13 ans, il reçoit le prestigieux prix ArsDigita Prize au terme d’un concours des jeunes créateurs de sites internet “non commerciaux”, à but éducatif et utilitaire. Dès l’âge de 14 ans, il devint l’un des concepteurs du système RSS 1.0 (Rich Site Summary). Intégrant des équipes de spécialistes du plus haut niveau, notamment celles du World Wide Web Consortium (W3C), pour travailler sur les formats et spécifications RDF  (Resource Description Framework) : RFC (Request For Comments) 3870 dont il est le créateur, et RDF XML.

Il fut sélectionné pour rejoindre la “prestigieuse” université de Stanford. Après un an, il l’a quitta. Il s’y ennuyait. Son niveau de connaissances et de pratiques techniques, professionnelles, son immense culture, dépassant largement ceux de ses enseignants.

Surtout : son envergure humaniste, éthique, ne pouvait se satisfaire d’un enseignement complètement sclérosé, conformiste, formaté, dans une idéologie mercantiliste, élitiste, mondialiste du début du XX° siècle. Chaudron d’une confiture néocoloniale, avec pour ingrédients : arrogance mégalomaniaque et Bonne Conscience aveugle. De ceux qui se croient les maîtres du monde…

Créant une entreprise de logiciels orientés internet, Infogami, qu’il fusionna ultérieurement avec une autre société du même secteur d’activités Reddit. Devenant actionnaire de la nouvelle entité à hauteur de 50 %. Poursuivant les innovations : Jottit, puis Web application framework. Ses conférences sont d’extraordinaires prestations de compétence et de talent.

Il aurait pu devenir un jeune milliardaire, façon “promoteur Facebook”. Mais, il avait une autre dimension. Moins primaire...

Lire la suite...

 


La chasse aux sorcières bat son plein, comme aux plus beaux jours du McCarthysme, en vingt fois pire. Comme quand n'importe quelle femme pouvait brûler vive au sommet du Staneux pour avoir recueilli un chat noir.

Les méthodes crapuleuses des délinquants au pouvoir se standardisent. Logique. Mêmes buts. Mêmes tares. Mêmes moyens. Nous nous sentons moins seuls, mais pas plus gais.

 

Et le rendez-vous du 29 janvier, au Palais de Justice de Bruxelles,

s'impose plus que jamais.

Ne comptez pas sur vos merdias pour informer.

 Faites-le svpl.

C'est la guerre ? Battons-nous.

 

« Quant à l’équipe de procureurs, elle est tenue pour responsable d’abus de pouvoir en détournant les textes de lois, dans des réquisitoires démesurés par leur niveau de harcèlement et les peines exigées au regard des délits supposés… Leur démission, unanimement réclamée... »

 

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 Mis en ligne par Théroigne le 21 janvier 2013

 

24/08/2012

Pussy Riot vs. Julian Assange

La Nef des fous - Vladimir VERESCHAGIN.jpg

« On n’a pas le droit

de scandaliser les croyants »

Marat

 

Pussy Riot vs. Julian Assange, à chacun son bon et son méchant.

 

par The Saker

17 août 2012 – Information Clearing House

Deux cas très médiatisés de liberté d’expression font l’actualité ces jours-ci : le verdict dans le procès des Pussy Riot à Moscou et l’octroi, par l’Equateur, de l’asile politique à Julian Assange. Je pourrais dire que les deux cas sont, de bien des façons, sinon similaires, du moins comparables. Après tout, nous avons, dans les deux cas des gens qui ont décroché de l’université, qui ont bafoué les lois d’un pouvoir de première grandeur, et dans les deux cas, les protagonistes sont devenus une espèce de symbole de la résistance au pouvoir de l’Etat et au droit à la libre expression. Mais il y a aussi, entre les deux, des différences considérables, je dirais même cruciales, qui justifieraient tout autant qu’on les considère non comme similaires mais comme aux antipodes l’un de l’autre.

 C’est la raison pour laquelle, afin de clarifier la question dans mon esprit, j’ai décidé de dresser un petit tableau, dans lequel je compare les cas Pussy Riot et Julian Assange. Ce n’est évidemment pas une comparaison exhaustive. Il faut plutôt y voir une sorte de rapide évaluation, comme j’aurais pu la griffonner sur une nappe de restaurant.

 

 

Pussy Riot

Assange

 

 

Origine

Russe

Australienne

Protagonistes

Collectif d’anonymes

Personne individuelle

Délit

Appel à la haine prouvé

http://www.youtube.com/watch?y=ALS92big4TY

 

Prétendue relation sexuelle sans protection.

Prétendu espionnage

 

Motif idéologique

Arracher Poutine du pouvoir.

Féminisme de 3e génération.

Homosexualité.

Société ouverte.

Anti-guerre.

Information libre.

Presse libre.

 

Tactique de défense

Déni de responsabilité.

Revendication de responsabilité.

 

Légalité

Aligné sur la loi des medias dominants :

http://mercouris.wordpress.com/2012/08/07/pussy-riot-2/

 

Application de dispositions légales sans précédent.

Soutiens

Gouvernements occidentaux.

Elites occidentales.

Elites russes.

Gouvernement russe.

Opinion publique mondiale.

Elites occidentales.

 

Activités passées

Groupe d’organisation de « happenings » VOINA

 

http://kaifolog.ru/2010/08/27/poshto-pizdili-kuru-22-foto...

 

http://plucer.livejournal.com/281211.html?nojs=1

 

 

Pirate informatique et promoteur de logiciels libres.

Education

Décroché de l’université

 

Décroché de l’université

 

Entre nous soit dit, quand je considère ce tableau, je me demande encore comment un « groupe de jeu collectif » russe (c’est ce qu’ils prétendent être) comme Pussy Riot a pu devenir, en un instant, le méga-héros de tant de personnages publics. Vous pensez que j’exagère ? Jetez donc un œil à cette liste, que j’ai trouvée sur Wikipedia :

Kate Nash, Red Hot Chili Peppers, Sting, Peter Gabriel, Cornershop, Faith No More, Alex Kapranos of Franz Ferdinand, Neil Tennant des Pet Shop Boys, Patti Smith, The Beastie Boys, Refused, Zola Jesus, Die Antwoord, Jarvis Cocker, Pete Townshend, The Joy Formidable, Peaches, Madonna, Genesis, Tegan and Sara, Johnny Marr, Courtney Love, Iiro Rantala, Propagandhi, Anti-Flag, Rise Against, Corinne Bailey Rae, Peter Hammill, Kathleen Hanna, Björk, Paul McCartney, Yoko Ono, l’acteur britannique Stephen Fry, le maire de Reykjavik Jon Gnarr et Warren Kinsella. Une lettre de soutien de 120 membres du parlement allemand, le Bundestag, a été envoyée à l’ambassadeur de Russie en Allemagne, Vladimir Grinin. La lettre qualifie le procès fait à ces femmes de « disproportionné et draconien ». Le 9 août 2012, 400 supporteurs des Pussy Riot ont défilé à Berlin en portant des cagoules colorées, dans un show de soutien au groupe.

A ceci, il faut ajouter la couverture intensive, disons même franchement délirante, du procès des Pussy Riot par les medias dominants occidentaux. Bizarre, non ? Cela pourrait-il être dû à la qualité de l’« interprétation musicale » en elle-même (appelée « prière punk ») ? Eh bien, jugez-en par vous-mêmes :

 


Pour apprécier pleinement leur talent d’artistes, voici la traduction des paroles :


Vierge Marie, Chasse Poutine,

Chasse ! Chasse Poutine !

Soutane noire, épaulettes dorées

Tous les paroissiens rampent et se prosternent

Le fantôme de la liberté est au ciel

La gay-pride est envoyée en Sibérie, dans les chaînes.

Le chef du KGB est leur saint patron

Il conduit les protestataires en prison sous escorte.

Pour ne pas offenser les grenouilles de bénitier

Les femmes doivent enfanter et aimer

Sainte merde, merde, merde du Seigneur !

Sainte merde, merde, merde du Seigneur 

Sainte Vierge Marie, deviens féministe,

Deviens féministe, Deviens féministe

L’Eglise encense les dictateurs pourris

Les porteurs de croix font la procession en limousines noires

A l’école, tu te farciras un  prof prêcheur

Vas-y – apporte lui de l’argent !

Le Patriarche Gundyaev croit en Poutine.

Salope, tu ferais mieux de croire en Dieu.

La ceinture de la Vierge ne remplace pas les manifs

De protestation contre notre Marie-toujours-Vierge !

Vierge Marie, Chasse Poutine,

Chasse ! Chasse Poutine. »


Alors qu’on ne peut pas ne pas être d’accord avec certaines des idées contenues dans cette tirade (le Patriarcat de Moscou est en effet à la fois corrompu et totalement contrôlé par le Kremlin, et le Patriarche Gudyaev est un vaurien et un escroc de la pire espèce), il est évident pour moi que l’intention réelle de cette mascarade n’est pas de dénoncer des abus mais de réussir à provoquer un effet de choc maximal. En fait, le collectif Pussy Riot n’est rien d’autre que le dernier reconditionnement de l’infâme groupe de jeu « Voïna » (« guerre » en russe), qui s’est rendu tristement célèbre par l’organisation de happenings du genre orgies publiques dans des musées, séances de masturbation au poulet surgelé dans des supermarchés, provocations débiles de policiers médusés dans des commissariats, etc. etc. Vous croyez peut-être que je plaisante ? Eh bien, non. Et pour vous le prouver, j’inclus (avec répugnance et dans un format délibérément petit), une ou deux photos de ces «événements » dans le présent post. Et si vous trouvez que j’exagère, vous pouvez cliquer sur les liens qui suivent, montrant ces nauséeuses photos agrandies [Nous allons nous contenter de celles-là. NdCL ].

http://kaifolog.ru/2010/08/27/poshto-pizdili-kuru-22-foto...

http://plucer.livejournal.com/281211.html?nojs=1  *

Si le premier de ces événements prétendait être une forme de déclaration d’opinion sur celui qui était alors le président Medvedev, le second – intitulé « pourquoi le poulet fut foutu » et «histoire de comment le con nourrit la guerre » - ne comportait même pas le plus vague des messages.

Il est plutôt évident que ces dames, qu’on les emballe sous l’étiquette Pussy Riot ou Voïna, n’ont d’autre message et d’autre but que d’offenser, de dégoûter ou de choquer. Leur seul et unique trait de génie a été d’ajouter à leur répertoire habituel centré sur le sexe, un message anti-Poutine et anti-Religion Orthodoxe. Là, elles ont vraiment décroché le canard, puisque cela leur a valu, en l’espace d’une seule nuit, le statut d’héroïnes en Occident. Et ceci, à son tour, en dit bien plus long sur l’Occident que sur ces femmes sexuellement frustrées et pour tout dire détraquées.

En effet, tandis que les élites occidentales s’alignent derrière les Pussy Riot, un pays occidental présumé civilisé - le Royaume Uni pour ne pas le nommer - se comporte comme un régime nazi de bande dessinée en envoyant des lettres de menaces à un pays souverain, l’Equateur.

« Vous devez être conscient qu'il existe un fondement juridique au Royaume-Uni dans la Loi sur les locaux diplomatiques et consulaires qui nous permet de prendre des mesures pour arrêter M. Assange dans les locaux actuels de l'ambassade.

Nous espérons vivement ne pas en arriver là, mais si vous ne pouvez pas résoudre le problème de la présence de M. Assange dans vos locaux, c'est une voie qui nous est ouverte.

Nous devons rappeler que nous considérons que l'utilisation continue des locaux diplomatiques de cette manière est incompatible avec la CVRD (Convention de Vienne sur les relations diplomatiques) et insoutenable, et que nous avons déjà été clairs avec vous sur les conséquences graves pour nos relations diplomatiques. »

N’en déplaise au verbiage diplomatique dans lequel on s’efforce de l’emballer, ce n’est là qu’une vulgaire lettre de chantage digne de truands. De plus, et comme je l’ai déjà mentionné dans mes commentaires d’hier, il n’existe absolument aucun précédent, dans toute l’histoire récente, du genre de comportement adopté par le Royaume-Uni. En fait, TOUT, dans cette affaire, est un exercice sans fin de distorsion et de viol des lois, dans le seul but de persécuter Assange : de la ridicule allégation de sexe non protégé à la Notice Rouge d’Interpol et du refus catégorique des procureurs suédois d’interroger Assange en Angleterre au refus britannique de lui donner des garanties de non-extradition, pour finir par les menaces britanniques d’investir par la force l’ambassade d’Equateur dans leur pays, tout cela est, je le répète, absolument sans précédent.

Une fois encore, comparez cela au procès des Pussy Riot à Moscou, qui se classe tout à fait dans la norme, et même bien moins sévère que ce qui est considéré comme la norme dans la plupart des pays occidentaux (voyez cette excellente et très détaillée analyse juridique d’Alexander Mercouris pour davantage d’information).

Il est vrai que ce qui est au centre du débat, dans les deux cas, est la liberté d’expression.Peu importe que l’expression (le discours) soit politique ou défende un noble idéal, ou qu’il soit utilisé pour offenser, insulter ou choquer. Le discours est du discours malgré tout. Cependant, comment se fait-il que les élites occidentales ne soutiennent pas toutes les formes d’incitation à la haine comme elles soutiennent celle des Pussy Riot ? Est-ce que quelqu’un va sérieusement prétendre que si ces dames avaient organisé leur représentation dans, mettons, une synagogue française, les élites occidentales se seraient mobilisées en leur faveur ? Tout le monde sait bien que non. Alors, à quoi joue-t-on ici ?

En outre, le discours n’est pas la même chose que l’opinion. Si – du moins en théorie - les sociétés occidentales ne limitent pas l’expression d’opinions, elles limitent toutes la liberté de parole, ne fût-ce que pour des raisons de sécurité nationale, de répression d’incitation à la haine, de respect des lois en vigueur, etc.

Alors, finissons-en avec les conneries et dissipons toute confusion : le soutien des Occidentaux aux Pussy Riot n’est pas dû à leur opinion sur Poutine ou sur le Patriarcat de Moscou (de telles opinions peuvent être - et sont - couramment exprimées en Russie), et n’est pas dû non plus à un quelconque soutien de principe à la liberté de parole, que l’Ouest limite tout autant (et même bien plus que ne le fait la Russie à mon avis).

La triste vérité est que le soutien de l’Occident aux Pussy Riot n’est en réalité rien d’autre qu’une expression de plus de sa haine rabique de tout ce qui est russe ou russe orthodoxe. Et si cela implique la transformation d’une bande de femmes dérangées en étendard de la liberté, allons-y ! Et si cela implique aussi qu’on détourne le regard de l’obscène et outrageuse persécution d’un très réel héros comme Julian Assange [pour ne rien dire de Bradley Manning, NdCL ] par l’empire US et ses vassaux, allons-y aussi !

Paradoxalement, les Pussy Riot sont un parfait exemple de ce que l’Ouest représente, de même que Julian Assange est devenu le symbole de ce que la Russie – et toutes les autres nations de la terre qui refusent de se soumettre à l’empire US – représentent.

J’y vois une sorte de justice poétique, une forme de karma pour tout dire. L’Occident moderne, post-chrétien, païen et cupide, avec son arrogance et son hypocrisie sans bornes, a sombré dans l’idéologie guerrière de caniveau, soutenant ouvertement les tordus et les psychopathes et persécutant tout ce qui est noble et courageux. Je trouve aussi parfaitement beau qu’un petit pays comme l’Equateur ait osé ce dont les pays d’Europe si présomptueux et abusivement fiers d’eux-mêmes n’ont jamais été capables : faire preuve de vrai courage, de dignité et de respect de soi.


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En vérité : à chacun ses héros et ses méchants.

En guise d’épilogue provisoire :

Donc, les Pussy Riot se sont pris deux ans de prison. J’aurais préféré qu’on les condamne à cinq ans de travaux d’utilité publique (vous savez, à faire quelque chose de réellement productif pour leurs compatriotes), mais une telle sentence aurait aussitôt donné lieu à un nouveau cirque médiatique. Je suppose donc que le juge a pris la décision qu’il fallait.

Pour ce qui est d’Assange, son avenir dépendra du courage (ou du manque de) des autres pays d’Amérique Latine. L’Equateur ne peut pas, seul, triompher dans un bras de fer avec le Caniche de l’Oncle Sam, mais si cette affaire polarise suffisamment l’opinion publique en Amérique Latine, le sentiment d’outrage qui en résultera pourrait entraîner des conséquences économiques pour le Royaume Uni, qui pourraient bien à leur tour le forcer à trouver quelque solution civilisée et mutuellement acceptable à cette situation embarrassante. Il serait souhaitable aussi que la Russie et la Chine fassent entendre leur voix, mais je ne retiens pas trop mon souffle là-dessus, ces deux-là n’étant pas spécialement connus pour leur altruisme.

Encore une chose :

Je présente mes excuses à quiconque se sentirait offensé par les photos d’une vulgarité rare que j’ai mises en ligne. Premièrement, j’estime que nous sommes tous des adultes, mais plus encore, et tout comme je l’ai fait dans mes deux articles sur le « lobby homo » ( ici et ici ) j’ai le sentiment qu’il est important de montrer les choses comme elles sont dans la réalité et non par rapport à un concept abstrait. Discuter de diversité sexuelle ou de liberté d’expression est une chose, voir un homme à moitié nu ave des plumes dans le derrière ou une femme s’introduisant publiquement un poulet dans le vagin en est une autre. Une réalité obscène, dégoûtante et pathologique doit être montrée pour ce qu’elle est, pas pour ce que d’aucuns veulent qu’elle soit.

The Saker

P.S. Pour rire un bon coup, ne ratez pas la couverture du verdict de Moscou par la BBC.

PPS. Voici, pendant qu’on y est, la version ukrainienne du soutien aux Pussy Riot par le groupe féministe Femen. Vous y verrez la blonde Inna Shevchenko en boxer rouge et seins à l’air, abattre à la tronçonneuse une croix de bois catholique érigée au centre de Kiev.


 

 

[ La police ukrainienne recherche activement la gente Shevchenko pour lui réclamer des comptes. Le tarif, en Ukraine, pour ce genre de plaisanterie, est de cinq ans. Ce qui est bénin, si vous voulez l’avis du chevalier de la Barre. NdCL ]

Source : http://www.vineyardsaker.blogspot.be/2012/08/pussy-riot-v...

Via : http://www.informationclearinghouse.info/article32225.htm

 Traduction Catherine L.

 pour http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs....

__________________  

* Comme les Grosses Orchades s’adressent à un public d’adultes - et d’enfants qui passent tous les jours devant des kiosques à journaux, nous y ajoutons les liens-videos de ces manifestations artistiques :

http://www.youtube.com/watch?playnext=1&index=0&feature=&v=796-g_NQobA&list (imaginons les sarkocops à la place du keuf russe)

http://www.viddler.com/v/a2e3854 (vous entendez Tzara et Mouna se retourner dans leurs tombes ?)

http://www.viddler.com/v/f7f0f529  ( ??? )

et, ah, le poulet !

http://nataly-lenskaya.livejournal.com/348825.html


 

*

 

Ne reculant devant aucun sacrifice, nous ajoutons, aux informations de l’auteur sur les personnalités qui se sont mobilisées en soutien aux Pussy Riot, quelques précisions hexagonales et belgeoises.

Commençons par les nôtres, il y en a moins :

« A Bruxelles, une cinquantaine de personnes se sont réunies devant l’ambassade de Russie pour protester contre le verdict du tribunal de Moscou, à l’appel d’Amnesty International. On y remarquait, entre autres, la présence de l’échevin Henri Simons.»

Ali Aarass, tu aurais dû te faire punk et violer ta femme en public avec un balai de chiotte, Amnesty International se serait intéressé à toi !

Autres soutiens francophones:

Pussy Riot reçoit le soutien de Bernard Henri Lévy. Parmi les personnalités politiques françaises, deux ont réagi sur Twitter : Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement français, a déclaré que « l’impertinence ne devrait jamais amener en prison» et Jean-Luc Mélenchon a écrit : «Condamnation aberrante des Pussy Riots… Néocapitalisme & Église orthodoxe : deux faces d'un même obscurantisme funeste à la démocratie» . Par ailleurs, le 17 août 2012, un article de Libération titrait « Les artistes français aphones », regrettant que, « mis à part une pâle pétition, le milieu culturel ne réagit pas à l’affaire ».

Tout ça sur Wikipedia qui n’est pas aussi bien informé qu’on le pense.

Complétons sa fiche :

Du site Zebra Station Polaire :

Kulturkampf - Socialisme et barbarie : Voici ce que soutient Aurélie Filippetti !

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"Je suis consternée, je considère que cette sentence est absolument disproportionnée. C'est un verdict d'un autre âge pour une Russie que l'on croyait sur le chemin d'une évolution démocratique. C'est véritablement la liberté d'expression de ces jeunes femmes et la liberté artistique - qui passe par le droit de chacun d'exercer une dose de provocation et qui est intrinsèquement lié à la création, à la musique et surtout à la jeunesse - qui a été bafouée et piétinée aujourd'hui",

"Je regrette profondément cette décision et cette peine manifestement démesurée, à l'encontre de trois jeunes femmes qui ont l'insolence de leurs vingt ans et le goût de la provocation qui caractérise la musique punk"

 Source : http://zebrastationpolaire.over-blog.com/

 Du même :

Russie - Pussy Riot : la manifestation de soutien tourne court à Marseille – MAJ

Euh, c’est-à-dire qu’ils y furent une trentaine et se firent embarquer par les pandores.

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Christian Poitevin, poète et ancien adjoint à la culture de Robert Vigouroux, n'en revenant pas d'être embarqué au commissariat.

Motif : porter des cagoules sur la voie publique, c’est interdit.

Et pour brailler des vieux tubes d’Eddy Mitchell sur des paroles d’Hillary Clinton à Notre Dame ou dans une synagogue, ce serait combien ?

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/a-marseille-le...

Mais à Paris il y avait bien davantage de moyens et… tous les militants du NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste). Nous sommes sauvés !


Pour rappel.

Aux belles âmes pas du tout vénales d’Amnesty International :

Il y a dans les prisons US un jeune homme qui y est entré à 21 ans. Il va en avoir 24 et n’a toujours pas été jugé. Ses crimes ? Avoir transmis à Julian Assange, selon le mouchard qui l’a dénoncé, des cables diplomatiques US dont la publication embarrasse son pays en montrant trop crûment son vrai visage, mais surtout avoir rendu publique une vidéo qui montre des soldats US s’amusant à mitrailler des civils en Irak, dont des enfants et deux journalistes de l’agence Reuters. La vidéo a fait le tour du monde. Elle ne met pas du tout en péril la sécurité des Etats-Unis comme ceux-ci le prétendent, mais seulement leur image.

Ce qu’endure 24 heures sur 24 ce garçon depuis 821 jours ferait pâlir Torquemada, mais n’empêche nullement Amnesty International et les partisans du droit à l’insolence de dormir sur leurs deux oreilles et de digérer leur foie gras.

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Bradley Manning au moment de son arrestation

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Après quelques gâteries Obamaesques

 

Bradley Manning est un idéaliste qu’une indignation trop violente a poussé à prendre des risques. Tant pis pour lui, il n’avait qu’à se faire punk et surfer comme tout le monde sur les vagues du conformisme.

L’objet du délit :

«Meurtres collatéraux par hélicoptère US en Irak»


 

Pendant que les bobos décadents exhibent leurs miches sur les trottoirs et adoptent la cagoule colorée – du dernier chic ma chère ! -, aux USA, moins d’une semaine après que les Occupy Oakland aient fait voler ses vitres en éclats, des habitants de la ville occupent le bureau de campagne d’Obama au nom de Bradley Manning.

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On voit ici Emma Cape, debout sur le propre bureau du candidat,  réclamer la libération du jeune militaire :

« Les soldats qui s’opposent à ces guerres illégales ont vu  arrêter Bradley Manning et ils le voient maltraiter depuis plus de deux ans. Beaucoup de gens avaient cru qu’Obama président abolirait la torture. Nous sommes là pour lui réclamer des comptes, pour  envoyer des fax à tous ses bureaux de campagne et pour exiger des réponses. »

 

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Bradley Manning-Julian Assange, même combat

 

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Pour ce qui est du soutien latino-américain à l’Equateur, The Saker aurait tort de se faire du souci :

20 août 2012

Affaire Wikileaks / Assange

COMAGUER

Julien Assange, citoyen australien créateur de Wikileaks, est poursuivi par la justice suédoise. Il a en effet été accusé par deux citoyennes suédoises d’avoir eu avec elles des rapports sexuels non protégés et la justice suédoise veut l’interroger à ce sujet avant d’éventuellement l’inculper. Mais il redoute de se rendre en Suède pour subir ces interrogatoires car il craint que la Suède ne le livre aux Etats-Unis (il y a des précédents) où il serait là poursuivi pour trahison en raison de la divulgation de nombreuses dépêches diplomatiques qu’il a piraté sur les sites officiels du Département d’Etat. Il risquerait alors la peine de mort.

Après un long séjour au Royaume Uni, il a senti le filet se resserrer autour de lui et a trouvé refuge à l’ambassade d’Equateur à Londres le 19 Juin 2012.

Lire la suite…

 *

 

Les nations sud-américaines soutiennent le droit souverain de l’Équateur à accorder l'asile à Julian Assange et dénoncent les menaces proférées par le Royaume-Uni

Déclaration de l'UNASUR en soutien à la République d’Équateur


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Ce dimanche, les ministres des Affaires étrangères de l'Union des nations sud-américaines (Unasur), ont décidé de soutenir le gouvernement souverain de Rafael Correa, dans la décision prise par le pays d'offrir l'asile diplomatique à Julian Assange et ont exprimé leur opposition aux menaces du gouvernement de Royaume-Uni contre l'ambassade d’Équateur à Londres.

Le secrétaire général de l'UNASUR Ali Rodriguez a lu la déclaration du bloc régional qui comprend 7 points :

1 – Une expression de sa solidarité et de son soutien au gouvernement de la République d’Équateur face aux menaces de violation de sa mission diplomatique ;

2 – Une réaffirmation du droit souverain des États à accorder l'asile ;

3 – Une condamnation énergique de la menace d'un recours à la force entre États tout comme la réaffirmation de la validité des principes consacrés dans le droit international, le respect de la souveraineté et l'application à la lettre des traités internationaux ;

4 – La réaffirmation du principe fondamental de l'inviolabilité des locaux des missions diplomatiques et bureaux consulaires et des obligations des États hôtes, conformément à ce qui a été instauré par la Convention de Vienne de 1961 sur les Relations diplomatiques et par la Convention de Vienne de 1963 sur les Relations consulaires ;

5 – La réaffirmation du principe du droit international en vertu duquel il n'est pas possible d'invoquer le droit national afin de ne pas conformer à une obligation de nature internationale, comme cela est inscrit dans l'article 27 de la Convention de Vienne sur le Droit des traités de 1969 ;

6 – La réaffirmation de la validité des concepts de l'asile et du réfugié pour protéger les droits humains des personnes qui considèrent que leur vie ou leur intégrité physique se trouve menacée ;

7 – Un appel aux parties en présence à poursuivre le dialogue et la négociation directe à la recherche d'une solution mutuellement acceptable au regard du droit international ;

Déclaration signée à Guyaquil, en Equateur par les douze pays membres de l'UNASUR : l'Argentine, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, Guyana, l'Equateur, l'Uruguay, le Paraguay, le Pérou, le Surinam et le Venezuela.

 

*

Déclaration de soutien de l’ALBA

au droit souverain de l’Équateur d'accorder l'asile diplomatique au citoyen Julian Assange

 

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Déclaration du IX ème Conseil politique extraordinaire de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), sur l'inviolabilité de la mission diplomatique de l’Équateur à Londres, et de soutien à son droit souverain d'accorder l'asile diplomatique au citoyen Julian Assange.

Les menaces proférées par le gouvernement du Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord, qui laisse ouverte la possibilité d'une entrée illégale dans l'Ambassade d’Équateur à Londres pour arrêter Julian Assange, constituent des actes d'intimidation qui portent atteinte à l’intégrité territoriale de la République d’ Equateur

Le gouvernement de l'Equateur a exercé son droit souverain en accordant l'asile diplomatique au citoyen Julian Assange, qui l'a demandé, se sentant menacé dans ses droits humains et civiques.

Le concept d'asile diplomatique est prévu par de nombreuses conventions, traités et autres instruments internationaux, appliqués en conformité avec les principes du Droit international.

L’Équateur a agi dans le plus strict respect des normes du Droit international, et tout acte hostile du Gouvernement du Royaume-Uni signifierait une remise en cause inacceptable de sa souveraineté, par lequel le monde civilisé connaîtrait un recul vers un état de barbarie et d’irrationalité.

Les arguments livrés par le gouvernement du Royaume-Uni, invoquant des normes du Droit interne auxquels les traités internationaux ne peuvent se subordonner, sont en contradiction avec ses obligations internationales, et aux décisions précédentes de ce même gouvernement, ce qui révèle dans ses agissements une politique du deux poids deux mesures.

Conscients de la nécessité d'épuiser tous les recours diplomatiques pour sortir de la situation actuelle, à la lumière de la protection et de l'asile accordé par le gouvernement d’Équateur au citoyen Julian Assange, en faisant en sorte que prévalent la souveraineté, la libre détermination des nations et le respect du droit international:

Déclaration :

1 – Nous rejetons les menaces d'intimidation proférées par les porte-paroles du gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne comme violant les principes de souveraineté et d'intégrité territoriale des nations, et des principes du Droit international ;

2 – Nous réaffirmons notre soutien catégorique au droit souverain du gouvernement d’Équateur d'accorder l'asile diplomatique au citoyen Julian Assange ;

3 – Nous exprimons notre rejet de la position du Royaume-Uni qui cherche à résoudre ses conflits avec les nations du monde entier, en particulier celles d'Amérique latine et des Caraibes, par des méthodes contraires au droit international ;

4 – Nous soutenons l'appel lancé par l'Union sud-américain des nations (UNASUR) à débattre sur la position hostile exprimée par le gouvernement du Royaume-Uni envers le gouvernement de la République d’Équateur, et à fixer une position claire de soutien à l’Équateur ;

5 – Nous estimons qu'il est important de faire avancer l'idée d'un grand débat à l'ONU sur l’inviolabilité des bâtiments diplomatiques et le respect plein et entier de la part de tous les États des principes du droit international ;

6 – Nous mettons en garde le gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne sur les graves répercussions que déclencherait, dans le monde entier, une violation directe de l'intégrité territoriale de la République d’Équateur à Londres ;

7 – Nous lançons un appel à tous les gouvernements du monde, aux mouvements sociaux, aux intellectuels, afin qu'ils s'opposent à cette nouvelle tentative du gouvernement britannique d'imposer par la force sa volonté à des nations souveraines ;

8 – Nous nous engageons à faire le maximum pour accorder à cette déclaration la diffusion et la publicité la plus large possible .

Déclaration signée par les 9 pays membres de l’ALBA :  `

Antigua-et-Barbuda, Cuba, la Bolivie, la Dominique, l’Equateur, le Honduras, le Nicaragua, le Venezuela, Saint-Vincent-et-les-Grenadines,.

L’ALBA compte 4 pays observateurs :

Haïti, L’Iran, la Russie, l’Uruguay.

 

*

 

Déclaration de Julian Assange, à l’Ambassade d’Equateur à Londres.

Julian ASSANGE

 

 

 

Je suis ici parce que je ne peux pas être avec vous. Merci d’être venus. Merci pour votre obstination et votre générosité d’âme.

Mercredi soir, après qu’une menace ait été envoyée à cette ambassade et que la police ait assailli le bâtiment, vous êtes venus en pleine nuit pour veiller sur lui, et vos yeux sont devenus les yeux du monde entier.

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Source du texte :

http://www.legrandsoir.info/declaration-de-julian-assange...

 

Aux dernières nouvelles :

 Le juge Garzon va diriger l’équipe de défense de Julian Assange

 

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LONDRES — Le célèbre juge espagnol Baltasar Garzon va diriger l’équipe de défense du site internet WikiLeaks et de son fondateur Julian Assange, a annoncé mardi le site.

Le juge a récemment rencontré Julian Assange pour définir une nouvelle stratégie de défense, selon un communiqué publié par Wikileaks.

Cette nouvelle stratégie vise à "défendre à la fois Wikileaks et Julian Assange contre les abus de procédure existants et exposer les actions arbitraires, extrajudiciaires du système financier international" contre le site et son fondateur, selon la même source.

Le magistrat espagnol va également s’employer à "montrer comment des procédures secrètes américaines contre Julian Assange et Wikileaks ont compromis et contaminé d’autres procédures légales, dont la procédure d’extradition contre M. Assange", ajoute le texte.

Réfugié depuis le 19 juin à l’ambassade d’Equateur à Londres afin d’échapper à son extradition en Suède pour une affaire de viol présumé, M. Assange, qui clame son innocence, a réclamé l’asile politique au pays latino-américain.

Le fondateur de WikiLeaks redoute d’être transféré dans un second temps aux Etats-Unis et d’y être condamné à la peine capitale pour espionnage après la divulgation par son site de 250.000 télégrammes diplomatiques américains.

Baltasar Garzon a été condamné en février à onze ans d’interdiction d’exercer après avoir ordonné des écoutes, en violation des droits de la défense, dans une enquête sur un réseau de corruption qui avait éclaboussé en 2009 la droite espagnole.

Cette décision a foudroyé la carrière du magistrat, célèbre pour avoir fait arrêter l’ex-dictateur chilien Augusto Pinochet en 1998 à Londres et avoir traqué les atteintes aux droits de l’Homme.

Source :

http://www.legrandsoir.info/+le-juge-garzon-va-diriger-l-equipe-de-defense-de-julian-assange+.html


Pour les hispanophones 

qui veulent en savoir plus sur la politique suivie par l’Equateur :

 

Rafael Correa Delgado 4.jpg

 

Blog de Rafael Correa Delgado  http://economiaenbicicleta.informatica.gob.ec/  

 

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Posté le 24 août 2012 par Catherine L.

sous La Nef des fous de Vladimir VERESCHAGIN